Strangleold est un jeu d'action ou vous tirerez à tout-va, avec des effets de bullet time à la Max Payne ou encore à la Matrix, où vous glisserez sur des chariots ou plongerez à terre tout en criblant vos ennemis de balles.
Max Payne, et dans une moindre mesure, Dead to Rights, voici les premiers titres de jeux qui viennent immédiatement à l'esprit lorsque l'on découvre Stranglehold en mouvement. Et il y a de quoi puisque le titre de Midway reprend l'essentiel des éléments qui ont fait le succès du jeu de Remedy Entertainment : ralentis façon bullet time, plongeons de tous les côtés, gunfight incessant bien bourrin, arsenal digne d'une guerre de gangs... Tout y est, et même plus apparemment, puisque si les développeurs du jeu ont repris les bases posées par leurs prédécesseurs, ils se sont quand même creusés la tête pour nous proposer suffisamment d'éléments propres à leur protégé pour qu'il parvienne à affirmer une vraie personnalité. Il faut dire que John Woo et son acteur fétiche Chow Yun-Fat participent pleinement à l'élaboration du titre, ce qui sera forcément un argument de poids pour tous les amateurs de ces deux monstres sacrés du cinéma d'action asiatique. Si Woo a apporté sa contribution sur les plans de la mise en scène et du scénario, Fat a été modélisé pour incarner le héros de l'aventure, l'inspecteur Tequila auquel il prête aussi sa voix avec le talent qu'on lui connaît pendant les combats et les cinématiques. C'est fort de ce duo de choc que Stranglehold va nous proposer d'exterminer des centaines et des centaines de malfrats pour servir une noble cause : retrouver la dulcinée du héros kidnappée par une crapule de la pègre. Un scénario aussi basique que celui d'un Double Dragon, mais qui reste finalement un prétexte largement valable pour partir au casse-pipe, tant que l'action en vaut la peine. Et de l'action, Stranglehold en aura à revendre. Ici, on se promène dans des niveaux, et on tue les ennemis les uns après les autres, point barre. Mais puisque c'est la règle du jeu, autant le faire avec entrain, et pourquoi pas même avec classe car les concepteurs du jeu ont vraiment tout fait pour que les affrontements, toujours en un contre beaucoup, ressemblent le plus possible aux séquences cultes des films de John Woo. Le héros est donc un véritable élastique capable de sauter dans tous les sens, de prendre appui sur les murs ou de glisser sur les tables tout en continuant à arroser ses ennemis de balles et en conservant une précision digne d'un Nicky Larson. Face à 4 voyous situés à une dizaine de mètres, Tequila n'hésitera pas à se jeter à plat ventre sur une table à roulette pour les dégommer, tout en glissant vers eux, au ralenti et en évitant leurs balles... Il peut aussi le faire en s'accrochant à un lampadaire comme à une liane ou en grimpant sur le dos d'un squelette de dinosaure dans un musée : aucun souci, Tequila connaît son métier. Alors évidemment, c'est totalement irréaliste, les ennemis meurent en deux balles et visent comme des pieds alors qu'il faut deux chargeurs pour inquiéter le héros. Mais c'est aussi "le genre" qui veut ça, aussi bien pour l'aspect cinématographique des productions de John Woo que pour la tradition des jeux à la Max Payne. Et tant que cela reste défoulant, pourquoi se priver ?
Stranglehold renferme toutefois quelques petites subtilités qui permettront au joueur de ne pas se lasser trop vite. En plus des nombreuses armes à ramasser après avoir éliminé des opposants, le joueur pourra avoir recours à certains moments à des pouvoirs spéciaux propres à Tequila, en plus du ralenti. En tuant beaucoup d'ennemis, une barre spéciale à plusieurs niveaux se remplira et permettra de déclencher des attaques très intéressantes et spectaculaires pour se tirer des pires situations. Le joueur pourra dans un premier temps récupérer un peu de santé. Il pourra ensuite tenter de loger une balle dans le crâne ou les parties génitales d'un ennemi (puisque la localisation des dégâts semble bonne) avec une caméra suivant la balle jusqu'à la cible en vue quasi-subjective pour un effet visuel très impressionnant. Il pourra aussi choisir d'utiliser de grosses rafales spéciales de fusil à pompe qui mettront Tequila dans un état de rage provisoire. Et il pourra enfin utiliser la "Tequila Bomb", une figure assez artistique et surtout efficace durant laquelle le héros tournera sur lui-même comme une toupie tout en logeant des balles meurtrières dans le buffet de tous les malheureux présents dans la pièce à ce moment précis. Se déclenchant tous à l'aide de la croix directionnelle de la manette, ces pouvoirs restent un petit plus esthétique, et efficace dans le gameplay qui permettront aux fans du genre d'agir avec un certain panache. Les animations des ennemis sont d'ailleurs très réussies, surtout pendant leurs chutes, et le jeu profite dans l'ensemble d'un moteur graphique convaincant basé sur l'Unreal Engine 3. En définitive, Stranglehold devrait être le genre de jeu bien ciblé pour son public. Ceux qui rechercheront une bonne dose d'action à la sauce John Woo seront servis tandis que les allergiques au genre regarderont sûrement ailleurs.
Enfin un vrai jeu de simulation de skate. Tony hawkpeut aller se rhabiller là on ne fait pas des
flips de fou n'importe comment. Il y a un joystick pour guider la planche, et
l'autre pour le corps du skateur. Le jeu est composé de challenges que vous devez
remplir dans le cadre d'un film ou pour poser pour des photos etc…
Un peu agacé de voir Tony Hawk survoler chaque automne un
peu plus le genre des jeux de skate, et ce, depuis 1999, Electronic Arts ouvre
cette année avec Skate. un nouveau front face à Activision. Un de plus
entre les deux géants américains qui s'affrontent déjà via les duels Call of
Duty/Medal of Honor et Guitar Hero III/Rock Band, entre autres.
Menée par EA Vancouver, l'offensive mise en tout cas cette fois-ci sur une
approche beaucoup plus réaliste de la discipline pour tenter de désarçonner un
adversaire qui, il est vrai, peine de plus en plus à se renouveler.
Le jeu d'Electronic Arts prône en effet haut et fort le
réalisme. On oublie donc les 1080° à la pelle, associés à deux ou trois grabs
différents dans le même saut, façon Tony Hawk. Ici, enchaîner un kickflip,
un grind et un autre kickflip demandera déjà pas mal
d'entraînement, la chute n'étant jamais bien loin, même lorsque l'on exécutera
des tricks pourtant a priori simples. Tout s'effectue d'ailleurs en
grande partie à l'aide du joystick droit de la manette. Tirer ce dernier
vers soi avant de le pousser vers l'avant permettra par exemple de réaliser un ollie,
plus ou moins réussi selon l'amplitude et la rapidité d'exécution. Une fois en
l'air, il suffira de faire tournoyer le joystick, d'une façon ou d'une
autre, pour reproduire la même figure avec son skate. A l'usage, ce système se
révèle plutôt intuitif mais manque un poil de précision. Les grabs
s'exécutent, eux, grâce aux gâchettes, droite pour la main droite du skater et
gauche pour sa main gauche alors que le bouton cercle est utilisé pour freiner
ou lâcher le skate en apesanteur lors d'un Christ Air notamment. De leur
côté, les boutons croix et carré servent à donner des impulsions au sol avec le
pied droit ou gauche pour gagner en vitesse, trois coups étant suffisants pour
atteindre sa vitesse maximale. Le joystick gauche (ou le système de
détection des mouvements sur PS3) permet enfin de positionner le corps du
skater, afin de le faire tourner au sol, comme dans les airs, tandis que les grinds
partent automatiquement dès que l'on atterrit sur un rail ou le bord d'un
trottoir par exemple. Cette petite description des contrôles permet en tout cas
de se rendre compte à quel point les habitués de Tony Hawk se sentiront
dépaysés dans Skate.. On repartira des bases donc et surtout, on
apprendra à être beaucoup plus modeste dans ses approches. Et si la difficulté
peut parfois vraiment rebuter, c'est aussi ce qui rend le jeu d'EA si
gratifiant lorsque l'on réussit enfin à plaquer une ligne potable pour des
sensations de glisse alors irréprochables.
Sega Rally fait son come-back. Une série vieille de 10 ans. C'est
l'un des jeux les plus arcade qui soit pour le plus grand bonheur d'une armée
de fans qui n'y croyait plus. Retour gagnant.
Aussi improbable que cela puisse paraître, il est difficile d'affirmer que
Sega Rally ait vraiment changé depuis de si longues années. Les automatismes
des premiers volets sont là, la conduite en dérapages quasi constants aussi,
l'impression de jouer sur bornes d'arcade aussi. Un copilote anglophone à la
voix raisonnante, des morceaux dance assez kitch mais finalement tellement
appropriés, autant de signes qui ne trompent pas : Sega Rally dans son lifting
2007 n'est pas en priorité destiné au joueur récent qui a découvert les joies
de la conduite sur consoles nouvelle génération. Il est un concentré de fun que
les habitués des salles arcades et les nostalgiques du bébé de Sega sauront
apprécier à sa juste valeur. Ce qui ne veut cependant pas dire que celui qui
n'y a jamais touché ne sera pas immédiatement converti. Au contraire même, que
l'on soit arcade ou simulation, raffiné ou rentre-dedans, difficile de ne pas
succomber à Sega Rally. Le charme opère.
Il n'y a pas plus arcade ou glissant qu'un Ridge Racer. Mais s'il fallait
attribuer une place de dauphin au rayon des jeux de courses qui se jouent
davantage perpendiculairement à la route, ce serait sans doute aucun à Sega
Rally. Une touche d'accélération, une autre de frein, une troisième pour le
frein à mains et c'est tout. Comme tout bon jeu d'arcade qui se respecte, tout
est dans le timing, l'instant choisi pour relâcher les gaz et entamer le
braquage à la corde pour ensuite glisser et jouer avec les croix ou sticks
directionnels. Histoire de fluidifier le mouvement, d'embrasser des courbes et
virages à 90° et de laisser la marque de nos pneus rainurés à souhait dans un
sol qui se déforme progressivement, au fil des tours pour finir par être une
mine de nids de poules. L'un des principaux arguments de vente de Sega, pas peu
fier du moteur physique qui fait des merveilles, que ce soit au sol, sur terre,
gravier, neige ou verglas. Celui-ci pousse d'ailleurs le délire graphique
jusqu'à crépiter les pare-chocs et bas de caisse aussi progressivement que
possible, centimètre par centimètre, tout en incluant un cycle qui fait sécher
la terre mouillée jusqu'à ce qu'elle soit balayée par le passage dans une
grosse flaque. Des détails qui font leur petit effet à tel point qu'on puisse
même regretter l'absence d'une modélisation des dégâts dans un style semblable.
Mais le concept de base d'un Sega Rally ne s'y prête pas.
Tout ceci dans des courses aux physionomies sans cesse identiques. Le
joueur part d'une peu envieuse sixième place pour remonter, sur trois tours,
chacun de ses concurrents. Ou plutôt pour essayer puisque l'IA, sans être
extrêmement agressive fait preuve d'une solidité, voire d'une rigidité, qui
force à tenter des dépassements propres. Le rentre-dedans n'est en effet pas
vraiment récompensé. Jouer des coudes ou compter sur la voiture qui vous
précède pour vous freiner à l'abord d'un virage serré, histoire de ne pas
perdre trop de vitesse, ne servira à rien. Campée sur ses quatre roues
(indépendantes au passage, un vrai bonheur sur des tracés sinueux), celle-ci ne
bougera quasiment pas d'un boulon à vos tentatives brutales et malsaines. Du
coup, c'est bien en conduisant avant tout proprement et sans trop toucher les
bords de la piste que le joueur arrivera à ses fins. Car mine de rien, trois
petits tours pour venir à bout d'un quinté de 2 ou 4 roues motrices, c'est
parfois peu et l'ultime dépassement se fait régulièrement aux abords de la
ligne d'arrivée. Tout du moins, après quelques courses car le plus faible
niveau de difficulté ne vous occupera pas longtemps, juste celui de se faire la
main et d'apprendre à connaître sur le bout des doigts la vingtaine de circuits
au rendez-vous. Oui, seulement vingt. C'est peu mais finalement presque
suffisant puisque l'intérêt réside avant tout dans le plaisir de jeu ressenti à
se frotter à des pilotes confirmés.
De son côté, le contenu est davantage gonflé. Moins par les modes de jeu,
très classiques (Course Rapide, Contre-la-montre, Championnat et Multi joueur)
que par le paquet de compétitions à remporter. Celles-ci se débloquent au fur
et à mesure et permettent elles-mêmes de déverrouiller des véhicules et skins
supplémentaires. A vous ensuite les Impreza, Lancer, Xsara, Fabia, Focus, 206,
207, C2, Celica, Punto, Golf, Octavia et consorts. Pour au final, trois
catégories de véhicules, plus ou moins enclins à glisser, plus ou moins récents.
Il y en a à peu près pour tous les goûts. Quoi qu'il en soit, dans une même
catégorie, le choix du véhicule n'est pas primordial, les différences étant
franchement moindres, ce qui nivelle considérablement leur niveau de
performance pour mettre en avant celui du pilote. Ce dernier est aidé par un
copilote anglophone à la mission finalement très simple d'annoncer le côté et
le profil des prochains virages, avec quelques nuances et "obstacles"
tels que des ponts, des sauts, des rétrécissements de chaussée ou des flaques
d'eau. Un mot pour finir sur le multi joueur, très basique mais essentiel au
jeu puisque c'est à six qu'on prend le plus de plaisir. Parties simples ou
mini-championnats prolongent ainsi la durée de vie du soft qui s'avère mieux
qu'une distraction sans pour autant innover outre mesure.
Un jeu au premier abord plutôt bizarre car très différent
des standards que l'on a l'habitude de voir. Mais l'histoire et le gameplay des
plus originaux nous font vite oublier ce décalage. Deux personnages sont
sélectionnable un homme (Keats) et une femme (Ellen). Ils entrent dans le Netherworld,
le royaume des morts pendant un certain laps de temps ensuite, ils retournent
dans le monde « normal ». Dans le Netherworld nos héros se retrouvent
à combattre des âmes altérées à l'aide des pouvoirs des folks que vous avez
combattu. En fait, vous volez les âmes des monstres que vous tuer pour utiliser
leurs pouvoirs par la suite. C'est à la fois un jeu d'aventure novateur mais
aussi un RPG. L'ambiance très travaillée nous emporte dans un monde totalement
folklorique d'où sans doute le titre de ce jeu. Dans ce monde, le passé cotoie
le présent, le rêve rencontre la réalité et le destin des uns s'emmêle à celui
des autres. Donc au final un jeu très intéressant surtout pour ceux qui
s'ennuient de la monotonie des jeux actuels où vous devrez résoudre des énigmes
élaborées et faire mordre la poussière à de redoutables ennemis.
Vous « incarnez » un assassin à l'époque des
templiers. Vous devrez mener des enquêtes pour déterminer votre cible et le
moyen de la tuer. Les enquêtes peuvent être les suivantes : dérober un
objet sur quelqu'un, écouter une conversation, tuer certaines cibles pour
obtenir les informations d'un informateur, faire passer un interrogatoire
(comme à la TV on tappe d'abord et ensuite on parle). Une fois vos
investigations terminées, place à l'assassinat de la cible. Voici les
différentes actions que vous réserve ce jeux. Pour chaque cible c'est toujours
pareil c'est bien dommage d'ailleurs mais c'est tellement bon qu'on en
redemande encore. Les villes sont immenses et d'une qualité graphique rarement
aussi soignée. Les phases d'infiltration et d'action s'enchaînent superbement
bien. Bref un OVNI vient de passer dans le monde de la PS3. Vivement la suite,
s'il y en a une…
Timeshift est un FPS plutôt classique avec un « pseudo »
contrôle du temps, tel que rembobiner une action ou la ralentir genre
bullet-time dans Max Payne (d'ailleurs Max Payne sera adapté bientôt au cinéma). Mais ces compétences ne sont vraiment pas exploité
à leur maximum bien au contraire. Le scénario aurait permis un jeu beaucoup
plus poussé et intéressant. Donc finalement on reste sur notre faim. En résumé c'est un jeu
décevant bref passons.
Depuis hier, le firmware 2.10 de la Playstation 3 est disponible. Cette mise à jour importante apporte à la console la compatibilité avec les codecs DivX et VC-1(wmv) et aussi avec les films Blu-ray 1.1 “Bonus View”. Ces films proposent un contenu plus riche et plus interactif, au travers, par exemple, de l'incrustation d'un deuxième flux vidéo (commentaires, making of, etc) en Picture-in-Picture, une fonction inconnue jusqu'à présent sur les Blu-ray mais pourtant disponible sur les HD DVD. Les premiers films au format 1.1 seront distribués au début de l'année prochaine. Ce nouveau firmware vous permettra également de découvrir la nouvelle fonction Voice Changer, qui permet d'altérer le timbre de sa voix en temps réel lors de sessions de chat audio.
L'interêt de Blazing Angels réside avant toute autre chose dans sa réalisation qui mise tout ce qu'elle a sur l'esbroufe d'effets spéciaux impressionnants conférant au soft une immersion trés cinématographique Blazing Angels ne nous épargnera aucune des grandes batailles aériennes, nous faisant participer à la bataille de Londres, à celle de Pearl Harbor, de Midway ou aux affrontements qui ont secoué le désert africain. Couvrant tous les aspects des missions pouvant être confiées à des pilotes émérites, le titre nous enverra combattre tout ce qui peut l'être, du chasseur au porte-avions. Ainsi, après s'être démené contre les pilotes allemands ou japonais en plein ciel, nous faudra-t-il encore bombarder un pont anéantir des colonnes de blindés à la roquette, sans oublier bien sûr, l'exercice périlleux et délicat du largage de torpilles au ras de la crète des vagues. Le gameplay est très arcade, même trop, ce qui donne une difficulté inexistante. Le bon point : plusieurs avions de la seconde Guerre Mondiale et la possibilité d'améliorer son avion.
Juiced 2 repose sur le même système de jeu que Need For Speed Underground, avec le tuning de voitures (moins poussé que dans NFS), et des voitures de toutes les marques, qu'elles soient américaines, européennes ou japonaises.
La prise en main est très facile, type arcade pour un jeu encore plus fun. Le visuel est tout aussi accrochant et performant que pour les autres jeux de la ps3.
Juiced 2 propose différents modes de jeu : drifts, courses, survival, paris contre d'autres joueurs, etc. Le mode carrière en ligne est aussi prenant que le mode carrière solo.
Depuis un peu plus d'une semaine, le firmware 2.01 est disponible.
De plus, une mise à jour d'Assassin's creed est possible depuis hier, les mises à jour sont les suivantes :
-Retrait total des baisses brutales de framerate
-Tearing bien moins visible (Problème de superposition de deux images consécutives)
-Jeu plus fuide et plus rapide en général
-Chargements plus rapides
-Beaucoup moins de freezes
Pour effectuer la mise à jour, lancez le jeu et la console détectera automatiquement la mise à jour et vous proposera de la télécharger (environ 25 Mo).
Venez retrouver ici l'actualité de la ps3. Nous parlerons des jeux sortis ou à venir ainsi que de tout ce qui tourne autour de la dernière console Sony.