L'homme qui est véritablement derrière toute cette histoire est en fait Paul Dini. Scénariste principal et co-créateur de l'excellente série d'animation Batman dans les années 90, l'homme est ici en charge d'une histoire aussi tordue que l'esprit du Joker et particulièrement fidèle à l'esprit de la licence.
Rocksteady a d'ailleurs réalisé un très bon travail de mise en scène, influencé, semble-t-il, par pas mal de références du genre, entre une intro évoquant le premier Half-Life et certains passages, géniaux, très kojimaesques. Mais tout cela est fait avec subtilité et soin en s'inscrivant parfaitement dans l'histoire, pour mieux nous absorber dedans et nous accrocher jusqu'à la fin.
Mais, si la mise en scène de Arkham Asylum est aussi marquante, c'est sans aucun doute parce que le jeu bénéficie d'une réalisation d'une solidité impressionnante avec, pour l'aspect technique, un Unreal Engine parfaitement bien exploité qui délivre un univers détaillé, fluide et riche d'effets spéciaux réussis et, pour l'aspect esthétique, une direction artistique particulièrement soignée et fidèle à l'univers sombre et gothique de Batman. On pouvait craindre au départ que le jeu ne nous enferme dans les couloirs humides et poisseux de l'asile, avec toute la monotonie que cela implique. Mais, assez vite, c'est l'ensemble de l'île qui s'offre à nous, avec ses espaces plus dégagés et, surtout, ses différents bâtiments (jardin botanique, manoir...). Heureusement, Rocksteady a trouvé la plus belle des parades à à l'ennui en parsemant des bonus et des secrets dans tous les recoins de l'île. Cela va de simples objets à ramasser à des "photos" à prendre précisément en s'aidant des énigmes tordues proposées par Edward Nigma, him-self. Et, vraiment, il y a de quoi faire avant de dénicher tout ce que recèle le jeu. Cela débloquera des éléments pour étoffer un peu l'histoire, des goodies pour fan, mais également de précieux points d'XP qui donneront accès à de nouvelles aptitudes pour notre super héros.
Car le gameplay de Arkham Asylum, s'il fait une large part à l'exploration à coups de grappin et de vol plané bien classe, propose d'autres facettes. Tout d'abord, le jeu s'offre de véritables phases de beat'em all, simples, brutales et vraiment percutantes. Souvent encerclé par une poignée de sbires du Joker, Batman devra en effet souvent faire parler ses poings et dégommer ses opposants avec vigueur. On retrouve dans ces combats un peu de l'esprit de Assassin's Creed avec de nombreux assaillants et un système exploitant beaucoup parade/contre-attaque. Avec un seul bouton d'attaque, Batman sait certes se montrer créatif dans ses combos, mais il saura surtout brillamment répliquer en cas de menaces, sous réserve que vous ayiez le bon timing sur le bouton dédié. Le résultat est tout simplement excellent, fluide et spectaculaire. On "sent" vraiment la puissance des coups grâce à des animations et des bruitages très réussis.
Mais Bruce Wayne aime aussi éliminer ses proies en silence, tel un Sam Fisher. Ainsi, Arkham Asylum invite de temps à autre le joueur à faire profil bas dans des passages d'infiltration qui, grâce à un très bon level design, nous laisse une grande liberté d'action pour imaginer comment venir à bout des gardes armés qui rôdent. Attendre sur une gargouille avant de fondre brusquement sur sa cible, se faufiler silencieusement pour l'étouffer par derrière... Les options ne manquent pas et tendent même à s'étoffer au fil de l'aventure avec la découverte de nouveaux accessoires et en débloquant les fameuses compétences. Il sera alors possible de pendre par les pieds un ennemi depuis sa petite gargouille... Quel plaisir de voir les gardes flipper de plus en plus en voyant leurs camarades disparaître un à un. De plus, Batman est sacrément aidé par un mode de vision spéciale, le mode Détection. Il permet de scruter les environs un peu comme avec des lunettes à rayon-X avec une mise en valeur des éléments importants et des ennemis présents où qu'ils soient, même derrière des murs.
Le jeu a tout ce qu'il faut pour absorber complètement le joueur et l'entraîner dans une aventure unique, sans aucun doute la meilleure adaptation en jeu vidéo d'un comic-book à ce jour. Autant dire que sa durée de vie paraîtra forcément trop courte. Les affamés pourront alors se tourner vers le mode Défi qui saura prolonger le plaisir. Il propose une série de challenges spéciaux à base de combats et d'infiltration. Une mini-cerise posée sur un gâteau déjà copieux et riche de mille saveurs. De plus de nombreuses extensions sont à télécharger gratuitement sur le Playstation Store (plus de 3 à ce jour).
Ce Batman Arkham Asylum est incontournable pour les fans. Un titre terriblement accrocheur, qui nous met dans le costume de Batman comme nul autre jeu ne l'avait fait auparavant.
Suite au dernier épisode médiocre (Undercover) on attendait une révolution de la saga Need For Speed après un ProStreet déjà très moyen. Malgré que l'équipe à l'origine de GTR (Blimey Games) ait mis la main à la pâte cette épisode n'est toujours pas à la hauteur de mes attentes.
Fini le tuning, les courses de rue, la police etc. soit à peu près tout ce qui définissait la série depuis les années Fast & Furious. On repart à zéro ou presque pour se tourner vers la compétition comme un race driver. Malheureusement la comparaison s'arrête là. Bienvenue donc aux circuits en bonne et due forme, certains étant imaginaires, d'autres inspirés de la topographie de villes réelles (Londres et Tokyo notamment), sans oublier les tracés mythiques de Spa, Donington, Road America, Nürburgring ou encore Brands Hatch. Et le programme est tout aussi éloquent du côté des 65 modèles embarqués avec une jolie sélection de supercars en plus des habituels véhicules de série plus modestes. (BMW M3 GT2, Bugatti Veyron, Koenigsegg CCX, Lamborghini Reventón, Mercedes-Benz SLR McLaren 722 Edition, Pagani Zonda R, Audi R8 LMS ...)
La progression de NFS Shift se mesure en étoiles gagnées en montant sur le podium, en remplissant un objectif particulier au cours de l'épreuve (faire un drift de plus de quatre secondes, terminer un tour dans un temps donné, etc.) et en franchissant des seuils de points de pilotage. Si ces étoiles débloqueront des épreuves supplémentaires et nous feront franchir les paliers importants menant vers la gloire, les points de pilotage seront, eux, synonymes de cash (permettant d'acheter de nouvelles voitures et de les modifier un tout petit peu) et donneront également accès à des courses spéciales, souvent bien plus rémunératrices et excitantes que celles déjà accessibles.
Mêlant traditionnellement arcade et simulation à sa manière, le gameplay de Need For Speed a, lui aussi, subi quelques ajustements dans ce cru 2009, avec une approche sensiblement plus réaliste. Pour autant, quatre niveaux de pilotage restent disponibles, de Détente à Pro, le premier jouant presque à notre place puisqu'il suffira de garder l'accélérateur enfoncé et de tourner le volant dans la bonne direction pour remporter la mise, l'ordinateur faisant le reste. Heureusement, une batterie d'assistances (direction assistée, freinage assisté, anti-blocage des roues, contrôle de motricité, contrôle de stabilité) à désactiver viendra pimenter le pilotage jusqu'en Pro où l'on découvrira un gameplay plus fin que dans les précédents épisodes, mais assez étonnant car tout en glissades, avec des modèles survireurs au possible. C'est bien simple, il suffira d'un petit à-coup sur le volant pour glisser (qui heureusement dans la réalité n'est pas aussi simple).
Pas simple à prendre en main, ce pilotage révèle une direction assez imprécise laissant le champ libre à quelques belles raquettes, et une prise de grip perfectible. La gestion de la motricité tend, elle aussi, vers le réalisme avec des accélérations à bien doser sous peine de finir en toupie en sortie de virage, tandis que l'herbe et les vibreurs seront à bannir le plus souvent tant ils déstabilisent l'équilibre de la voiture. Le gameplay de ce Need For Speed cherche surtout à faire le grand écart entre arcade et simulation mais ne fait que l'effleurer. Autre témoin de cette approche double : la présence de réglages très complets en mode avancé (pression de pneus, pincement des roues, gestion du différentiel, longueur des rapports de boîte...) ou plus sommaires en mode rapide. Need for Speed Shift conservant une petite partie personnalisation afin de faire évoluer les performances et l'apparence de ses véhicules, mais de façon moins exhaustive et touffue que dans les derniers épisodes.
Au-delà d'un pilotage certes assez exigeant en Pro, mais aussi pas toujours bien calibré, on retiendra surtout une I.A. adverse particulièrement irritante et peu compatible avec l'aspect simulation, pour des courses au final souvent assez frustrantes. Elle nous ignorerait presque sur la piste, tant et si bien que les touchettes seront multiples et, comme d'habitude, elles finiront souvent bien plus mal pour le joueur que pour les autres. Des contacts résulteront de temps à autres des comportements assez étonnants puisqu'il suffira parfois de foncer dans le pare-choc arrière d'un adversaire pour le voir partir en vrille puis en tonneau. Voilà qui aura au moins le mérite de nous faire sourire entre deux queues de poisson et autres ramassages contre la barrière de sécurité, quand ce n'est pas un torpillage en règle qui viendra nous pourrir la course (d'ailleurs on regrette de ne pas avoir de flashback comme c'est maintenant courant dans les jeux de courses). Visuellement, les dégâts s'avèrent corrects, comme le reste d'ailleurs qui offre une plastique très belle surtout la vue interne mais je déplore quelques baisses de frame rate très importantes sur certains circuits et surtout des temps de chargement très long malgré une installation sur le disque dur. Heureusement qu'ils ne s'intercalent pas entre chaque nouvelle tentative d'une même course. Le bruit des moteurs très réaliste relève le réalisme de cette pseudo simulation de course.
Il ne faut pas oublié les nombreux bugs ,dans les courses où tous les concurrents sont censés avoir la même voiture, tels que voiture qui frotte sur le sol et glisse bien entendu que pour le joueur; l'IA n'ayant jamais de souci de ce côté. Les voitures IA ne feront jamais un seul dérapage alors qu'on garde la voiture avec difficulté sur la piste..
Bref je suis ULTRA déçu. Titre à essayer d'occasion mais surement pas le payer neuf à 70€.
Deux ans après avoir sauvé New-York
du slime et de Vigo, les célèbres casseurs de fantômes ont
recruté un petit nouveau pour les aider. C'est d'ailleurs ce bleu
sans nom que l'on incarne tout le long de S.O.S Fantômes le jeu
vidéo, les membres historiques étant contrôlés par l'I.A. Comme
tout débutant, on a droit à une formation dès le début de
l'aventure, la première mission consistant à remettre en captivité
le turbulent Bouffe-Tout (slimer) qui a repris ses quartiers dans le
QG. Une bonne occasion pour découvrir le maniement du pack à
protons. Inépuisable en munitions mais très enclin à la
surchauffe, l'accessoire se refroidit automatiquement dès que sa
jauge de chaleur s'affole, mais il vaudra mieux effectuer l'opération
manuellement avant d'atteindre le seuil critique pour éviter de se
retrouver sans arme pendant un temps deux fois plus long. En
complément du rayon de base qui affaiblit les spectres à capturer
ou désintègre les boss, on dispose de base d'une fonction "lasso",
nécessaire pour ceinturer un esprit fatigué et l'amener jusqu'à un
piège aspirant mais également utile pour déplacer certains des
nombreux éléments interactifs des environnements. Bien entendu,
croiser les effluves aura des conséquences assez explosives qu'on
laissera aux néophytes le plaisir de découvrir.
Au fil de l'histoire, on aura accès à
la destructrice flèche Boson et à trois autres types de flux,
possédant chacun deux utilisations distinctes attribuées aux
gâchettes L2/R2. On peut par exemple geler un adversaire avec le
rayon de stase avant de le faire voler en éclats avec le mode
diffuseur à particules, tandis que la fonction secondaire du jet de
slime positif neutralisant son équivalent noir sert à créer des
attaches élastiques indispensables pour résoudre quelques-unes des
rares énigmes du jeu. L'arsenal serait évidemment incomplet si l'on
ne trouvait pas les lunettes spéciales et le psychotensiomètre
servant à repérer les radiations surnaturelles, ainsi qu'à scanner
les revenants ou les objets possédés pour lire ensuite leurs
descriptions dans la base de données détaillée. Véritable régal
pour les fans, le titre de Terminal Reality regorge de clins d'oeil,
de détails et de répliques bien senties. Les lieux visités et la
bande-son - une moitié reprise des films, une moitié inédite dans
les deux cas - donneront aussi des frissons aux aficionados. Pour en
revenir aux équipements, les performances de tous les équipements
peuvent être boostées contre un peu d'argent, que l'on obtient
principalement en capturant des revenants. Ces améliorations ne
devront pas être négligées pour ne pas se faire submerger pas les
vagues d'adversaires. Histoire de clore la partie gameplay, on dira
que la formule de ce jeu d'action à la troisième personne est assez
classique et surtout particulièrement linéaire en dépit des lieux
variés, preuve que les développeurs ont vraiment pensé le titre
comme un film.
Compte-tenu de l'installation
obligatoire de presque 4 Go au lancement, on aurait pu s'attendre à
ne pas devoir subir des temps de chargement pouvant atteindre 45
secondes dès que l'on recharge un point de contrôle. Reste le cas
du multi en ligne, qui malgré ses modes variés en temps limité
jouables en coop ou en compétition - avec ou sans classement -
possède lui aussi ses couacs. Il arrive en effet très souvent de ne
pas pouvoir rejoindre un match ou de se faire déconnecter d'une
partie, surtout quand on fait équipe avec des joueurs situés en
dehors de l'Europe, probablement à cause de serveurs bloqués par
région du globe. Ce qui, pour du online, est vraiment curieux.
Sans conteste la meilleure adaptation à
ce jour de la licence, S.O.S Fantômes le jeu vidéo se présente
comme un passage obligé pour n'importe quel adepte connaissant par
coeur les deux films des années 1980.
Vu le prix du jeu avec le blueray du
film S.O.S Fantômes offert je pense que c'est une belle affaire.
Les joueurs sont extrêmement bien modélisés (mike tyson, ali
etc.), d'un réalisme à couper le souffle. Les animations sont impressionnantes
tant par leur fluidité que par leur souplesse. De plus les coups portés
n'atteignent par forcément leur cible ce qui augmente encore plus le réalisme
et monte d'un cran la tension durant les combats. Le seul petit défaut trouvé
au niveau graphique se trouve dans les ralentis où la sueur apparait de façon anormale.
En revanche on voit bien la salive gicler ainsi que le sang. Les commentateurs
des combats lancent de bonnes répliques mais pas assez à mon goût puisque au
bout de quelques combats on a déjà fait le tour et ça se répète.
La bande son est franchement mauvaise avec que du rap plutôt pas terrible. Donc
la première chose à faire dans les options couper le volume de la musique.
Ensuite niveau gameplay le système de combat au stick est très bien réalisé.
Pouvoir faire des feintes de corps pour esquiver est tout simplement génial. La
puissance des contres est très bien retranscrite, les blessures sont aussi de
la partie mais très rare.
Enfin ça reste toujours mieux que UFC 2009 mise à part la marque des coups sur
le corps moins précis que pour UFC. Pour finir cette mini comparaison les combats
sont beaucoup plus rapides, il y a moins de temps mort.
Des minis jeux sont disponibles pour booster son perso en mode carrière
relativement difficile mais heureusement on peut aussi se mettre en mode
automatique si vraiment on galère trop.
Autour du ring c'est très vide mais pour le moment aucun jeu de combat n'a
remédié à ce problème.
Les combats en ligne sont corrects sans ralentissement mais
sans surprise non plus. Il est aussi possible de partager en ligne les boxeurs
créés, forcément certains ont déjà fait rocky balboa, drago etc...
Bref pour finirFight
Night Round 4 est LE jeu de combat du moment, un réalisme extraordinaire
(graphisme, animation) et un gameplay on ne peut mieux imaginer. Si vous ne
l'avez pas encore courrez l'acheter !!!!
Après sa sortie sur PC, le hack and slash d'Ascaron débarque donc enfin PS3. Sacred 2 plonge le joueur dans un monde au bord de la guerre où différentes factions s'affrontent pour le contrôle d'une ressource mystérieuse, l'Energie T, qui contamine progressivement tout Ancaria, causant mutations et changement chez les animaux et les créatures. S'il n'y a pas de création de personnage à proprement parler puisqu'il s'agit d'une sélection classique assez typique du genre (6 classes de personnage), les mécanismes de Sacred 2 sont suffisamment riches pour donner au joueur une relative liberté dans l'évolution de son avatar. Aux caractéristiques initiales s'ajoutent donc des compétences variées relatives au combat, aux armes, ou encore à certaines pratiques (forgeron, alchimiste), ainsi que des arts de combat qui ne sont ni plus ni moins que les pouvoirs utilisés par le joueur sur le champ de bataille. Un système souple et ingénieux qui ne frustre personne. Le jeu se montre donc assez complet surtout qu'on peut également sertir ses items, utiliser des reliques afin de booster les caractéristiques de son personnage, spécialiser ses arts de combat ou encore invoquer un pouvoir lié à la divinité choisie au moment de la création du personnage. Un inventaire ultra classique viendra fermer la marche avec ses listes parfois assez longues d'objets, de potions ou d'armes classées en différents onglets. Ancaria étant un monde extrêmement vaste, les montures sont disponibles, du simple cheval trottinant aux bêtes de selle propres à chaque classe (tigre etc…). Le passage à la 3D provoque malheureusement quelques accès disque un peu énervants, principalement dans les grandes villes. L'intrigue centrale pour le coup est assez peu motivante, le joueur trouvera généralement de quoi occuper sa lame avec moult quêtes secondaires assez classiques, du travail d'escorte aux missions type tue/amène/rapporte. Dommage que le monde soit aussi figé en dépit des tentatives des développeurs d'y insuffler un peu de vie. Le mélange assez décalé d'heroic fantasy classique et de technologie aident un peu à renouveler l'ensemble, parfois au détriment de la cohérence (des élémentaires de glace près d'un volcan ?). La possibilité de pratiquer la campagne du côté de la Lumière ou des Ténèbres ajoute une plus value mais la quête principale semble emmener les différents personnages dans des lieux identiques. Les combats contre des boss gigantesques viendront heureusement ponctuer l'intrigue de fort belle manière et rompre la monotonie même si ces moments restent trop rares. On notera au passage que le niveau des monstres s'adapte au fur et à mesure à celui du joueur. Ambitieux, riche et tout de même assez joli, Sacred 2 propose également un multijoueur assez complet avec un mode coopération sur le même écran pour deux. Pas pratique avec son échange d'objets impossible, il s'accompagne d'un mode quatre joueurs permettant de jouer collectivement la campagne principale ou bien de se coller des beignes dans une version totalement ouverte du monde d'Ancaria. Sur le Net, le multi de Sacred 2 est assez agréable avec une répartition d'items automatique ou encore la possibilité de se téléporter directement à l'endroit où se trouve ses compagnons d'armes. La transition entre solo et multi est d'ailleurs invisible puisque l'on peut tout à fait avancer tranquillement dans ses quêtes tout en laissant la porte ouverte à d'éventuels joueurs voulant rejoindre la partie. Un vrai travail a donc été fait, aussi bien du point de vue de l'interface et de l'ergonomie générale que de la stabilité du multijoueur. Des monstres et des objets à foison, des quêtes en pagaille, une carte de jeu immense, des boss titanesques.
C'est une première pour THQ. L'éditeur américain se lance
dans le combat libre en s'adjoignant les services de l'Ultimate Fighting
Championship, la plus puissante organisation de MMA au monde. Bien évidemment,
l'UFC est venue avec ses têtes d'affiche. Georges St. Pierre, Chuck Liddell,
Quinton Jackson, Tito Ortiz, Rashad Evans, Lyoto Machida... Ils sont
quatre-vingt à s'affronter sur un ring octogonal fermé par une cage, devenue
en quelques années le symbole de la discipline. Il n'y a pas cinquante façons de
quitter cet Octagon en vainqueur. En fait, il y en quatre : le KO, le KO
technique (TKO), la soumission obligeant l'adversaire à abandonner et enfin la
décision des juges si aucun combattant n'a réussi à s'imposer durant les trois
rounds de cinq minutes. Dans la pratique, la victoire aux points est plutôt
rare. La plupart du temps, un KO ou un abandon stoppe l'affrontement. Mais ce
n'est pas pour cela que les matchs se ressemblent, bien au contraire. Grâce à
un système de combat profond, les développeurs ont parfaitement cerné l'esprit
du free fight, une brutalité totale associée à une grande variété de
techniques. KO éclair, soumission inattendue, bataille au sol... Les
possibilités sont énormes et les retournements de situation nombreux. À
condition, bien sûr, de se plonger dans un apprentissage rigoureux de chaque
technique.
MMA est l'acronyme de Mixed Martial Arts. Au moins, la
discipline ne trompe personne quant à ses origines. Le MMA est une combinaison
de plusieurs arts martiaux destinée à transformer ses pratiquants en monstres
de puissance, debout comme au sol. Chaque combattant maîtrise donc deux
disciplines dans le jeu. Une spécialité dite "de coups" avec au choix
la boxe, le kickboxing ou le muay thaï et une spécialité dite "de
prises" comprenant la lutte, le judo et le jiu-jitsu brésilien. Sans
surprise, la partie striking du gameplay ressemble à n'importe quel jeu de
combat un tantinet réaliste et percutant, dans la veine d'un Fight Night. Le
kick boxeur peut ravager le visage de son adversaire à coups de pieds, tout
comme le boxeur peut le faire avec ses poings et le spécialiste du muay thaï
avec ses genoux. En revanche, les différences entre les arts martiaux de grappling
sont plus subtiles. Le judoka et le lutteur réalisent des projections
spectaculaires, tandis que l'adepte du JJB compte sur ses nombreuses clefs pour
vaincre son adversaire. Au sol, chacun des deux combattants tente de prendre le
dessus en adoptant des positions de grappling prédéfinies avec le stick
analogique droit. Tout le challenge consiste à se placer en position d'attaque
favorable. En cas de blocage mutuel, il est toujours possible de se débattre
tant bien que mal, quitte à se fatiguer et s'exposer à une éventuelle
soumission.
S'il peut paraître obscur au premier abord, le système de
prises est en fait très bien pensé et parfaitement intégré au gameplay. Grâce
au clinch et au takedown qui permettent de saisir un adversaire et de le
plaquer au sol, le passage d'un art martial à l'autre se fait en toute fluidité
avec bon nombre de stratégies possibles. La marge de progression offerte par le
jeu est très conséquente, elle aussi. En contrepartie, le vaste panel de coups
et de prises mis à la disposition du joueur n'est pas facile à dompter. Un
détour par la case didacticiel est nécessaire. Certains audacieux voudraient
probablement s'en passer, mais ils seront vite rappelés à l'ordre par la dure
loi de l'Octagon. D'ailleurs, se défouler deux ou trois minutes avec un ami qui
découvre le jeu sans suivre le tutoriel relève de l'utopie. Voilà en quelque
sorte le prix à payer pour profiter de ce gameplay technique et atypique. Un
maigre coût comparé au plaisir de jeu que cet Undisputed procure une fois
apprivoisé.
Gouttes de sueurs et pectoraux bombés sont à la fête. Les
collisions sont rarement prises à défaut et pourtant elles sont extrêmement
nombreuses. Il faut aussi saluer l'excellent travail de motion capture
accompli. Les basculements de hanche épatent par leur réalisme et leur
fluidité, même si, à l'inverse, la démarche robotisée des combattants frise le
ridicule. On peut toujours pester contre la laideur des spectateurs, le
déclenchement un peu mécanique des animations au sol. Durant les matchs, les
deux adversaires disposent de très peu d'indications pour connaître leur état
de forme. Juste une jauge de fatigue (optionnelle) et le visage tuméfié de leur
adversaire pour se repérer, par conséquent le timing des coups et des prises
réclame une attention de tous les instants.
On l'oublierait presque, mais le sang coule à flot dans
l'Octagon. Oui, le jeu est extrêmement violent. Paradoxalement il est aussi
très policé, à l'image de son mode Carrière pas bien long et sans éclat. Tout
ça manque d'un poil de folie, d'un zeste de coup bas et d'un soupçon de bad
boys. UFC 2009 préfère se consacrer à l'aspect purement sportif du MMA en
laissant de côté l'image sulfureuse de la discipline. En tout cas, à part une
ou deux babes et les commentaires des officiels Joe Rogan et Mike Goldberg, le
spectacle autour du ring est réduit au strict minimum. Carton jaune aussi au
mode "combats classiques". La charmante Rachelle Leah, Octagon Girl
de renom, y fait miroiter de belles vidéos de combats au valeureux joueur qui
reproduira à l'identique une douzaine de matchs mythiques (souvent en faisant
de l'antijeu pour ne pas mettre KO l'adversaire trop tôt), cependant les bonus
débloqués sont des petits montages vidéos beaucoup trop courts. L'arnaque !
Aucun souci à signaler en revanche pour les confrontations en
ligne entre Européens, si ce n'est quelques déconnexions mystérieuses et non
sanctionnées à l'approche d'une soumission ou d'un TKO, comme par hasard. Tous
les gamers n'auraient pas le courage des guerriers qu'ils incarnent ? Tiens
donc...
Texas Cheat 'Em
est un jeu de poker holdem no limit vraiment pas cher sur le PSN où le but
comme le nom l'indique est de gagner en trichant (voir les cartes des
adversaires, changer ses cartes, etc.) grâce à des mini-jeux joueur contre
joueur ou en solo. Le fun est vraiment là. Durée de vie en solo très courte
mais vu le prix il ne faut pas non plus rêver, les adversaires sont tous très
caricaturés et charismatiques. Sinon il est possible de jouer à plusieurs en
ligne pour encore plus de fun.
Je remercie Sébastien de Rubber Republic pour m'avoir proposé
de tester en avant première vidzone qui doit sortir normalement demain.
Pour ceux qui ne savent pas du tout ce qu'est cette
application: Vidzone permet de voir des clips vidéo en streaming.
Le catalogue actuellement disponible est conséquent (Sony
BMG et EMI), l'ergonomie est parfaite (on peut regarder le catalogue tout en
gardant sur le côté la vidéo pour ne pas en perdre une miette), le design est
en total adéquation avec le playstation store.
La qualité générale des clips n'est pas en HD mais reste très correcte même sur
un écran full HD.
Il est possible de créer des playlists qui seront enregistrées pour les garder
à chaque lancement de l'application.
Il sera possible d'acheter du contenu pour les téléphones mobiles mais le
service ne fonctionne pas encore actuellement.
J'ai remarqué un défaut pour certaines vidéos qui ne se chargent pas ou très
lentement alors que d'autres apparaissent instantanément, mais je suppose que c'est
normal puisque ce n'est pas la version finale je le rappelle.
Je n'ai pas testé mais apparemment il y a une intégration avec la PSP qui
permet de voir les clips directement dessus.
Donc cela parait prometteur et bien entendu gratuit (sûrement financé par les
pubs affichées). Les possesseurs de PS3 vont vite oublier youtube et compagnie
^^
Pour info : La vidéo mise en présentation ne correspond
pas exactement (niveau couleur de l'interface) à la version testée
Comme on est en droit de s'y attendre d'un beat'em all flanqué d'un héros pareil, Wolverine ne fait pas dans la dentelle quand il s'agit de se battre : la sensation de puissance des attaques est bien retranscrite et le sang coule à flots. Au-delà des traditionnelles variations de coups forts et faibles qui déclenchent les combos de base, le système de combat se distingue par les bonds meurtriers de Logan. Une fois ciblé, n'importe quel ennemi peut se faire sauter dessus à la vitesse de la lumière, avant d'être embroché, transpercé ou jeté. En restant discret, on pourra même assassiner immédiatement les adversaires de base. L'action ralentira régulièrement pour mettre en valeur une décapitation, des bras arrachés ou un torse explosé par les griffes de Serval, avec la rotation de caméra et le zoom automatique de circonstance. Comme dans les RPG, on gagne des points d'expérience et des niveaux en tuant de plus en plus d'ennemis ou en récupérant les plaques d'identité de soldats gisant à travers les stages. A chaque palier, on peut récolter davantage de santé, de nouveaux enchaînements et des points étoilés à utiliser dans le menu "Compétences" afin d'améliorer diverses statistiques comme la puissance des attaques, la durée des furies ou encore la taille des jauges de vie et de rage. Comme si cela ne suffisait pas, les développeurs ont également ajouté de nombreux mutagènes à équiper sur des slots limités, mais aussi des bonus permanents sous forme d'icônes flottantes à peine cachées dans les niveaux pour rendre son avatar encore plus invincible qu'il ne l'est déjà. Comme dans les comics, il faudra donc en vouloir pour épuiser les deux barres de vie auto-régénérantes de Wolverine, même contre les boss. Ces derniers sont d'ailleurs une des déceptions du jeu, tant ils se répètent et s'éliminent de la même façon, sans parler des affrontements qui devraient être épiques et finissent en eau de boudin, avec un pattern offensif répété en boucle à enregistrer avant d'aller bourre-presser gaiement. Aussi agréables que soient la maniabilité et les séquences de massacre à la chaîne, l'aventure manque cruellement de véritables adversaires capables de donner le change à notre héros. Les énigmes ne demandent en revanche pas une puissance intellectuelle faramineuse pour être résolues, mais on ne viendra pas trop s'en plaindre vu l'orientation générale du jeu, facilitant en permanence la tâche au joueur, ne serait-ce que par la présence des sens sauvages mettant en évidence de manière très visuelle le chemin à suivre. Bien qu'il ne soit pas non plus essentiel, le scénario qui part dans tous les sens à cause des flashbacks peine au final à trouver une véritable cohérence narrative. Graphiquement plutôt beau, en particulier au niveau des décors en extérieur, de la profondeur de champ et de la majorité des cinématiques. Le seul vrai défaut flagrant c'est que les vêtements repoussent en même temps que wolverine se régénère. Mais finalement c'est un très bon jeu pour ceux qui aime le genre.
Compilation de grands classics 16-bit. Petit regrès les graphismes sont d'époque, pas de remaniement HD. Donc ça pixelise beaucoup sur un écran HD et pour éviter le cadre noir un cadre avec un motif a été rajouté à la place. Mais à part ça que du fun avec 40 jeux plus ceux bonus. Si vous trouvez cette compilation à bas prix profitez en ça vaut le coup. Bien entendu pleins de trophés sont à débloquer.
La liste des 40 jeux:
Alex Kidd Alien Storm Altered Beast Bonanza Bros. Columns Comix Zone Decape Attak Dr Robotnicks NBM Dynamite headdy E-swat Ecco the dolphin 1 et Ecco Tides of time Fatal Labyrinthe Flicky Gain Ground Golden Axe 1, 2 et 3 Kid Chaméléon Fantasy Star 2 3 et 4 Ristar Shining Force 1 et 2 Shining in the Darkness Shinobi 3 Sonic et knuckles Sonic 3 D Sonic Flick island Sonic Pinball Sonic the hedghogue 1 2 et 3 Street of rage 1 2 3 Super Thunder Blade The story of thor Vectorman 1 2
Pas spécialement beau même plutôt moche mais tellement fun. Beaucoup plus cours que GTA4 (environs 30h), vraiment moins complet aussi que son rival. Mais le fait de pouvoir gérer sa famille en leur demandant d'attaquer un commerce ou de poser une bombe est une vraie bonne idée. Possibilité de faire évoluer ses hommes de main, avatar totalement personalisable. Même si au final le jeu n'apporte pas grand chose de nouveau au genre je pense qu'il vaut le coup (vue le peu de sortie en ce moment) même s'il risque de décevoir plus d'un fan de GTA. Et pour les chanceux qui l'ont acheté en pré-commande il y a un homme de main spécial avec 2 capacité. Car chaque membre de votre famille (vous êtes le don) a au moins 1 caractéristique (cogneur, incendiaire, voleur, toubib, démolisseur).
bons points: - install en option - Jeux on line - graphiquement sublime (style similaire à Prince Of Persia) - véritable impression de puissance pour chaque coup porté
les problèmes: - difficulté sous évaluée même en débutant (donc jeu beaucoup trop dur) - persos cheatés (zangief fais des prises en passant au travers des attaques) - recherche combattant on line par même niveau ne fonctionne pas - épreuves en mode défi buggué donc impossible à faire. - traduction imprécise dans les cinématiques prologues et de fins - contenu téléchargeable hors de prix
Si au final ce qui vous intéresse est juste la HD autant acheter sur le PSN la version HD de street Fighter 2 qui est beaucoup mieux réalisée. A la limite je m'amuse même plus sur un street fighter alpha 3 en 2D sur PSone.
Après un premier titre téléchargeable sur le PlayStation Store nommé flOw, le studio thatgamecompany revient avec Flower, un projet tout aussi atypique. Cette fois-ci, il va falloir jouer les Eole et promener un pétale dans des champs au gré du vent. Les fleurs survolées libèrent à leur tour un pétale qui vient enrichir la longue traîne que l'on dirige plus ou moins directement grâce à la reconnaissance spatiale de la Sixaxis. Que ce soit par ses graphismes très fins, ses magnifiques effets de lumière, sa mise en scène remarquable ou ses musiques inspirées, le titre impressionne, et il se dégage de Flower une certaine poésie de la contemplation, dans la veine de certaines oeuvres troublantes comme Shadow of the Colossus (les colosses en moins). Le gameplay tente d'ailleurs de se mêler harmonieusement à la musique : lorsqu'une fleur éclot, un instrument de musique ajoute une note à la mélodie. Qu'on se le dise : Flower est vraiment un titre enchanteur. Pourtant, aussi charmeur qu'il puisse être, il n'est pas exempt de défauts. Le gameplay a beau être simple et la prise en main totalement intuitive, la maniabilité peut parfois agacer par son manque de précision, et la linéarité relative a de quoi frustrer le joueur en quête d'évasion. Ces deux petits soucis entachent légèrement la liberté et la sérénité que doit éprouver le joueur. En outre, l'aventure a beau être belle, elle est aussi drôlement courte, puisque l'on doit se satisfaire de six niveaux. Malgré ces défauts, Flower reste un très beau conte étrange et émouvant, où tout est question de sensation, et qui détend après une dure journée de travail.
En tant que
fan du Seigneur des Anneaux, j'attendais ce jeu avec impatience. Le fait de
pouvoir jouer du côté du bien ou du mal s'annonçait très tentant... Mais qu'en
est-il vraiment ?
Lorsqu'un
jeu est adapté d'un film, on en attend au moins qu'il colle au scénario de
base. Ne comptez pas là-dessus. En effet, le scénario du jeu est truffé
d'incohérences ; par exemple, on se retrouve dans les mines de la Moria avec
une petite armée menée par Gimli qui a décidé de "reprendre les
mines". Cela aurait pu sembler possible et ne pas être en contradiction
avec la véritable histoire si cela ne semblait pas se passer avant l'attaque du
Gouffre de Helm (que l'on joue après). On se demande déjà ce que vient faire
Gimli avec une armée dans les mines alors qu'il serait censé être au Rohan avec
une partie de la Communauté pour repousser l'ennemi. De plus, une grosse partie
du niveau se situe dans la tombe de Balin, où la communauté est amenée à combattre
un troll qui en a défoncé la porte dans le film. Et dans le jeu, voilà Gimli et
sa troupe coincés dans cette même salle, dont la porte s'est mystérieusement
réparée... "Bugs"
du scénario, et bugs du jeu également. Nous nous sommes par exemple retrouvés à
tirer des flèches dans une falaise pour abattre un ennemi qu'il fallait
absolument tuer et qui s'était retrouvé coincé dans la roche (on ne voyait de
lui que sa barre de vie et la flèche qui indique la position des objectifs à
atteindre). Il arrive également que la caméra collisionne avec le décor... Ce
qui nous amène à penser aux graphismes.
De ce côté
là en effet, rien à redire ! Ce jeu a des graphiques dignes des meilleurs
jeux... de ps2 !
... Vous
avez dit ps2 ? Mais c'est pourtant un jeu de ps3...
La qualité
de finition des personnages est à déplorer. Même les héros n'ont pas été
soignés. Les soldats du Gondor sont tous des sosies de Faramir, ne vous
attendez pas à trouver ne serait-ce que deux ou trois visages de soldats
différents, ils ne changent qu'en fonction du type de personnage. Seuls les
décors ne sont pas à plaindre, et encore, les zones de combats sont très
réduites, comparées par exemple à des références de ce type de jeu tel que
Dynasty Warriors. Il arrive de vouloir rejoindre des combats au loin et de
mourir en sortant de la zone de jeu... Mais les ennemis ne vous manqueront pas
pour autant puisqu'ils semblent arriver de manière inépuisable...
Côté
gameplay, il reste basique et décevant. Les combos sont pratiquement inexistants.
Les ennemis sont capables de vous envoyer valser à deux mètres d'un coup alors
qu'ils pareront vos attaques aussi longtemps qu'ils le souhaitent et que vous
arriverez à peine à les faire décoller du sol.
Vous aurez
néanmoins quelques possibilités de rendre vos attaques plus puissantes comme
d'enflammer votre épée si vous jouez avec le guerrier (encore une incohérence
par rapport à la véritable histoire du Seigneur des Anneaux dans lequel vous ne
verrez jamais d'épée de flamme).
Parlons
maintenant des classes. Elles sont au nombre de 4 et sont les mêmes pour les
deux camps :
- L'archer,
qui pourra tirer ses flèches de manière inépuisable mais qui n'a pratiquement
aucune chance au corps à corps
- Le
guerrier, avec son épée et sa possibilité de lancer des haches à tout va
-
L'éclaireur, personnage inventé pour l'occasion qui est capable de se rendre
invisible quelques secondes pour prendre un ennemi par surprise
- Le
magicien, qui lancera des sorts et soignera son équipe (mais vous avez déjà vu
les orques du Seigneur des Anneaux pratiquer la magie, vous ? Chez Tolkien, les
magiciens ne sont pas de simples hommes qui ont appris la magie, c'est une
"race" à part...)
Quelques
héros sont aussi jouables à certains moments du jeu.
A noter
également que pour pouvoir jouer du côté du mal, vous devrez avoir terminé la
quête du bien. D'ailleurs, la quête du mal s'avère beaucoup plus facile que
celle du bien mais reste incohérente (vous devrez tuer Elrond deux fois et
dans la même mission…). Les cinématiques sont des morceaux des films avec une carte par-dessus
ce qui cache tout. Donc aucune originalité et aucune qualité.
Bref, c'est
tellement mauvais que je ne mettrai pas de la vidéo habituelle, inutile de
perdre plus de temps pour ce « jeu ».
L'après WipEout Fusion (sur PS2) se prénomme WipEout HD et a en toute logique choisi la PS3 pour atterrir. Petite surprise toutefois, il ne s'agit pas là d'une version boîte vendue de façon traditionnelle en magasins, mais plutôt d'un épisode à télécharger via le PlayStation Store pour 18€. Fidèle à la saga, WipEout HD convie le joueur dans une atmosphère toujours aussi sobre et design où l'on découvrira trois grands modes de jeu : Campagne, Racebox et enfin Multijoueur le tout en 1080p. La campagne propose donc huit championnats regroupant de 6 à une petite trentaine de courses reliées les unes aux autres. Terminer l'une d'entre elles débloquera en effet instantanément les épreuves placées autour, tandis que chacune de ces courses rapportera également un, deux ou trois points selon nos performances, des points nécessaires pour passer au championnat suivant. Logiquement, la difficulté va crescendo et est dictée par la vitesse des vaisseaux de plus en plus élevée (Venom, Flash, Rapier et Phantom), mais aussi par l'I.A., ajustable selon trois niveaux. Et si en moyen, il faudra souvent plusieurs essais avant d'atteindre la médaille d'or, en facile, en revanche, les courses s'enchaînent sans problème et sans trop de monotonie grâce aux différents types d'épreuves proposées. On en compte cinq en tout, Course Unique, Tournoi, Contre-la-Montre, Tour Rapide et enfin le fameux Zone (disponible dans la vidéo ci-dessous) qui, nous propulse sur un des huit tracés du jeu (ou 16 grâce aux inversés) à une vitesse de plus en plus élevée, et ce, jusqu'à l'explosion de notre vaisseau contre la bordure du circuit.
Pour parfaire ce petit tour du contenu de WipEout HD, très correct pour son tarif, on ne peut passer à côté des différentes écuries proposées. En tout, 12 vaisseaux répondent présent (AG Systems, Assegai, Qirex, Piranha, EG-X, Triakis, Goteki 45, FEISAR, Mirage, Icaras, Harimau et Auricom), tous n'étant pas disponibles au départ. Il faudra en débloquer certains via le mode Campagne, qui déverrouillera encore les circuits pour le mode Racebox, mais aussi d'autres bonus divers, comme un ATH façon WipEout 2097. De son côté, le système de loyauté permet d'avoir accès à des skins supplémentaires pour les vaisseaux que l'on utilise le plus, un élément sans conséquence d'un point de vue gameplay mais assez précieux pour annoncer la couleur en Multijoueur. Dans ce mode-ci, jusqu'à huit joueurs pourront prendre part à une partie, composée d'une ou plusieurs courses d'affilée. Bonne nouvelle, aucun souci de lag n'est à déplorer lors des courses, et ce, même avec des joueurs situés à l'autre bout du monde. Une franche réussite, à la hauteur du gameplay de ce WipEout HD. La prise en main des vaisseaux s'avère donc saine et relativement simple, tout en étant bien précise et réactive. On regrettera néanmoins une fois encore l'absence de grosse dérive de l'arrière du vaisseau, comme c'était le cas dans d'autres épisodes, pour un résultat peut-être un peu trop aseptisé à mon goût. Les sensations sont en tout cas là, c'est certain, avec une impression de flottement toujours aussi agréablement rendue.
Le tout est bien évidemment toujours pimenté par une poignée d'armes (missile, plasma, tremblement de terre et tout le toutim) à récupérer sur la piste en survolant les pavés prévus à cet effet, mais aussi par des boosts, que l'on pourra encore déclencher grâce aux tonneaux une fois en l'air. Une cabriole pas franchement appréciée par notre bouclier, mais souvent bienvenue. Et si ce gameplay en apesanteur arrivait à en déstabiliser quelques-uns, sachez qu'il existe une aide au pilotage permettant d'éviter un maximum les rambardes. Trop efficace, celle-ci nécessite tout juste de garder le doigt sur l'accélérateur, sans se préoccuper du reste, pour franchir la ligne d'arrivée comme si de rien n'était. Mouais, on a vu plus pédagogue pour réellement apprendre les bases du pilotage. Toujours est-il que cette option a au moins le mérite de nous laisser tout le temps nécessaire pour se délecter des graphismes assez sensationnels du titre. Jouable en 1080p, WipEout HD peut se vanter d'une plastique bluffante, agréablement détaillée, et fluide dans toutes les circonstances, même à deux en écran splitté (horizontal ou vertical). Etonnamment, le frame rate semble plus à l'aise en 1080p qu'en 720p, où le sentiment de fluidité n'est pas aussi palpable, et les graphismes globalement moins brillants. Pour une fois, le fossé semble donc vraiment réel. La bande-son, partie intégrante de la saga, fait elle dans le minimum syndical avec seulement neuf morceaux. On pourra très bien jouer les chansons stockées sur son disque dur, tandis que la présence d'un mode photo assez complet est également à signaler, tout comme la compatibilité avec la Dual Shock 3 ainsi que le Sixaxis, une option franchement anecdotique toutefois.
Il aura fallu attendre plus de six ans pour voir la relève de WipEout Fusion pointer le bout de son nez sur console de salon, mais l'attente en valait visiblement la peine. Car, même si WipEout HD ne s'avère être qu'un remix sur PS3 des deux épisodes sortis en 2005 et 2007 sur PSP, il n'en reste pas moins un très bon WipEout. Terriblement fun, rapide et doté d'un contenu certes limité mais en adéquation avec son prix (18€), il se permet en plus de se positionner en nouveau porte-étendard du 1080p avec sa plastique ébouriffante (rare concurrent de Gran Turismo Prologue car aucun autre jeu ou presque n'est en 1080p pour le moment). Une belle réussite en somme qui conviendra aussi bien aux néophytes qu'aux habitués de la saga, et s'imposant d'emblée comme l'un des must-have du PSN.
300 personnes ont travaillé durant 4 ans sur ce nouvel opus de Prince of Persia (le premier sur PS3). Ce nouvel épisode de la saga Prince of Persia est un titre totalement à part des deux trilogies précédentes, avec un nouveau prince qui collaborera durant cette aventure avec la princesse Elika. Pour changer, une grande nouveauté à été utilisée pour les graphismes du jeu. L'art illustratif, qui est en réalité une évolution du Cel-Shading que l'on connait déjà (utilisé pour XIII). Chose agréable, il n'y a aucun chargement durant le jeu sauf durant les téléportations, ceci grâce à une installation volumineuse, ainsi qu'à un système de loading dynamique exclusif à UBISOFT. Le jeu est plutôt orienté Casual Gamer, avec un système de jeu simplifié, pas besoin de combinaison de touches pour faire des sauts dans tous les sens, seule la touche X est utilisée pour les sauts. Le seul moment où il y aura besoin de combinaisons de touches, c'est lors des combats pour effectuer des combos. Le système de combats a été volontairement limité à des combats en un contre un, avec une fréquence des combats peu élevée afin de permettre au joueur d'avoir affaire à de vrais combats où l'ennemi ne meurt pas en un seul coup. Un très grand effort à été fait au niveau des animations lors du combat où une multitude de coups sont possibles grâce à Elika. D'ailleurs elle intervient à plusieurs reprises dans le jeu et vous ferez souvent appel à elle car elle vous permet de trouver le bon chemin parmi les multiples possibilités qui s'offrent à vous. Elle permet de remplacer le système de game over afin d'éviter la frustration d'avoir fait 30 minutes de jeu pour rien. En cas de chute mortelle, Elika utilisera ses pouvoirs pour vous permettre de retourner sur la dernière plateforme stable. Pareil dans le cas ou vous perdez face à un ennemi, elle vous ramène à la vie mais l'ennemi récupère de la vie en contrepartie. Un énorme effort à été apporté au level design afin de permettre au joueur de choisir son chemin et pouvoir revenir en arrière dans une zone. Un système de pouvoirs à débloquer pour Elika à été mis en place et permet de débloquer l'accès à certaines zones. Le jeu a été étudié pour qu'il ne soit pas linéaire, il est possible de suivre plusieurs chemins différents et de parcourir les zones dans l'ordre que l'on souhaite. La difficulté du jeu évolue en fonction des actions effectuées, du nombre de “game over”, de la progression générale, des pouvoirs débloqués,… Ce système permet que chaque partie paraisse quasi unique. Le jeu est divisé en quatre royaumes distincts avec des univers propres à chacun. Les décors sont magnifiques. Il faut savoir que l'histoire peut être totalement zappée, car il faut la demander à Elika en lui parlant, elle vous expliquera l'histoire de chaque zone, les grands évènements du jeu, etc. 10h de dialogues ont été enregistrés en studio et une pointe d'humour y a été rajoutée pour le plaisir. Chaque univers dispose de son propre boss. Ces 4 boss peuvent paraitre peu nombreux mais chacun d'entre eux est à combattre à 4 reprises et de manières différentes. Pour les fans des trophées, Ubisoft a pensé à vous en mettant 51 trophées à débloquer, certains très simples (4 sont donnés en faisant le tutorial), d'autres très durs (par exemple aller d'une zone à une autre en un temps donné). La bande son quant à elle a été très bien choisie et colle parfaitement aux environnements. Ubisoft annonce un minimum de 15h (heu pour moi il m'a fallu beaucoup plus de temps) de jeu sans écouter l'histoire, sans prendre tous les bonus, en bref le strict minimum, ce qui est très bien pour un jeu de nos jours.
Pour finir, ce jeu est à posséder de toute urgence!!!!!!!
La réalisation est sans faille, belle, fun. Le jeux ne rament jamais malgré des temps de chargement un peu longs sur certains niveaux, mais ils sont généralement monstrueusement grands et animés. Quant aux parties en ligne, elles sont rapides et ne souffrent que très rarement de ralentissements.
Le mode histoire est bien long et très fun surtout si on veut récupérer tout les bonus et objets qu'il nous propose. Et si ces niveaux sont délirants seul, ils deviennent hilarants à plusieurs. Le fait de devoir souvent coopérer malgré la compétition sanglante pour posséder le plus de sphères donne lieu à des situations plus que cocasses.
Même si le mode histoire est conséquent, le cœur de lbp réside dans son éditeur de niveau, même s'il est un peu complexe à prendre en main, les possibilités qu'il offre semblent seulement limités par l'imagination de la communauté. Communauté déjà très fertile aux vues des niveaux tous plus dingues les uns que les autres que l'on peut trouver.
Maintenant, attaquons-nous aux défauts parce que, hélas, aucun jeu n'est parfait. Tout d'abord, l'éditeur de niveau risque d'en rebuter plus d'un au vu de sa complexité. Deuxièmement, malgré son fun, le joueur seul risque de finir par s'ennuyer à enchainer les niveaux qui, même s'ils sont tous différents, n'augmentent pas les capacités de sackboy qui sont finalement assez limitées.
Donc voila, lbp est un excellent jeux, très fun, mais qui ne plaira pas à tout le monde. L'aspect collection des objets tiendra certains joueurs en haleine longtemps alors que cela risque d'en dégoûter d'autres très vite.
On ne change pas une équipe qui gagne : une formule que les développeurs de MotorStorm Pacific Rift ont visiblement bien assimilé. Cela dit, on ne leur en voudra pas trop tant il est vrai que le premier épisode de MotorStorm reste l'une des exclusivités marquantes de la PlayStation 3. L'un de ces titres qui contribuent à fortifier l'image de la console, un peu noyée dans l'avalanche croissante de jeux multisupports. Pour ne pas tourner autour du pot, ceux qui n'avaient pas accroché au premier opus n'auront donc aucune raison de s'intéresser à cette suite, car la formule reste globalement la même aussi bien sur la forme que sur le fond. Ceux qui aiment le genre, par contre, seront certainement ravis d'apprendre que le titre tient la plupart de ses promesses en consolidant ses atouts de base, tout en apportant tout de même une petite pincée de nouveautés. Le jeu commence par une magnifique vidéo d'intro montrant de magnifiques paysages d'iles désertes. Vous vous retrouvez largués depuis des hélicos sur des iles désertées de toute vie humaine pour des courses enragées en pleine nature. Vous pourrez jouer à 4 styles de courses différents :
* Earth Zone : environnements de bois, avec plein de boue sur les bavettes * Fire zone : là ça chauffe, pas de hors piste ou vous allez finir comme les anciens villageois de l'ile, sous la lave * Water zone : le sable, le soleil, la mer, et les concurrents * Air Zone : eaux chaudes , geysers et un peu de lave bienvenue en Islande
Ces quatre modes de jeu regroupent en réalité 16 circuits différents avec différents tracés, et différents modes de jeu (Course, dernier survivant, Contre la montre,…), pour un total de 96 courses, de quoi passer quelques heures en mode solo pour tout débloquer. 8 types de véhicules sont disponibles (pas toujours les mêmes en fonction des courses, par contre, chose assez frustrante, l'ordi à souvent accès à plus de types de véhicules que vous du coup, vous vous retrouvez à choisir entre un quad, une camionnette et un semi-remorque alors que l'ordi à souvent accès aux véhicules les mieux adaptés au style de terrain. Ci-dessous les 8 types de véhicules dispos dans le jeu :
Parmi ces véhicules, il est possible de les personnaliser en quelques sorte car il existe différents skins pour ceux-ci, par exemple dans la catégorie semi-remorques, il y a le semi classique, le bus scolaire, le camion de l'armée… Il est aussi possible de choisir le skin de son pilote, avec la possibilité pour la gente féminine d'avoir leurs avatars aussi.
Quant au jeu lui-même les graphismes sont très beaux, la caméra est très bien gérée à part un énorme problème lorsqu'on a un semi qui vous colle aux fesses, il se retrouve en plein mileu de l'écran et on ne voit plus son véhicule quand on est en vue 3ème personne.
Dans le même genre sur les courses, il y a comme toujours des barrières de sécurité, dans la plupart de cas plantées sur des poteaux en bois dans ce jeu mais parfois, ils ont trouvé un malin plaisir à planter un piquet en métal avec un pied bétonné visible de près uniquement, du coup, vous essayez de rattraper une faute de conduite et paf, en plein dans le poteau et vous perdez des places.
Graphiquement le jeu est d'une pure beauté. Au niveau du gameplay en revanche la prise en main est super hard. Donc personnellement ce n'est vraiment pas un jeu que j'ai apprécié. Les bons points : Pas d'install nécessaire pour ce jeu (44 Ko de fichier de données) et 50 nouveaux trophées sont à débloquer.
Enfin le retour de la police dans Need For Speed Undercover.
Pour ce nouvel opus sur PS3 (le second) EA tente d'essuyer
les plâtres de Need For Speed ProStreet.
Et au premier abord ça commence plutôt bien. Une ville ouverte où l'on peut se
balader comme dans Midnight club. D'ailleurs le système de GPS lui ressemble
beaucoup.
Rentrons dans le vif du sujet.
Vous êtes un flic infiltré et vous devez gagner la confiance des autres pour
mieux les faire tomber.Les cinématiques
sont magnifiques (on croirait des vrais acteurs filmés) tout comme l'environnement
et les véhicules. Mais elles sont courtes, très courtes. Trop courtes même à l'image
du jeu que j'ai fini en 3 fois doncmoins de 15h ce qui a donné 4€ par heure. Vous êtes prévenu.Donc comme je disais plus haut la police est de
retour, avec les hélicoptères, les barrages, les herses, les méchants 4x4
etc...
Le nombre de véhicule
disponible est très correcte, de la mégane coupé à la veyron en passant par des
BMW M3, M6, Mercedes SLR, porsche Turbo, 911 GT3 RS , carrera GT etc…
Le seul petit point pas assez poussé c'est le tuning esthétique mais à dire
vrai cela ne gêne pas car le jeu ne se prête pas tellement au bling bling
mais bien à la performance pure, et les voitures de séries proposées sont déjà
si belles :p
Niveau gameplay c'est très fun et arcade, une sorte de
bullet time (ralenti le temps) à la max payne est disponible mais à utiliser
très peu car on perd vite de la vitesse au moindre coup de volant.
N'essayez pas de récupérer les sauvegardes elles sont verrouillées
surement dû au contenu téléchargeable et payant du PSN comme des véhicules supplémentaires
inédits ou le déblocage de pièces détachées (qu'on peut avoir gratuitement en
avançant dans le jeu). Et je tiens à préciser qu'il n'y a pas d'installation
donc on peut jouer directement sans attendre 15 min l'installation comme c'est
le cas pour Assassin's creed, Devil may cry 4 etc…
J'ai aussi testé des parties online plus précisément
flic/voleur. On regrettera côté police de ne pas pouvoir poser des herses,
appeler l'hélicoptère etc… Mais à part ça on peut y passer des heures sans
problème surtout qu'un classement est tenu à jour. Donc ceux qui veulent se la raconter
vous savez quoi faire.
Maintenant passons aux mauvais points, le jeu a des
ralentissements par moment le comble sur PS3… On regrette aussi que les trophées
que l'on débloque ne soient visibles que sur le site internet http://www.needforspeed.com et que les
trophées Playstation ne soient pas gérés.
Le mot de la fin : En résumant grossièrement c'est Need
For Speed Most Wanted mais sur PS3 avec de nouvelles voitures.
2 modes de jeux: - "combat libre" - "mission ultime" qui contient 100 missions (cache-cache, courses, combat) classé par difficulté (S, A, B, C, D) comme dans l'anime. D'ailleurs en parlant d'anime le jeu revisite toute la partie entre la création de l'équipe kakashi et la fuite de sasuke chez orochimaru (représente environs 135 épisodes).
Techniquement il est tout simplement génial même si un léger aliasing est présent dans la ville de konoha ainsi que du clipping. Le gameplay est très intuitif. Graphiquement on se croit dans l'anime (vive la HD).
Les arènes sont suffisamment grandes et collent complètement à l'anime.
La plupart des ninjutsu, techniques secrètes de tous les persos présents dans l'anime à ce moment sauf les ninjas du village du son (25 combattants) sont présents, ainsi que certaines évolutions pour quelques persos comme le manteau rouge pour naruto mais je ne veux pas tout dévoiler. Autre détail de marque les combats contre shikaku et le crapaud géant avec des phases de QTE de toute beauté.
Bref ce jeu fera des heureux pour tous les fans de naruto mais aussi pour ceux qui ne connaissent pas tant il est accessible à tous avec une histoire complète. Naruto Ultimate Ninja Storm a mettre entre toutes les mains.
PS: Sans finir le jeu à 100%, en ne faisant que les missions importantes pour le déroulement de l'histoire il faut moins de 17h de jeu. Mais rassurez vous le jeu est encore loin d'être fini.
La série midnight club poursuit son périple sur PS3. Pour aller rapidement dans le vive du sujet. Car je n'ai pas envie de faire la langue de bois. On se croirait dans GTA IV (même graphisme). C'est un jeu de course complètement arcade extrèmement fun surtout avec la possibilité de piloter des motos à plus de 180mph dans les rues de L.A. reproduitent avec soin. C'est tout simplement fabuleux, avec un léger tuning des voitures. Mais d'un autre côté le jeu n'a pas vraiment de scénario, on fait des courses pour faire des courses... La difficulté n'est pas du tout progressive, on peut faire une course super hard et celle d'après très simpliste. Le bon point c'est que le jeu gère les trophée playstation et qu'il y a la police qui veille un peu à faire respecter. Mais à part ça... Bref mettre 69,99€ pour ce jeu nan franchement il ne faut pas abuser. En résumé jeu très fun, durée de vie un peu courte mais correcte, des "missions" répétitives et la police a une IA de poisson rouge.
Chaque année le même duel FIFA / PES embrase les fans de football virtuel. Pour la 2nd année consécutive, FIFA a tiré le premier et prend l'avantage sur PES.
Une chose est sûre : FIFA 09 est devenu une grande simulation de football, au point de franchir un nouveau cap cette saison. Les progrès étaient déjà flagrants sur UEFA Euro 2008 entre-temps. Mais FIFA 09 semble avoir définitivement réglé les problèmes de rythme du premier, et les questions d'inertie de toujours. C'est comme si le jeu nous revenait transfiguré après une longue traversée du désert. Un retour en grâce que l'on doit au travail colossal réalisé sur une multitude de paramètres. Citons entre autres les animations plus variées, le moteur de collisions et la physique de balle en progrès qui permettent aux joueurs d'être beaucoup plus réactifs, et d'adapter leur comportement à davantage de situations. En clair, les contrôles et les possibilités de passes sont nettement plus cohérents, si bien que l'on se sent moins prisonnier des scripts d'animation qui rendaient le jeu lourdingue et l'inertie prononcée. C'est clairement sur ces deux points que l'on ressent une nette amélioration avec les versions précédentes. Déjà parce que FIFA 09 est plus vif, mais aussi parce que les commandes répondent au quart de tour. Au-delà de ces améliorations, cette édition conserve tout ce qui faisait la patte de la série, des contrôles orientés sur le stick droit au déclenchement manuel des appels, en passant par le positionnement cohérent des défenses, la qualité des duels aériens et le dosage manuel des passes, qui peut vraiment faire la différence. Dans ce nouvel opus, vingt-trois championnats différents nous sont proposés, ainsi que cinq modes de jeu : Coup d'envoi, Deviens Pro, Mode carrière, mode fiesta et jeu en ligne. Question maniabilité, la finesse du dosage des frappes nous échappe encore un peu, et marquer de loin reste un exploit, soit parce que la balle a vite tendance à partir dans les nuages pour avoir trop poussé, soit parce que les gardiens sont vraiment trop bien placés. Un Paul Scholes aura assurément plus de chances de marquer en enroulant son plat du pied. Par ailleurs, les passes dans le dos ont également tendance à trop bien feinter les défenses dès que l'on sait un peu s'en servir - et il suffit de se lancer en ligne pour comprendre que tout le monde a déjà vite appris. Pour autant, bien défendre ne pose pas de réel problème. En face à face, la parole est clairement à la défense, peut-être trop. C'est même le jour et la nuit avec l'exigence requise sur les derniers PES. Le jeu peut néanmoins prétendre offrir une multitude de paramètres tactiques pour remédier à la recrudescence de passes dans le dos. Pour avoir bidouillé les différents sliders de construction (fréquence des passes, rapidité des déplacements, agressivité défensive), les nuances ne sont pas toujours hyper flagrantes en fonction des valeurs indiquées, malgré les petits schémas censés les illustrer. En revanche, les réglages tactiques prédéfinis (contre-attaque, pressing) modifient vraiment le comportement des joueurs sur le terrain.
La modélisation hyper soignée des stades sous licences galvanise à chaque fois qu'ils apparaissent en surimpression à l'écran, une fois le temps de chargement arrivé à son terme. Et puis, comme toujours, la puissance de l'habillage fait son oeuvre, qu'il s'agisse de l'interface, du contenu toujours aussi riche avec effectifs immédiatement à jour, en passant par les commentaires du duo Mathoux – Sauzée et par le chant des supporters qui réagissent aux actions.
Initié avec succès l'an dernier et peaufiné dans UEFA Euro 2008, le mode Deviens Pro de FIFA 09 s'étend désormais à quatre saisons, le temps de laisser votre champion intégrer son équipe nationale en enchaînant de bonnes prestations. L'évaluation des performances en temps réel, l'angle de vue adopté et les conseils de placement donnent toujours à ce mode un cachet supplémentaire pour ceux qui ne peuvent plus se contenter des habituelles saisons. Surtout, FIFA 09 transcende cette année le mode Deviens Pro en inaugurant enfin un mode à 10 contre 10 en ligne. Ce n'est évidemment pas le premier jeu de l'histoire à oser ce genre de pari, mais c'est sans doute le premier qui soit vraiment solide et cohérent côté gameplay. Trouver une partie se fait en deux minutes, les salons se remplissent à une vitesse folle, tout le monde se chauffe avant le coup d'envoi, et une fois sur le terrain c'est évidemment la foire d'empoigne. Pour éviter que tout le monde ne fonce sur Kaka, Ronaldinho et cie, EA Sports a au moins fait l'effort de masquer le nom des joueurs, pour uniquement afficher leur position, mais cela n'empêche pas de voir tout le monde se jeter sur les attaquants dès que vient l'attribution des postes. A noter qu'il y aura forcément un joueur laissé "libre", pour zapper du gardien - sur les dégagements - à un autre joueur, 10 contre 10 oblige. En cas de déconnexion, idem. Néanmoins, ceux qui voudraient former leur propre équipe, telle un clan de PGM, pourront se tourner vers l'option "Clubs FIFA 09". Dans ce mode, les stats de chaque joueur sont égales au départ, seul compte le skill. Une idée a priori excellente qu'on attend de voir se développer par la suite.
Autre nouveauté majeure de cette version : l'arrivée des mises à jour calquées sur les performances du week-end. On connaissait depuis longtemps les Ligues Interactives pour représenter son équipe préférée en respectant le calendrier officiel de chaque ligue ; c'est toujours d'actualité. Mais désormais, l'option "Saison Live Adidas" jaugera l'état de forme une fois les vrais matchs de championnat joués, pour des mises à jour dynamiques suivant leur performance. C'est génial, mais c'est aussi payant... si l'on veut la totale. Chaque exemplaire est fourni avec un code au dos de la notice, qui donne le droit de s'offrir une ligue de première division au choix (Angleterre, Espagne, France, Allemagne, Italie, Mexique), et toutes les mises à jour qui la concernent, du lancement du jeu au sacre du champion. Pour chaque ligue supplémentaire, il faudra payer. Oh, pas une fortune, l'équivalent de 6 euros pour un championnat et 18 pour la complète. Soit 88 euros au final pour qui voudrait avoir les mises à jour en continu pour chaque équipe.
Pour situer le jeu dans la saga star wars il se place entre les film 3 (La revanche des Siths) et 4 (Un nouvel espoir). Au tout début du jeu vous commencez avec Dark Vador puis vous controlerez l'Apprenti de dark vador qui a pour mission de chasser les derniers jedi sur des systèmes rendus célèbre par les films avant d'aller affronter l'empereur Palpatine. Le plus puissant des guerriers Siths, l'Apprenti utilise tous les pouvoirs connus de la force tout en maniant le sabre laser. Au premier abord les points forts sont surtout esthétique tant la déformation de l'environnement sous l'impact de la force est impressionnant de réalisme. Ensuite arrive l'intelligence artificielle très réactive. L'ennemi devient redoutable quand il n'a plus rien à perdre ou parfois tente de fuir. Enfin les musiques originales de John Williams viendront brillamment soutenir l'action du jeu tout en renforçant évidemment son ambiance. Les bruitages évoqueront nombre de souvenirs aux fans, du vrombissement de notre sabre-laser jusqu'aux crépitements des éclairs qui terrassent vos ennemis. Il faut aussi retenir la capacité à faire évoluer votre Apprenti grâce à des points de force gagnés au fil de l'aventure en combatant ou en ramaçant des holocrons dissimulés dans les niveaux qui permettent de débloquer des combos de force, des capacités passives appelées talents de force, des pouvoirs de la force (tels que projection de force, éclairs de force, préhension de force, répulsion de force, lancer de sabre et bouclier d'éclairs), des tenues et des sabres laser de différentes couleurs avec des caractéristiques spécifiques.
Le point noir du jeu concerne la caméra fixe qu'on ne peut changer lors des combats contre les jedis qui pose un réel souci pour la visée en revanche la caméra de poursuite quand elle est disponible est tout simplement bluffante. A noter aussi un temps de chargement pour accéder aux menus anormalement long qui ne s'explique pas.
NB: Il y a 2 fins alternatives suivant le choix fait dans la dernière mission. Alors attention mini spoiler dans la suite.
Soit vous sautez en bas recombattre Dark Vador sans son masque soit vous continuez tout droit combattre le vilain empereur Palpatine. Ce qui donnera une cinématique de fin différente ainsi que des bonus différents.
Cette fois encore, Namco a privilégié le jeu solo avec trois modes de jeux distincts mais d'égale importance. Le classique mode « arcade » dans lequel on enchaîne les combats, le mode « histoire » qui reprend le scénario de chaque personnage, et enfin le mode « tour des âmes ». L'originalité de ces deux derniers, c'est qu'il sera possible de customiser chaque personnage. Vous allez donc acheter des fringues et rhabiller vos héros, qu'ils soient originaux ou non, grâce à l'argent gagné au combat. A chaque vêtement ou accessoire de mode correspondent des points de capacité, ainsi que des bonus pour votre attaque, défense, ou nombre de points de vie. Après avoir entièrement habillé votre personnage, vous pourrez alors lui coller jusqu'à quatre capacités spéciales telles que l'aspiration de la vie de l'adversaire, la traversée de la garde, la protection contre les chutes hors du ring et autres joyeusetés.
Bien entendu, chacune de ces capacités ne pourra être équipée qu'en remplissant deux conditions. L'une d'entre elles sera de ne pas dépasser le nombre de points de compétence de votre look.
Gagner de l'expérience sera l'autre condition à remplir afin d'équiper les bonnes capacités en mode solo. Ainsi, à chaque fois que vous jouerez avec un personnage, vous gagnerez des XP pour chaque action effectuée. Contre-attaque, ultime attaque, bris d'armure, massacre en fin de combat, toutes ces petites actions vous permettront de monter en "niveau technique", ce qui vous donnera accès à de nouvelles capacités. Bien entendu, plus les capacités montent en puissance, et plus elles sont gourmandes en points de compétence. Il faudra alors continuer à grimper dans la tour des âmes afin d'obtenir des vêtements toujours plus puissants.
Certains de ces équipements seront d'ailleurs bien cachés dans la tour, et ne pourront être obtenus qu'après avoir rempli certaines épreuves. En toute logique, après une défaite, des indices vous seront donnés afin de réaliser les actions requises pour empocher le magot. Changer de personnage plus de cinq fois lors du combat, faire le tour du ring, sortir l'ennemi ou réaliser plusieurs prises seront quelques-unes des conditions nécessaires à l'obtention des trésors de chaque étage.
Outre un mode histoire rapidement expédié, le gros du défi en solo de cet épisode sera la tour des âmes. Un défi supplémentaire qui parfois vous obligera à revoir votre habillement et donc votre gamme de compétences à chaque étage. L'étage des guerriers squelettes qui drainent la vie à chaque coup porté, l'étage dit survival où un seul de vos personnages devra affronter huit combattants à la suite sans regagner de vie, plus on monte dans la tour et plus les défis seront corsés. Et à partir du vingtième étage de la tour, miracle architectural, il sera aussi possible de choisir l'option "descente". Là, il s'agira plus simplement d'un mode classique dans lequel on tentera de vaincre le plus grand nombre possible d'adversaires avec un seul personnage. En fait c'est le classique mode survival. Du coté solo donc, SoulCalibur IV pourra décevoir par le manque d'ambition générale des épreuves, qui n'ont rien d'aussi flamboyant que le mode stratégique du précédent volet. Cependant, le principe de construire son guerrier avec ses propres capacités de combat s'avèrera suffisamment addictif pour occuper les joueurs pendant de longues heures. Sans compter que les divers équipements débloqués dans le jeu pourront aussi être utilisés en ligne.
Comme toujours, la saga SoulCalibur s'invite sur une console et déclenche des tempêtes graphiques dans les yeux des joueurs. Il est digne de ses aînés et nous offre un superbe spectacle digne de la puissance de ces machines nouvelle génération. Côté visuel, le titre est somptueux avec des détails particulièrement soignés pour tout ce qui tient à la modélisation ou aux textures. Le grain de peau des personnages est superbe, et c'est toujours un régal de découvrir une peau de lait ou un cuir buriné sous une armure qui vient de voler en éclats. Comme toujours, les animations sont fluides et tout fonctionne parfaitement bien. Non, ce que l'on pourrait véritablement reprocher ici, c'est le manque flagrant d'originalité et d'ambition dans les décors. Les niveaux traversés sont assez peu marquants. A noter que les temps de chargements, la bête noire des matches que l'on enchaîne en soirée, seront réduits mais pas totalement éradiqués avec l'installation sur le disque dur. Surprenant lorsque l'on constate que la version Xbox 360, elle, n'en a quasiment aucun.
Côté système de jeu, le combattant découvrira un nouveau principe de casse d'armure qui, outre un aspect esthétique et orgasmique indéniable, s'avère tout aussi stratégique. Un personnage à l'armure brisée sera ainsi moins bien protégé, et subira plus de dégâts que la normale. La gemme au bord de la barre de vie change de couleur avec les coups de tatanes parés. Et lorsqu'elle atteint son point de rupture, c'est toute votre barre de vie qui clignote en rouge. A ce moment-là, le personnage passe dans un état que l'on appelle "brise âme". Durant cette courte période, il est possible d'exécuter un "K.O. critique" en appuyant sur les quatre boutons de face. Cette fatalité, pas toujours très chouette sur le plan esthétique et vraiment difficile à placer, vous permet d'achever l'adversaire d'un seul coup, quel que soit l'état de sa barre de vie. Une manière originale de clore un combat qui n'a que trop duré, même si pour parvenir à mettre un adversaire dans l'état de "brise âme", un certain temps sera malgré tout indispensable. Vador se joue dans la retenue, en contre-attaque, avec des timings très précis, ou d'impressionnants combos à base de saisie par télékinésie qui requièrent une précision redoutable dans l'exécution. Un personnage très populaire, mais qui sera réservé à une élite.
Première impression : Ouais un nouveau dragon ball en
plus sur next gen pour la première fois.
Première prise en main : Mais c'est trop BEAU on se
croirait dans le dessin animé! Mais le gameplay est super intuitif ! Plus
besoin de recharger sa barre de ki elle se recharge toute seule au fur et à
mesure. Ce qui donne des combats beaucoup plus vivants sans pause comme avant
où on passait la plupart du temps à recharger sa barre de pouvoir.
C'est sans doute le mode histoire le plus court de la série
au point d'être frustré. Là on n'a qu'une petite partie de la saga dragon ball
Z (jusqu'à Cell et Broly) et c'est très regrettable quand avant on avait la
saga complète avec même l'histoire de dragon ball GT. Le choix des persos
disponibles s'en ressent bien entendu. Dommage on ne peut plus tout détruire
sur son passage, il n'y a plus de montagne à détruire ou autre comme dans le
dessin animé ou les jeux précédents. De
plus on ne peut plus voler comme on veut, ce n'est pas plus mal car souvent on
se perdait dans les airs. Le jeu est quand même très proche du manga à un ou
deux petits détails près comme l'épée de Trunk. Dommage que la censure soit
omniprésente. C'est-à-dire que les personnages même une fois KO n'auront jamais
une seule égratignure.
Verdict final : On sent que le jeu est pensé en
plusieurs parties pour forcer les fans à acheter tous les autres à suivre et c'est
bien dommage. C'est le moins complet à mon avis des dragon ball. Les anciens joueurs
de budokai seront très déçus.
A retenir : des graphiques magnifiques dignes de la PS3, une IA qui coopère avec vous, et vu leur armure, on comprend pourquoi ils ne se font pas tuer d'un coup.
Army of Two nous raconte la belle histoire de Tyson Rios et Elliot Salem, deux gros gars musclés et farceurs, qui font la guerre pour devenir riches. Costauds et violents, les deux mercenaires affichent sans complexe leur relatif désintérêt pour la géopolitique tant que l'on remue une liasse de billets verts devant eux. Mais au-delà de l'argent, on sent que les gaillards prennent aussi leur pied au combat, à foncer dans le lard en dégommant tout ce qui bouge et à s'envoyer des vannes aussi grasses que les chicken wings qu'on les imagine volontiers s'enfiler à chaque petit déj'.
Army of Two compte surtout sur ses deux gars pour dynamiser son gameplay de jeu de tir à la troisième personne façon Gears of War en faisant la part belle à la coopération. Car l'un ne va évidemment pas sans l'autre et l'entraide entre les deux soldats est véritablement inscrite au coeur du jeu. En solo, après avoir choisi l'un d'entre eux, on filera dans les niveaux accompagné de son camarade géré par le CPU et obéissant autant que possible à nos ordres basiques donnés grâce à la croix directionnelle. On pourra alors lui demander de prendre courageusement les devants, de garder une position ou, tout simplement, de nous suivre, avec à chaque fois une version passive ou agressive de chaque attitude. Le level-design essaie de proposer le maximum de situations où l'entraide sera indispensable. Cela ira donc d'un mur à escalader en se faisant la courte-échelle, à une grille à soulever à deux ou encore une porte verrouillée par deux interrupteurs à enclencher simultanément. Mais, au-delà de ces petits artifices somme toute classiques, les phases de jeu, elles-mêmes, demanderont à nos hommes d'agir de concert pour mieux s'occuper des ennemis qui les attendent de pied ferme. Car les bougres seront assez nombreux et, surtout, aussi solides que prudents. Ils ont ainsi tendance à rester bien planqués derrière les nombreux abris disposés dans les niveaux et préfèreront tirer à l'aveuglette que de se risquer à vous foncer dessus tête baissée. Il faudra donc bien souvent aller les déloger en prenant votre courage à deux mains et en comptant sur votre allié pour vous couvrir pendant ce temps. EA Montréal a d'ailleurs poussé le vice jusqu'à créer un système spécial qui mettra en valeur celui des deux héros qui videra chargeur sur chargeur pour détourner l'attention des ennemis - un halo rougeâtre se formera autour de lui -, tandis que l'autre, discret, pourra se faufiler sur les flancs pour prendre l'ennemi par surprise, l'I.A. étant alors moins attentive à ses mouvements. Une mécanique diablement utile et qui s'avèrera plus d'une fois indispensable pour se débarrasser notamment de ces fichues tourelles équipées d'une mitrailleuse ou de certains ennemis vêtus d'une armure lourde. Dans un registre un peu plus gadget (mais non moins efficace), on trouvera parfois dans les niveaux une vieille portière déglinguée ou une espèce d'écoutille en métal qui pourra faire office de bouclier (comme un CRS lol). Les deux gaillards pourront alors foncer dans le tas, protégés par cet abri de fortune, et décimer les ennemis comme des vauriens. Enfin, de manière totalement scriptée, le jeu nous lancera parfois dans des phases de tir "dos à dos" où Rios et Salem, encerclés par l'ennemi, tournicoteront l'un sur l'autre pour arroser les alentours et se sortir de ce faux pas dans une espèce de bullet-time.
Mais, même si l'I.A. de notre co-équipier saura se montrer relativement efficace dans le jeu solo, rien ne vaut un autre joueur humain en écran splitté ou on-line. C'est d'ailleurs là le vrai potentiel du jeu. Tout devient alors plus fun, plus souple et plus facile à appréhender. Malheureusement, l'aventure principale reste assez courte (une demi-douzaine d'heures, grand max) et n'offre que peu de challenge pour peu que l'on maîtrise les mécaniques de jeu et que l'on reste prudent en usant bien des très nombreux abris disposés çà et là. Les deux bonnes idées de pouvoir faire le mort pour récupérer tranquillement sa santé en cas de pépin et d'être traîné à l'abri par son pote pour se faire soigner (à la kane & lynch) tout en continuant à arroser les ennemis simplifie les choses.
Army of Two peut compter sur son feeling arcade et bourrin qui fait toujours plaisir et une maniabilité classique pour le genre, mais efficace avec notamment des petites roulades/glissades facilement réalisables et qui permettent de se mettre à l'abri très facilement. On regrettera par contre une relative imprécision des tirs lointains qui peinent à trouver les ennemis et une petite confusion, à l'inverse, lorsque l'on est au corps à corps. Le level design se montre également assez restrictif dans son architecture et ne propose finalement que peu d'options stratégiques. La seule liberté qui nous reste sera grosso modo de savoir qui couvre qui et qui file sur le côté pour prendre l'ennemi par surprise.
Le second mode de jeu en ligne, Duel, permettra néanmoins de varier un peu tout cela en nous opposant à un autre duo de mercenaires dans des niveaux où traîneront également des soldats gérés par le CPU et où l'on devra réaliser quelques objectifs. Sympa et intense, ce mode souffre malheureusement d'un certain manque de contenu puisque seules quatre maps sont pour l'instant mises à la disposition des joueurs. Sur les parties auxquelles nous avons participé, on a également pu constater un lag plutôt pénible qui venait de temps à autre troubler les combats. Mais gageons que ce problème n'était que ponctuel et sera vite réglé.
Quatre longues années après la sortie controversée de Gran
Turismo 4 Prologue sur PS2, Sony et Polyphony Digital nous refont le coup de la
démo payante avec GT5 Prologue sur PS3. Après le Japon en décembre dernier, cet
avant-goût du vrai GT5 (pas prévu avant 2009 chez nous) s'arrête maintenant par
l'Europe, dans une version certes améliorée mais aussi proposée à un peu moins
de 40 € contre l'équivalent de 30 € au Pays du Soleil Levant. Faut-il donc se
ruer sans réfléchir sur ce Gran Turismo-là, qui promet une belle mise en bouche
de ce que sera GT5 ?
Après une installation d'une dizaine de minutes puis une
mise à jour sur internet, apparaît une petite séquence de cinématiques. GT5
Prologue s'ouvre sur un menu principal du plus bel effet, où siège en
arrière-plan notre véhicule sélectionné et posté au beau milieu d'une forêt ou
d'une petite bourgade pittoresque. Une grande bouffée d'air frais dans une
ambiance piano-bar appréciable entre deux courses auxquelles on accède depuis
les icônes Arcade, Evénement ou bien Revendeur. D'emblée, on comprend que cet
épisode joue la carte du minimalisme, et on se placera immédiatement dans le
baquet, aucun permis n'étant cette fois-ci nécessaire pour piloter les 71
engins mis à notre disposition (beaucoup plus que dans la première mouture
japonaise, mais aussi cinq de moins qu'aux Etats-Unis). Assez variée, la
sélection européenne comprend majoritairement des modèles de série, issus des
catalogues de Nissan (350Z, Skyline R34, R35, ...), Mitsubishi (Lancer
Evolution IX et X GSR), Chevrolet (Corvette Z06), Dodge (Viper GTS 2002 ou SRT10
Coupé), Ford (Focus ST, GT et Mustang GT) mais aussi de quelques constructeurs
bien de chez nous à l'image de Audi (TT 2007 ou R8), BMW (Z4, 135i Coupé,
Concept 1 Series tii, M3 Coupé 2007), Renault (Clio V6), Citroën (C4 Coupé) et
j'en passe.
Comme prévu, Gran Turismo 5 sera également le premier
épisode de la saga à accueillir des bolides griffés Ferrari, et on en retrouve
déjà ici cinq différents (contre seulement deux dans la première version
japonaise), à savoir la F430, la 599, la F40, la 512 BB et la F1 2007 (à
débloquer en finissant le jeu et à acheter ensuite pour la somme astronomique
de 2 millions de crédits). Ce n'est pas tout, cette mouture PAL comprend
également quelques modèles modifiés, venus des ateliers de Mine's, Amuse ou
Blitz par exemple, voire améliorés par Polyphony Digital. Tout ce petit monde
est malheureusement bloqué au lancement du jeu, et il faudra donc acheter une
par une ces merveilles pour remplir son garage et participer aux courses, la
plupart étant réservées à des modèles bien précis et divisés par catégorie (C,
B, A et S pour les plus puissants). De cette façon, on changera régulièrement
de volant, ce qui permet certes de s'essayer à nombre de véhicules mais aussi
d'augmenter considérablement la durée de vie du jeu, d'autant que les voitures
coûtent pour la plupart bien cher par rapport aux quelques crédits glanés en
course. Le farming de crédits sera donc bien une nouvelle fois de la partie, et
autant dire que l'on n'a pas fini de tourner en rond sur Daytona. On remarquera
également dans la partie solo du titre des épreuves parfois étonnament
difficiles et plantées là au beau milieu d'un championnat pourtant simple.
C'est notamment le cas des contre-la-montre, où il faut souvent s'y reprendre à
plusieurs fois avant de décrocher la médaille d'or.
Une fois l'étendue du contenu proposé un peu passé en revue
et l'achat d'une première monture effectué, il est désormais temps de se
joindre à une course. Avant de faire le grand saut, un ultime écran nous invite
à régler les derniers détails de cette sortie, comme le niveau du pilotage
(arcade ou simulation), les assistances (au nombre de quatre chez nous) et le
type de pneus désiré à l'avant et à l'arrière (Normal, Sport ou Racing). On
reste là en terrain connu, et pour espérer un maximum de sensations, on
désactivera bien évidemment les aides à la conduite, sans oublier de
sélectionner l'option simulation. Les différents trains de pneus joueront eux
aussi sur le comportement du véhicule, que l'on désire plus de grip ou
davantage de dérives. Dans ces conditions, le pilotage adopte une approche
fidèle à la série, c'est-à-dire pointilleuse, sans être pour autant trop
rigoureuse. Sain, fluide et limpide, il se dote en outre (et comme d'habitude,
serait-on tenté de dire) d'un moteur physique d'exception avec des transferts
de masse très réussis ou encore une motricité et des prises de grip
agréablement bien rendues pour de sympathiques sessions de drift, auxquelles on
pourra désormais s'adonner dans un mode dédié. Sans surprise, il reprend celui
de la démo de Gran Turismo HD avec de petits drapeaux matérialisant le début et
la fin de chaque zone de dérapage, et un compteur de points estimant la qualité
du drift selon l'inclinaison du véhicule et sa vitesse. Un ajout de bon goût
qui confirme les excellentes sensations de pilotage procurées par GT5 Prologue
Bourré de paradoxes, GT5 Prologue a tout d'une simulation de
haut vol, mais sans dégâts, même d'ordre visuel, lors des collisions. Un manque
qui fait tâche, c'est certain, surtout quand d'autres en proposent très bien,
comme Forza Motorsport 2 pour ne pas le citer. A la place, il faudra donc une
nouvelle fois se contenter de poussettes lorsque l'on touchera les autres
véhicules. Bien sûr, il ne faut pas non plus compter sur des pannes pour venir
pimenter les courses, mais en revanche, on peut d'ores et déjà se préparer à
pester contre le système de pénalités mis en place dans certaines courses (en
catégorie S surtout). Du raccourci malhonnête dans l'herbe aux virages passés
en prenant appui sur son voisin, les abus en course seront pénalisés par une
vitesse limitée pendant quelques secondes selon la gravité des faits (de 3 à 8
secondes en gros). Si on ne peut que saluer l'initiative, ce système se révèle
toutefois bien mal fichu et injuste. On pourra ainsi couper à travers certaines
courbes mais pas toutes, tandis que des collisions seront autorisées, mais pas
d'autres, pourtant toutes aussi cavalières. Un de nos adversaires pourra
également parfois s'encastrer dans notre coffre, mais c'est toujours bibi qui
prendra. Pendant ce laps de temps, notre voiture deviendra également
"transparente" (pour ne pas gêner les autres concurrents.
Mais au-delà de tous ces défauts, auxquels il faut encore
ajouter l'absence de météo, GT5 Prologue regorge aussi de qualités. Niveau
pilotage surtout, comme on l'a déjà vu plus haut, mais aussi avec des courses
engageant jusqu'à 16 concurrents, ainsi qu'une vue interne de toute beauté. Une
nouveauté qui ne passera pas inaperçue tant elle était attendue, et force est
de constater que Polyphony Digital s'est penché sur la question avec minutie. A
l'image du reste du titre, ces vues cockpits font preuve d'un souci du détail
impressionnant, avec des textures assez détaillées pour pouvoir déceler les
différents matériaux utilisés (plastique, carbone, cuir, etc.) et la fonction
des nombreux boutons éparpillés devant nos yeux. Les mains du pilote bougent
également avec cohérence, et on remarquera son anticipation pour les passages
de vitesse lorsqu'ils ne s'effectuent pas à l'aide de palettes au volant. Du
grand art, même si on aurait aimé voir les bras se croiser en cas de fort
braquage ainsi que toutes les jauges et autres manomètres présents sur la
planche de bord s'animer. On aurait également souhaité pouvoir modifier la
hauteur et la profondeur du siège sur lequel notre pilote est assis. A l'usage,
cette vue est en tout cas un réel bonheur et surpasse largement les trois
autres (pare-choc, capot et poursuite) niveau immersion. Les adeptes de
bidouilles seront aussi heureux d'apprendre que cette version PAL de GT5
Prologue comprend des réglages sur les véhicules, mais uniquement en course de
catégorie S et en ligne. Il s'agira là d'ajuster la puissance de son véhicule,
sa hauteur de caisse, la longueur des rapports de la boîte, le poids ou encore
le carrossage et le pincement des roues afin de ne pas dépasser les points de performances requis pour la course à suivre. Un ajout franchement
bienvenu, d'autant plus qu'il se montre bien complet.
L'autre grande nouveauté de ce prologue s'avère être le jeu
en ligne. Disponible pour peu que l'on prenne le temps de télécharger une
longue mise à jour, ce mode permet enfin d'affronter d'autres joueurs du monde
entier, relativisant pour une fois les soucis d'I.A. rencontrés en solo. On
notera d'emblée une interface pas toujours très ergonomique, et des courses
allant jusqu'à 16 sur le papier, mais dans la pratique, on dépassera rarement
les 12 concurrents. Le lag rencontré dans la première version japonaise semble
avoir été refoulé à la frontière, même si la trajectoire des véhicules reste
parfois hésitante. En marge du jeu en ligne, on remarquera aussi la possibilité
de télécharger replays et fantômes des meilleurs joueurs alors que divers
programmes TV devraient également être bientôt proposés via le GT TV. Ce n'est
pas tout puisque cette mouture PAL de GT5 Prologue se pare également d'un
nouveau mode multijoueur à deux en écran splitté.
Durand la première partie de l'aventure vous contrôlerez Nero avec son devil
bringer. Ceux qui ont pu s'essayer à la démo ne seront pas dépaysés avec un
gameplay très simplifié comparé à dmc3 et tous ses styles de combats. Enfin, le
fun est là et on s'amuse beaucoup.
Dans la deuxième partie on prend alors le contrôle de Dante, le problème est
que la transition est loin d'être fluide, en effet on passe d'un Nero au panel
de mouvement limité à un Dante avec ses 4 styles de combats, ses deux
pistolets, son fusil et son épée, entre lesquels on peut switcher à la volée en
plein combat. Le jeu prend alors une toute autre dimension bien plus fun et
intéressante, mais où le joueur se retrouve un peu perdu. D'autant plus qu'une
fois habitué à Dante on est obligé de repasser a Nero pour la phase finale, on
se rend alors compte à ce moment des limites du personnage.
On pourra bien entendu débloquer tout plein de niveaux de difficulté et un
mode challenge qui font exploser la durée de vie ainsi que le niveau de
difficulté, mais ça m'étonnerait que la plupart des joueurs aillent au bout
tant le niveau est corsé à la fin.
Niveau graphique, et c'est la grosse claque, c'est beau, fluide, le design des
décors et des personnages est à tomber.
Par contre l'histoire est très moyenne même si ce n'est pas ce qu'on demande
à ce genre de titre il aurait pu faire un effort. Hélas ce n'est pas le plus
gros défaut du titre il y a deux autres petites choses surtout qu'elles
n'existent par sur la version xbox. La première étant l'installation de 5 go
sur le disque (on se demande à quoi sert le blu-ray), heureusement que les
chargements sont un peu plus courts parce que sinon ça aurait été complètement
ridicule. Le deuxième problème est la différence de prix 70 sur ps3 contre 60
sur xbox.
Toujours aussi prolifique, Electronic Arts nous balance son
troisième FIFA Street. Dans son édition PlayStation 3, le jeu reprend la
formule chère à la série en la modifiant quelque peu. Même si les parties
comptent désormais 4 joueurs sur le terrain (plus le gardien) contre 3
auparavant, le gameplay a globalement été simplifié, et pas pour le meilleur
hélas. Il suffit en effet désormais d'appuyer simplement sur un bouton pour
défendre, alors que le second opus proposait un système d'anticipation/paris
plus subtil. Le principe du Game Breaker semble aussi de plus en plus
archaïque, et il suffira de faire des jongles ou des dribbles dans son coin en
fuyant les adversaires pour remplir la précieuse barre de bonus et pouvoir
déclencher des tirs surpuissants.
Le titre perd beaucoup d'intérêt par rapport
aux anciennes versions car on ne débloque plus un joueur mais des équipes. Donc
on ne peut pas construire sa dream team. De plus on peut facilement finir le
jeu avec la première équipe de base. Globalement, FIFA Street 3 reste toutefois
un titre agréable à regarder, à condition d'aimer les sportifs caricaturés, et
rapide à prendre en main. Mais on réalise sur la longueur qu'il lui manque
plein de petites choses qui pourront décevoir les amoureux du genre. Le jeu de
passe est aussi trop approximatif pour bien construire son approche du but, si
bien qu'il vaudra souvent mieux prendre le joueur le plus rapide (une icône
permet de repérer facilement leurs spécialités) ou le plus technique pour filer
tout droit et décocher son tir au bon moment... C'est dommage, car il y avait
là matière à faire bien mieux pour une première apparition sur console next gen.
En l'état, FIFA Street 3 signe plutôt une entrée en scène plutôt banale.
Pour faire un bon
scénario de jeu vidéo, il suffit parfois de pas grand-chose. Celui des Simpson est un modèle du genre :
Homer, Marge, Bart et Lisa (sans oublier la petite Maggie portée par sa mère)
réalisent qu'ils sont les héros d'un jeu vidéo. A partir de ce point de départ
notre adorable famille se découvrira tout un tas de pouvoirs extraordinaires en
feuilletant le manuel du jeu et pourra alors participer à la quinzaine
d'épisodes de l'aventure qui les invitera notamment à combattre l'invasion
extra-terrestre orchestrée par les deux compères baveux et vicieux, Kang et
Kodos.
Contrairement aux habituelles
adaptations de la licence Simpson, le titre d'EA peut compter sur un allié de taille :
une partie du staff normalement en charge de la série. Gage de qualité s'il en
est, leur présence saute évidemment aux yeux au travers des nombreuses
cinématiques qui sont tout simplement tirées d'un dessin animé à part entière,
réalisé exclusivement à l'occasion du jeu. L'esprit de la série est donc
préservé comme jamais, notamment, cet humour grinçant, graveleux et ironique
qui a fait son succès. Du coup, il arrive que l'on progresse dans le jeu avec
pour seul objectif de découvrir la prochaine séquence animée. Tout au long de
l'aventure, on découvrira également le gérant de la boutique de comic-book
(celui qui n'a pas de nom...) qui se gaussera d'un air pédant en pointant du
doigt les "clichés du jeu vidéo" que le titre exploite dans son gameplay (double-saut,
barils qui explosent ou encore bonus qui rend le héros invincible quelques
secondes). L'improbable rencontre avec la famille Simpson version 8-bits,
échappée d'un imaginaire jeu NES "Escape from Krusty Island" et vouée
à la destruction car devenue obsolète, sera aussi à l'origine d'une scène
particulièrement drôle et inspirée.
Au-delà de son ton
ironique, Les Simpson multiplie
les références et les détournements afin d'ajouter à l'ironie un soupçon de
parodie. Des niveaux entiers du jeu seront ainsi de véritables pastiches de
jeux ou d'univers existants. Medal of
Homer jettera Bart et son père dans une ambiance à la Medal of Honor pour voler à ces froussards de
Français les drapeaux blancs de leur village ou pour tenter d'arrêter le jeune
(mais déjà machiavélique) soldat Burns sur un porte-avions grouillant de
matelots Smithers. Marge et Lisa plongeront, quant à elles, dans un San Andreas revisité et ravagé
par une guerre opposant des gangs de Itchy et de Scratchy. Mais, en plus de ces
parodies géantes, Les Simpson
collectionne les clins d'œil et les références vidéoludiques dont le nombre
devient vite incalculable. On croisera ainsi pêle-mêle Sonic, Mario, Ryu (Street Fighter), des footballeurs échappés de Madden... Les geeks en puissance seront donc aux anges grâce à cet incroyable
travail réalisé par les développeurs, aussi délirant qu'un film de Mel Brooks.
Les fans de la série ne seront bien sûr pas en reste et profiteront tout autant
des nombreuses références à la série, au détour d'un dialogue ("on va au Mont Splashmore ?!"),
de certaines scènes ou des pouvoirs de nos héros.
Cette version PS3
régalera d'ailleurs les fans du dessin animé en faisant de Springfield, pendant
toute une partie du jeu, le niveau central de l'aventure depuis lequel on
accède aux différentes missions (à la manière d'un GTA si l'on veut). Peuplée seulement des
personnages de la série, la ville fait un peu déserte, d'autant qu'aucune
voiture n'y circule, mais visiter la taverne de Moe, le commissariat ou le
Kwik-e-Mart reste un plaisir qu'on ne saurait bouder. Les développeurs ont
d'ailleurs, comme dans tous les niveaux du jeu, pensé à y répartir tout un tas
de bonus à collectionner, histoire de nous donner une autre bonne raison de
parcourir ces décors familiers et très bien retranscrits pour l'occasion.
Pour ce qui est du
jeu à proprement parler, Les Simpson
mélange beat'em all et plates-formes dans des niveaux plutôt vastes qui
impliquent toujours deux membres de la famille. Le jeu essaie, en effet, de
mettre en place une certaine complémentarité des pouvoirs des personnages et il
faudra toujours s'aider de son partenaire pour progresser sans soucis. La
mécanique a du bon, mais reste utilisée de manière assez classique et
répétitive. L'un des deux héros passe par un chemin qu'il peut seul emprunter
et enclenche un interrupteur qui ouvrira la voie à son camarade. C'est à peu
près tout. En solo, l'IA pas bien finaude se
chargera de diriger l'un des deux personnages, mais d'un coup de croix
directionnelle, on pourra switcher
facilement et l'incarner à son tour. Pour plus de fun, il sera surtout malin de
prêter une seconde manette à un camarade et de profiter du jeu en écran
splitté, histoire d'épicer le tout.
Chaque membre de la
famille aura donc ses propres capacités : Marge utilise son pouvoir de
persuasion pour embrigader les NPC et les faire agir à
sa place, Homer se transforme en boule humaine destructrice, Bart endosse le
costume de Bartman et peut notamment planer quelques secondes après un saut,
tandis que Lisa médite devant des mini-statues de Bouddha et peut alors
soulever de lourds objets grâce à la pensée. Les niveaux du jeu sont donc
pensés pour exploiter toutes ces compétences, mais en dehors de quelques
mini-énigmes et sauts périlleux, il s'agira surtout de se frayer un chemin à
coups de bourre-pifs. Du coup, malgré un large éventail de pouvoirs (les
Simpson en découvriront de nouveaux au fil du jeu), on se retrouve face à des
passages trop peu variés et donc potentiellement lassants. Le jeu souffre
également de soucis de précision dans la maniabilité. Nos héros tapent dans le
vide, visent mal... Et, pour couronner le tout, la caméra suit souvent mal
l'action, se cogne aux décors et empêche de bien appréhender ce qui nous
entoure. Bref, contrairement à l'ambiance, le gameplay du jeu semble avoir bénéficié d'une
attention bien moins rigoureuse. Le résultat est donc bien moins convaincant
malgré quelques passages sympathiques bourrés d'action. De même, la durée de
vie reste assez faiblarde, oscillant autour de la huitaine d'heures, selon que
vous jouerez en solo ou accompagné (le jeu est dans ce cas plus simple) et que
vous chercherez ou non les très nombreux bonus disséminés aux quatre coins du
jeu.
L'aspect technique du jeu n'est également pas des plus
irréprochables. Les Simpson
peut, bien sûr, compter sur un cel-shading plutôt réussi et
des couleurs chatoyantes qui retranscrivent fort bien l'esthétique du dessin
animé. Mais les animations manquent un peu de fluidité et, surtout, la
modélisation de nos héros en 3D ne rend pas toujours très bien selon le point
de vue. Certains visages un peu déformés font tache, surtout lors des quelques cut-scenes en cours de mission qui utilisent le
moteur du jeu. Enfin, le rendu graphique des niveaux est assez aléatoire avec
de belles réussites (Neverquest),
mais également des petites déceptions (le Moteur du jeu). Côté ambiance sonore, par contre, rien à redire.
Grâce à l'intégralité des voix françaises qui ont répondu présent pour
l'occasion (à de rares et petites exceptions près), Les Simpson peut compter une fois de plus sur une fidélité à toute
épreuve. Assis sur son canapé, manette en main, on a d'autant plus l'impression
de regarder le dessin animé. Une belle réussite.
Enfin un vrai jeu de simulation de skate. Tony hawkpeut aller se rhabiller là on ne fait pas des
flips de fou n'importe comment. Il y a un joystick pour guider la planche, et
l'autre pour le corps du skateur. Le jeu est composé de challenges que vous devez
remplir dans le cadre d'un film ou pour poser pour des photos etc…
Un peu agacé de voir Tony Hawk survoler chaque automne un
peu plus le genre des jeux de skate, et ce, depuis 1999, Electronic Arts ouvre
cette année avec Skate. un nouveau front face à Activision. Un de plus
entre les deux géants américains qui s'affrontent déjà via les duels Call of
Duty/Medal of Honor et Guitar Hero III/Rock Band, entre autres.
Menée par EA Vancouver, l'offensive mise en tout cas cette fois-ci sur une
approche beaucoup plus réaliste de la discipline pour tenter de désarçonner un
adversaire qui, il est vrai, peine de plus en plus à se renouveler.
Le jeu d'Electronic Arts prône en effet haut et fort le
réalisme. On oublie donc les 1080° à la pelle, associés à deux ou trois grabs
différents dans le même saut, façon Tony Hawk. Ici, enchaîner un kickflip,
un grind et un autre kickflip demandera déjà pas mal
d'entraînement, la chute n'étant jamais bien loin, même lorsque l'on exécutera
des tricks pourtant a priori simples. Tout s'effectue d'ailleurs en
grande partie à l'aide du joystick droit de la manette. Tirer ce dernier
vers soi avant de le pousser vers l'avant permettra par exemple de réaliser un ollie,
plus ou moins réussi selon l'amplitude et la rapidité d'exécution. Une fois en
l'air, il suffira de faire tournoyer le joystick, d'une façon ou d'une
autre, pour reproduire la même figure avec son skate. A l'usage, ce système se
révèle plutôt intuitif mais manque un poil de précision. Les grabs
s'exécutent, eux, grâce aux gâchettes, droite pour la main droite du skater et
gauche pour sa main gauche alors que le bouton cercle est utilisé pour freiner
ou lâcher le skate en apesanteur lors d'un Christ Air notamment. De leur
côté, les boutons croix et carré servent à donner des impulsions au sol avec le
pied droit ou gauche pour gagner en vitesse, trois coups étant suffisants pour
atteindre sa vitesse maximale. Le joystick gauche (ou le système de
détection des mouvements sur PS3) permet enfin de positionner le corps du
skater, afin de le faire tourner au sol, comme dans les airs, tandis que les grinds
partent automatiquement dès que l'on atterrit sur un rail ou le bord d'un
trottoir par exemple. Cette petite description des contrôles permet en tout cas
de se rendre compte à quel point les habitués de Tony Hawk se sentiront
dépaysés dans Skate.. On repartira des bases donc et surtout, on
apprendra à être beaucoup plus modeste dans ses approches. Et si la difficulté
peut parfois vraiment rebuter, c'est aussi ce qui rend le jeu d'EA si
gratifiant lorsque l'on réussit enfin à plaquer une ligne potable pour des
sensations de glisse alors irréprochables.
Sega Rally fait son come-back. Une série vieille de 10 ans. C'est
l'un des jeux les plus arcade qui soit pour le plus grand bonheur d'une armée
de fans qui n'y croyait plus. Retour gagnant.
Aussi improbable que cela puisse paraître, il est difficile d'affirmer que
Sega Rally ait vraiment changé depuis de si longues années. Les automatismes
des premiers volets sont là, la conduite en dérapages quasi constants aussi,
l'impression de jouer sur bornes d'arcade aussi. Un copilote anglophone à la
voix raisonnante, des morceaux dance assez kitch mais finalement tellement
appropriés, autant de signes qui ne trompent pas : Sega Rally dans son lifting
2007 n'est pas en priorité destiné au joueur récent qui a découvert les joies
de la conduite sur consoles nouvelle génération. Il est un concentré de fun que
les habitués des salles arcades et les nostalgiques du bébé de Sega sauront
apprécier à sa juste valeur. Ce qui ne veut cependant pas dire que celui qui
n'y a jamais touché ne sera pas immédiatement converti. Au contraire même, que
l'on soit arcade ou simulation, raffiné ou rentre-dedans, difficile de ne pas
succomber à Sega Rally. Le charme opère.
Il n'y a pas plus arcade ou glissant qu'un Ridge Racer. Mais s'il fallait
attribuer une place de dauphin au rayon des jeux de courses qui se jouent
davantage perpendiculairement à la route, ce serait sans doute aucun à Sega
Rally. Une touche d'accélération, une autre de frein, une troisième pour le
frein à mains et c'est tout. Comme tout bon jeu d'arcade qui se respecte, tout
est dans le timing, l'instant choisi pour relâcher les gaz et entamer le
braquage à la corde pour ensuite glisser et jouer avec les croix ou sticks
directionnels. Histoire de fluidifier le mouvement, d'embrasser des courbes et
virages à 90° et de laisser la marque de nos pneus rainurés à souhait dans un
sol qui se déforme progressivement, au fil des tours pour finir par être une
mine de nids de poules. L'un des principaux arguments de vente de Sega, pas peu
fier du moteur physique qui fait des merveilles, que ce soit au sol, sur terre,
gravier, neige ou verglas. Celui-ci pousse d'ailleurs le délire graphique
jusqu'à crépiter les pare-chocs et bas de caisse aussi progressivement que
possible, centimètre par centimètre, tout en incluant un cycle qui fait sécher
la terre mouillée jusqu'à ce qu'elle soit balayée par le passage dans une
grosse flaque. Des détails qui font leur petit effet à tel point qu'on puisse
même regretter l'absence d'une modélisation des dégâts dans un style semblable.
Mais le concept de base d'un Sega Rally ne s'y prête pas.
Tout ceci dans des courses aux physionomies sans cesse identiques. Le
joueur part d'une peu envieuse sixième place pour remonter, sur trois tours,
chacun de ses concurrents. Ou plutôt pour essayer puisque l'IA, sans être
extrêmement agressive fait preuve d'une solidité, voire d'une rigidité, qui
force à tenter des dépassements propres. Le rentre-dedans n'est en effet pas
vraiment récompensé. Jouer des coudes ou compter sur la voiture qui vous
précède pour vous freiner à l'abord d'un virage serré, histoire de ne pas
perdre trop de vitesse, ne servira à rien. Campée sur ses quatre roues
(indépendantes au passage, un vrai bonheur sur des tracés sinueux), celle-ci ne
bougera quasiment pas d'un boulon à vos tentatives brutales et malsaines. Du
coup, c'est bien en conduisant avant tout proprement et sans trop toucher les
bords de la piste que le joueur arrivera à ses fins. Car mine de rien, trois
petits tours pour venir à bout d'un quinté de 2 ou 4 roues motrices, c'est
parfois peu et l'ultime dépassement se fait régulièrement aux abords de la
ligne d'arrivée. Tout du moins, après quelques courses car le plus faible
niveau de difficulté ne vous occupera pas longtemps, juste celui de se faire la
main et d'apprendre à connaître sur le bout des doigts la vingtaine de circuits
au rendez-vous. Oui, seulement vingt. C'est peu mais finalement presque
suffisant puisque l'intérêt réside avant tout dans le plaisir de jeu ressenti à
se frotter à des pilotes confirmés.
De son côté, le contenu est davantage gonflé. Moins par les modes de jeu,
très classiques (Course Rapide, Contre-la-montre, Championnat et Multi joueur)
que par le paquet de compétitions à remporter. Celles-ci se débloquent au fur
et à mesure et permettent elles-mêmes de déverrouiller des véhicules et skins
supplémentaires. A vous ensuite les Impreza, Lancer, Xsara, Fabia, Focus, 206,
207, C2, Celica, Punto, Golf, Octavia et consorts. Pour au final, trois
catégories de véhicules, plus ou moins enclins à glisser, plus ou moins récents.
Il y en a à peu près pour tous les goûts. Quoi qu'il en soit, dans une même
catégorie, le choix du véhicule n'est pas primordial, les différences étant
franchement moindres, ce qui nivelle considérablement leur niveau de
performance pour mettre en avant celui du pilote. Ce dernier est aidé par un
copilote anglophone à la mission finalement très simple d'annoncer le côté et
le profil des prochains virages, avec quelques nuances et "obstacles"
tels que des ponts, des sauts, des rétrécissements de chaussée ou des flaques
d'eau. Un mot pour finir sur le multi joueur, très basique mais essentiel au
jeu puisque c'est à six qu'on prend le plus de plaisir. Parties simples ou
mini-championnats prolongent ainsi la durée de vie du soft qui s'avère mieux
qu'une distraction sans pour autant innover outre mesure.
Un jeu au premier abord plutôt bizarre car très différent
des standards que l'on a l'habitude de voir. Mais l'histoire et le gameplay des
plus originaux nous font vite oublier ce décalage. Deux personnages sont
sélectionnable un homme (Keats) et une femme (Ellen). Ils entrent dans le Netherworld,
le royaume des morts pendant un certain laps de temps ensuite, ils retournent
dans le monde « normal ». Dans le Netherworld nos héros se retrouvent
à combattre des âmes altérées à l'aide des pouvoirs des folks que vous avez
combattu. En fait, vous volez les âmes des monstres que vous tuer pour utiliser
leurs pouvoirs par la suite. C'est à la fois un jeu d'aventure novateur mais
aussi un RPG. L'ambiance très travaillée nous emporte dans un monde totalement
folklorique d'où sans doute le titre de ce jeu. Dans ce monde, le passé cotoie
le présent, le rêve rencontre la réalité et le destin des uns s'emmêle à celui
des autres. Donc au final un jeu très intéressant surtout pour ceux qui
s'ennuient de la monotonie des jeux actuels où vous devrez résoudre des énigmes
élaborées et faire mordre la poussière à de redoutables ennemis.
Vous « incarnez » un assassin à l'époque des
templiers. Vous devrez mener des enquêtes pour déterminer votre cible et le
moyen de la tuer. Les enquêtes peuvent être les suivantes : dérober un
objet sur quelqu'un, écouter une conversation, tuer certaines cibles pour
obtenir les informations d'un informateur, faire passer un interrogatoire
(comme à la TV on tappe d'abord et ensuite on parle). Une fois vos
investigations terminées, place à l'assassinat de la cible. Voici les
différentes actions que vous réserve ce jeux. Pour chaque cible c'est toujours
pareil c'est bien dommage d'ailleurs mais c'est tellement bon qu'on en
redemande encore. Les villes sont immenses et d'une qualité graphique rarement
aussi soignée. Les phases d'infiltration et d'action s'enchaînent superbement
bien. Bref un OVNI vient de passer dans le monde de la PS3. Vivement la suite,
s'il y en a une…
Timeshift est un FPS plutôt classique avec un « pseudo »
contrôle du temps, tel que rembobiner une action ou la ralentir genre
bullet-time dans Max Payne (d'ailleurs Max Payne sera adapté bientôt au cinéma). Mais ces compétences ne sont vraiment pas exploité
à leur maximum bien au contraire. Le scénario aurait permis un jeu beaucoup
plus poussé et intéressant. Donc finalement on reste sur notre faim. En résumé c'est un jeu
décevant bref passons.
Le plus beau jeu de la ps3, textures haute résolution, 60 images par secondes. Commandes intuitives et super réactives pour une action sans temps mort. Ennemis variés, intelligents et dangereux pour un challege digne de vos meilleures techniques de combat.
ASTUCE Voici une astuce qui vous simplifiera la vie ! Elle fera passer la difficulté de "normal" à "Ninja débutant".
Débloquer le mode Ninja Dog Mourrez intentionellement trois fois d'affilées. A ce moment-là, Ayane vous
demande si vous souhaitez abandonner la voie du Ninja, répondez oui. Persévérez en répondant oui lorsqu'elle vous demande trois fois de suite si vous êtes sûr.
Formula 1 est un jeu de simulation de F1 ultra-perfectionné, certainement le meilleur à ce jour.
Les graphismes sont d'une pure beauté, si bien travaillés que l'on croirait regarder une course à la télé. La maniabilité est impeccable et la gestion des dégâts ultra-réaliste.
Dans Heavenly Sword, le joueur incarne Nariko, une jolie femme à la longue chevelure rouge,
qui part en quête de vengeance contre un roi et son armée. Equipée
d'une épée divine, Nariko n'a que quelques heures pour accomplir sa tâche.
Ce jeu est à mi-chemin entre Prince of Persia et Devil May Cry.
Magnifique graphiquement, il propose une grande variété de combos (vous en verrez de nombreux dans la vidéo ci-dessous. Le jeu propose également des cinématiques pendant lesquelles vous devez appuyer sur les boutons rond, carré, croix ou triangle pour aider l'héroïne.
Super Rub a Dub est un petit jeu sympathique qui utilise les détecteurs de mouvements de la sixaxis. Le jeu consiste à libérer les canetons avec un canard et à les emmener en un point précis du plateau de jeu. Pour cela, il faut faire pencher le plateau en penchant la manette dans la direction souhaitée. On peut également faire sauter les "objets" (le canard ou les méchants requins) en secouant un coup la sixaxis vers le haut.
Il est très réussi graphiquement et accessible aux petits comme aux grands. Possibilité de jouer à quatre.
Venez retrouver ici l'actualité de la ps3. Nous parlerons des jeux sortis ou à venir ainsi que de tout ce qui tourne autour de la dernière console Sony.