L'homme qui est véritablement derrière toute cette histoire est en fait Paul Dini. Scénariste principal et co-créateur de l'excellente série d'animation Batman dans les années 90, l'homme est ici en charge d'une histoire aussi tordue que l'esprit du Joker et particulièrement fidèle à l'esprit de la licence.
Rocksteady a d'ailleurs réalisé un très bon travail de mise en scène, influencé, semble-t-il, par pas mal de références du genre, entre une intro évoquant le premier Half-Life et certains passages, géniaux, très kojimaesques. Mais tout cela est fait avec subtilité et soin en s'inscrivant parfaitement dans l'histoire, pour mieux nous absorber dedans et nous accrocher jusqu'à la fin.
Mais, si la mise en scène de Arkham Asylum est aussi marquante, c'est sans aucun doute parce que le jeu bénéficie d'une réalisation d'une solidité impressionnante avec, pour l'aspect technique, un Unreal Engine parfaitement bien exploité qui délivre un univers détaillé, fluide et riche d'effets spéciaux réussis et, pour l'aspect esthétique, une direction artistique particulièrement soignée et fidèle à l'univers sombre et gothique de Batman. On pouvait craindre au départ que le jeu ne nous enferme dans les couloirs humides et poisseux de l'asile, avec toute la monotonie que cela implique. Mais, assez vite, c'est l'ensemble de l'île qui s'offre à nous, avec ses espaces plus dégagés et, surtout, ses différents bâtiments (jardin botanique, manoir...). Heureusement, Rocksteady a trouvé la plus belle des parades à à l'ennui en parsemant des bonus et des secrets dans tous les recoins de l'île. Cela va de simples objets à ramasser à des "photos" à prendre précisément en s'aidant des énigmes tordues proposées par Edward Nigma, him-self. Et, vraiment, il y a de quoi faire avant de dénicher tout ce que recèle le jeu. Cela débloquera des éléments pour étoffer un peu l'histoire, des goodies pour fan, mais également de précieux points d'XP qui donneront accès à de nouvelles aptitudes pour notre super héros.
Car le gameplay de Arkham Asylum, s'il fait une large part à l'exploration à coups de grappin et de vol plané bien classe, propose d'autres facettes. Tout d'abord, le jeu s'offre de véritables phases de beat'em all, simples, brutales et vraiment percutantes. Souvent encerclé par une poignée de sbires du Joker, Batman devra en effet souvent faire parler ses poings et dégommer ses opposants avec vigueur. On retrouve dans ces combats un peu de l'esprit de Assassin's Creed avec de nombreux assaillants et un système exploitant beaucoup parade/contre-attaque. Avec un seul bouton d'attaque, Batman sait certes se montrer créatif dans ses combos, mais il saura surtout brillamment répliquer en cas de menaces, sous réserve que vous ayiez le bon timing sur le bouton dédié. Le résultat est tout simplement excellent, fluide et spectaculaire. On "sent" vraiment la puissance des coups grâce à des animations et des bruitages très réussis.
Mais Bruce Wayne aime aussi éliminer ses proies en silence, tel un Sam Fisher. Ainsi, Arkham Asylum invite de temps à autre le joueur à faire profil bas dans des passages d'infiltration qui, grâce à un très bon level design, nous laisse une grande liberté d'action pour imaginer comment venir à bout des gardes armés qui rôdent. Attendre sur une gargouille avant de fondre brusquement sur sa cible, se faufiler silencieusement pour l'étouffer par derrière... Les options ne manquent pas et tendent même à s'étoffer au fil de l'aventure avec la découverte de nouveaux accessoires et en débloquant les fameuses compétences. Il sera alors possible de pendre par les pieds un ennemi depuis sa petite gargouille... Quel plaisir de voir les gardes flipper de plus en plus en voyant leurs camarades disparaître un à un. De plus, Batman est sacrément aidé par un mode de vision spéciale, le mode Détection. Il permet de scruter les environs un peu comme avec des lunettes à rayon-X avec une mise en valeur des éléments importants et des ennemis présents où qu'ils soient, même derrière des murs.
Le jeu a tout ce qu'il faut pour absorber complètement le joueur et l'entraîner dans une aventure unique, sans aucun doute la meilleure adaptation en jeu vidéo d'un comic-book à ce jour. Autant dire que sa durée de vie paraîtra forcément trop courte. Les affamés pourront alors se tourner vers le mode Défi qui saura prolonger le plaisir. Il propose une série de challenges spéciaux à base de combats et d'infiltration. Une mini-cerise posée sur un gâteau déjà copieux et riche de mille saveurs. De plus de nombreuses extensions sont à télécharger gratuitement sur le Playstation Store (plus de 3 à ce jour).
Ce Batman Arkham Asylum est incontournable pour les fans. Un titre terriblement accrocheur, qui nous met dans le costume de Batman comme nul autre jeu ne l'avait fait auparavant.
Pour la 1ere fois sur ce blog du contenu pour la PSP et plus précisément une voiture bonus pour Gran Turismo sur PSP. Afin de gagner cette mercedes SLR, un petit jeu a été mis en place à cette adresse: http://eu.gran-turismo.com/gb/products/gtpsp/skills/
Le but étant d'arriver à faire suffisamment de point pour atteindre la zone bleue et ainsi recevoir son code pour télécharger la voiture sur le PSN.
Pour ceux qui n'y arriveraient pas voici la copie du mail que j'ai reçu.
Félicitations ! Votre excellent score au défi techniques de pilotage de Gran Turismo® vous donne accès à la Mercedes-Benz SLR McLaren, une supercar supplémentaire à ajouter à votre garage Gran Turismo®.
Suivez les instructions ci-dessous pour télécharger gratuitement la Mercedes-Benz SLR McLaren, et faire un tour avec sur votre PSP™.
Créez un compte PlayStation®Network en sélectionnant "PlayStation®Network" dans le XMB™ (XrossMediaBar) de votre système PSP™ (PlayStation®Portable) ou en vous rendant sur la page eu.playstation.com/registration via un ordinateur. Rendez-vous sur le PlayStation®Store via votre système PSP™. 3. Sélectionnez le lien [Utiliser codes], à partir de [Accueil]. Si nécessaire, connectez-vous à votre compte PlayStation®Network. 4. Saisissez votre code promotionnel à 12 caractères et sélectionnez [Continuer]. 5. Suivez les instructions à l'écran pour utiliser le code promotionnel.
REMARQUE : les codes promotionnels sont très sensibles et doivent donc être saisis exactement tels qu'ils sont affichés.
Suite au dernier épisode médiocre (Undercover) on attendait une révolution de la saga Need For Speed après un ProStreet déjà très moyen. Malgré que l'équipe à l'origine de GTR (Blimey Games) ait mis la main à la pâte cette épisode n'est toujours pas à la hauteur de mes attentes.
Fini le tuning, les courses de rue, la police etc. soit à peu près tout ce qui définissait la série depuis les années Fast & Furious. On repart à zéro ou presque pour se tourner vers la compétition comme un race driver. Malheureusement la comparaison s'arrête là. Bienvenue donc aux circuits en bonne et due forme, certains étant imaginaires, d'autres inspirés de la topographie de villes réelles (Londres et Tokyo notamment), sans oublier les tracés mythiques de Spa, Donington, Road America, Nürburgring ou encore Brands Hatch. Et le programme est tout aussi éloquent du côté des 65 modèles embarqués avec une jolie sélection de supercars en plus des habituels véhicules de série plus modestes. (BMW M3 GT2, Bugatti Veyron, Koenigsegg CCX, Lamborghini Reventón, Mercedes-Benz SLR McLaren 722 Edition, Pagani Zonda R, Audi R8 LMS ...)
La progression de NFS Shift se mesure en étoiles gagnées en montant sur le podium, en remplissant un objectif particulier au cours de l'épreuve (faire un drift de plus de quatre secondes, terminer un tour dans un temps donné, etc.) et en franchissant des seuils de points de pilotage. Si ces étoiles débloqueront des épreuves supplémentaires et nous feront franchir les paliers importants menant vers la gloire, les points de pilotage seront, eux, synonymes de cash (permettant d'acheter de nouvelles voitures et de les modifier un tout petit peu) et donneront également accès à des courses spéciales, souvent bien plus rémunératrices et excitantes que celles déjà accessibles.
Mêlant traditionnellement arcade et simulation à sa manière, le gameplay de Need For Speed a, lui aussi, subi quelques ajustements dans ce cru 2009, avec une approche sensiblement plus réaliste. Pour autant, quatre niveaux de pilotage restent disponibles, de Détente à Pro, le premier jouant presque à notre place puisqu'il suffira de garder l'accélérateur enfoncé et de tourner le volant dans la bonne direction pour remporter la mise, l'ordinateur faisant le reste. Heureusement, une batterie d'assistances (direction assistée, freinage assisté, anti-blocage des roues, contrôle de motricité, contrôle de stabilité) à désactiver viendra pimenter le pilotage jusqu'en Pro où l'on découvrira un gameplay plus fin que dans les précédents épisodes, mais assez étonnant car tout en glissades, avec des modèles survireurs au possible. C'est bien simple, il suffira d'un petit à-coup sur le volant pour glisser (qui heureusement dans la réalité n'est pas aussi simple).
Pas simple à prendre en main, ce pilotage révèle une direction assez imprécise laissant le champ libre à quelques belles raquettes, et une prise de grip perfectible. La gestion de la motricité tend, elle aussi, vers le réalisme avec des accélérations à bien doser sous peine de finir en toupie en sortie de virage, tandis que l'herbe et les vibreurs seront à bannir le plus souvent tant ils déstabilisent l'équilibre de la voiture. Le gameplay de ce Need For Speed cherche surtout à faire le grand écart entre arcade et simulation mais ne fait que l'effleurer. Autre témoin de cette approche double : la présence de réglages très complets en mode avancé (pression de pneus, pincement des roues, gestion du différentiel, longueur des rapports de boîte...) ou plus sommaires en mode rapide. Need for Speed Shift conservant une petite partie personnalisation afin de faire évoluer les performances et l'apparence de ses véhicules, mais de façon moins exhaustive et touffue que dans les derniers épisodes.
Au-delà d'un pilotage certes assez exigeant en Pro, mais aussi pas toujours bien calibré, on retiendra surtout une I.A. adverse particulièrement irritante et peu compatible avec l'aspect simulation, pour des courses au final souvent assez frustrantes. Elle nous ignorerait presque sur la piste, tant et si bien que les touchettes seront multiples et, comme d'habitude, elles finiront souvent bien plus mal pour le joueur que pour les autres. Des contacts résulteront de temps à autres des comportements assez étonnants puisqu'il suffira parfois de foncer dans le pare-choc arrière d'un adversaire pour le voir partir en vrille puis en tonneau. Voilà qui aura au moins le mérite de nous faire sourire entre deux queues de poisson et autres ramassages contre la barrière de sécurité, quand ce n'est pas un torpillage en règle qui viendra nous pourrir la course (d'ailleurs on regrette de ne pas avoir de flashback comme c'est maintenant courant dans les jeux de courses). Visuellement, les dégâts s'avèrent corrects, comme le reste d'ailleurs qui offre une plastique très belle surtout la vue interne mais je déplore quelques baisses de frame rate très importantes sur certains circuits et surtout des temps de chargement très long malgré une installation sur le disque dur. Heureusement qu'ils ne s'intercalent pas entre chaque nouvelle tentative d'une même course. Le bruit des moteurs très réaliste relève le réalisme de cette pseudo simulation de course.
Il ne faut pas oublié les nombreux bugs ,dans les courses où tous les concurrents sont censés avoir la même voiture, tels que voiture qui frotte sur le sol et glisse bien entendu que pour le joueur; l'IA n'ayant jamais de souci de ce côté. Les voitures IA ne feront jamais un seul dérapage alors qu'on garde la voiture avec difficulté sur la piste..
Bref je suis ULTRA déçu. Titre à essayer d'occasion mais surement pas le payer neuf à 70€.
Venez retrouver ici l'actualité de la ps3. Nous parlerons des jeux sortis ou à venir ainsi que de tout ce qui tourne autour de la dernière console Sony.