L'homme qui est véritablement derrière toute cette histoire est en fait Paul Dini. Scénariste principal et co-créateur de l'excellente série d'animation Batman dans les années 90, l'homme est ici en charge d'une histoire aussi tordue que l'esprit du Joker et particulièrement fidèle à l'esprit de la licence.
Rocksteady a d'ailleurs réalisé un très bon travail de mise en scène, influencé, semble-t-il, par pas mal de références du genre, entre une intro évoquant le premier Half-Life et certains passages, géniaux, très kojimaesques. Mais tout cela est fait avec subtilité et soin en s'inscrivant parfaitement dans l'histoire, pour mieux nous absorber dedans et nous accrocher jusqu'à la fin.
Mais, si la mise en scène de Arkham Asylum est aussi marquante, c'est sans aucun doute parce que le jeu bénéficie d'une réalisation d'une solidité impressionnante avec, pour l'aspect technique, un Unreal Engine parfaitement bien exploité qui délivre un univers détaillé, fluide et riche d'effets spéciaux réussis et, pour l'aspect esthétique, une direction artistique particulièrement soignée et fidèle à l'univers sombre et gothique de Batman. On pouvait craindre au départ que le jeu ne nous enferme dans les couloirs humides et poisseux de l'asile, avec toute la monotonie que cela implique. Mais, assez vite, c'est l'ensemble de l'île qui s'offre à nous, avec ses espaces plus dégagés et, surtout, ses différents bâtiments (jardin botanique, manoir...). Heureusement, Rocksteady a trouvé la plus belle des parades à à l'ennui en parsemant des bonus et des secrets dans tous les recoins de l'île. Cela va de simples objets à ramasser à des "photos" à prendre précisément en s'aidant des énigmes tordues proposées par Edward Nigma, him-self. Et, vraiment, il y a de quoi faire avant de dénicher tout ce que recèle le jeu. Cela débloquera des éléments pour étoffer un peu l'histoire, des goodies pour fan, mais également de précieux points d'XP qui donneront accès à de nouvelles aptitudes pour notre super héros.
Car le gameplay de Arkham Asylum, s'il fait une large part à l'exploration à coups de grappin et de vol plané bien classe, propose d'autres facettes. Tout d'abord, le jeu s'offre de véritables phases de beat'em all, simples, brutales et vraiment percutantes. Souvent encerclé par une poignée de sbires du Joker, Batman devra en effet souvent faire parler ses poings et dégommer ses opposants avec vigueur. On retrouve dans ces combats un peu de l'esprit de Assassin's Creed avec de nombreux assaillants et un système exploitant beaucoup parade/contre-attaque. Avec un seul bouton d'attaque, Batman sait certes se montrer créatif dans ses combos, mais il saura surtout brillamment répliquer en cas de menaces, sous réserve que vous ayiez le bon timing sur le bouton dédié. Le résultat est tout simplement excellent, fluide et spectaculaire. On "sent" vraiment la puissance des coups grâce à des animations et des bruitages très réussis.
Mais Bruce Wayne aime aussi éliminer ses proies en silence, tel un Sam Fisher. Ainsi, Arkham Asylum invite de temps à autre le joueur à faire profil bas dans des passages d'infiltration qui, grâce à un très bon level design, nous laisse une grande liberté d'action pour imaginer comment venir à bout des gardes armés qui rôdent. Attendre sur une gargouille avant de fondre brusquement sur sa cible, se faufiler silencieusement pour l'étouffer par derrière... Les options ne manquent pas et tendent même à s'étoffer au fil de l'aventure avec la découverte de nouveaux accessoires et en débloquant les fameuses compétences. Il sera alors possible de pendre par les pieds un ennemi depuis sa petite gargouille... Quel plaisir de voir les gardes flipper de plus en plus en voyant leurs camarades disparaître un à un. De plus, Batman est sacrément aidé par un mode de vision spéciale, le mode Détection. Il permet de scruter les environs un peu comme avec des lunettes à rayon-X avec une mise en valeur des éléments importants et des ennemis présents où qu'ils soient, même derrière des murs.
Le jeu a tout ce qu'il faut pour absorber complètement le joueur et l'entraîner dans une aventure unique, sans aucun doute la meilleure adaptation en jeu vidéo d'un comic-book à ce jour. Autant dire que sa durée de vie paraîtra forcément trop courte. Les affamés pourront alors se tourner vers le mode Défi qui saura prolonger le plaisir. Il propose une série de challenges spéciaux à base de combats et d'infiltration. Une mini-cerise posée sur un gâteau déjà copieux et riche de mille saveurs. De plus de nombreuses extensions sont à télécharger gratuitement sur le Playstation Store (plus de 3 à ce jour).
Ce Batman Arkham Asylum est incontournable pour les fans. Un titre terriblement accrocheur, qui nous met dans le costume de Batman comme nul autre jeu ne l'avait fait auparavant.
Pour la 1ere fois sur ce blog du contenu pour la PSP et plus précisément une voiture bonus pour Gran Turismo sur PSP. Afin de gagner cette mercedes SLR, un petit jeu a été mis en place à cette adresse: http://eu.gran-turismo.com/gb/products/gtpsp/skills/
Le but étant d'arriver à faire suffisamment de point pour atteindre la zone bleue et ainsi recevoir son code pour télécharger la voiture sur le PSN.
Pour ceux qui n'y arriveraient pas voici la copie du mail que j'ai reçu.
Félicitations ! Votre excellent score au défi techniques de pilotage de Gran Turismo® vous donne accès à la Mercedes-Benz SLR McLaren, une supercar supplémentaire à ajouter à votre garage Gran Turismo®.
Suivez les instructions ci-dessous pour télécharger gratuitement la Mercedes-Benz SLR McLaren, et faire un tour avec sur votre PSP™.
Créez un compte PlayStation®Network en sélectionnant "PlayStation®Network" dans le XMB™ (XrossMediaBar) de votre système PSP™ (PlayStation®Portable) ou en vous rendant sur la page eu.playstation.com/registration via un ordinateur. Rendez-vous sur le PlayStation®Store via votre système PSP™. 3. Sélectionnez le lien [Utiliser codes], à partir de [Accueil]. Si nécessaire, connectez-vous à votre compte PlayStation®Network. 4. Saisissez votre code promotionnel à 12 caractères et sélectionnez [Continuer]. 5. Suivez les instructions à l'écran pour utiliser le code promotionnel.
REMARQUE : les codes promotionnels sont très sensibles et doivent donc être saisis exactement tels qu'ils sont affichés.
Suite au dernier épisode médiocre (Undercover) on attendait une révolution de la saga Need For Speed après un ProStreet déjà très moyen. Malgré que l'équipe à l'origine de GTR (Blimey Games) ait mis la main à la pâte cette épisode n'est toujours pas à la hauteur de mes attentes.
Fini le tuning, les courses de rue, la police etc. soit à peu près tout ce qui définissait la série depuis les années Fast & Furious. On repart à zéro ou presque pour se tourner vers la compétition comme un race driver. Malheureusement la comparaison s'arrête là. Bienvenue donc aux circuits en bonne et due forme, certains étant imaginaires, d'autres inspirés de la topographie de villes réelles (Londres et Tokyo notamment), sans oublier les tracés mythiques de Spa, Donington, Road America, Nürburgring ou encore Brands Hatch. Et le programme est tout aussi éloquent du côté des 65 modèles embarqués avec une jolie sélection de supercars en plus des habituels véhicules de série plus modestes. (BMW M3 GT2, Bugatti Veyron, Koenigsegg CCX, Lamborghini Reventón, Mercedes-Benz SLR McLaren 722 Edition, Pagani Zonda R, Audi R8 LMS ...)
La progression de NFS Shift se mesure en étoiles gagnées en montant sur le podium, en remplissant un objectif particulier au cours de l'épreuve (faire un drift de plus de quatre secondes, terminer un tour dans un temps donné, etc.) et en franchissant des seuils de points de pilotage. Si ces étoiles débloqueront des épreuves supplémentaires et nous feront franchir les paliers importants menant vers la gloire, les points de pilotage seront, eux, synonymes de cash (permettant d'acheter de nouvelles voitures et de les modifier un tout petit peu) et donneront également accès à des courses spéciales, souvent bien plus rémunératrices et excitantes que celles déjà accessibles.
Mêlant traditionnellement arcade et simulation à sa manière, le gameplay de Need For Speed a, lui aussi, subi quelques ajustements dans ce cru 2009, avec une approche sensiblement plus réaliste. Pour autant, quatre niveaux de pilotage restent disponibles, de Détente à Pro, le premier jouant presque à notre place puisqu'il suffira de garder l'accélérateur enfoncé et de tourner le volant dans la bonne direction pour remporter la mise, l'ordinateur faisant le reste. Heureusement, une batterie d'assistances (direction assistée, freinage assisté, anti-blocage des roues, contrôle de motricité, contrôle de stabilité) à désactiver viendra pimenter le pilotage jusqu'en Pro où l'on découvrira un gameplay plus fin que dans les précédents épisodes, mais assez étonnant car tout en glissades, avec des modèles survireurs au possible. C'est bien simple, il suffira d'un petit à-coup sur le volant pour glisser (qui heureusement dans la réalité n'est pas aussi simple).
Pas simple à prendre en main, ce pilotage révèle une direction assez imprécise laissant le champ libre à quelques belles raquettes, et une prise de grip perfectible. La gestion de la motricité tend, elle aussi, vers le réalisme avec des accélérations à bien doser sous peine de finir en toupie en sortie de virage, tandis que l'herbe et les vibreurs seront à bannir le plus souvent tant ils déstabilisent l'équilibre de la voiture. Le gameplay de ce Need For Speed cherche surtout à faire le grand écart entre arcade et simulation mais ne fait que l'effleurer. Autre témoin de cette approche double : la présence de réglages très complets en mode avancé (pression de pneus, pincement des roues, gestion du différentiel, longueur des rapports de boîte...) ou plus sommaires en mode rapide. Need for Speed Shift conservant une petite partie personnalisation afin de faire évoluer les performances et l'apparence de ses véhicules, mais de façon moins exhaustive et touffue que dans les derniers épisodes.
Au-delà d'un pilotage certes assez exigeant en Pro, mais aussi pas toujours bien calibré, on retiendra surtout une I.A. adverse particulièrement irritante et peu compatible avec l'aspect simulation, pour des courses au final souvent assez frustrantes. Elle nous ignorerait presque sur la piste, tant et si bien que les touchettes seront multiples et, comme d'habitude, elles finiront souvent bien plus mal pour le joueur que pour les autres. Des contacts résulteront de temps à autres des comportements assez étonnants puisqu'il suffira parfois de foncer dans le pare-choc arrière d'un adversaire pour le voir partir en vrille puis en tonneau. Voilà qui aura au moins le mérite de nous faire sourire entre deux queues de poisson et autres ramassages contre la barrière de sécurité, quand ce n'est pas un torpillage en règle qui viendra nous pourrir la course (d'ailleurs on regrette de ne pas avoir de flashback comme c'est maintenant courant dans les jeux de courses). Visuellement, les dégâts s'avèrent corrects, comme le reste d'ailleurs qui offre une plastique très belle surtout la vue interne mais je déplore quelques baisses de frame rate très importantes sur certains circuits et surtout des temps de chargement très long malgré une installation sur le disque dur. Heureusement qu'ils ne s'intercalent pas entre chaque nouvelle tentative d'une même course. Le bruit des moteurs très réaliste relève le réalisme de cette pseudo simulation de course.
Il ne faut pas oublié les nombreux bugs ,dans les courses où tous les concurrents sont censés avoir la même voiture, tels que voiture qui frotte sur le sol et glisse bien entendu que pour le joueur; l'IA n'ayant jamais de souci de ce côté. Les voitures IA ne feront jamais un seul dérapage alors qu'on garde la voiture avec difficulté sur la piste..
Bref je suis ULTRA déçu. Titre à essayer d'occasion mais surement pas le payer neuf à 70€.
Deux ans après avoir sauvé New-York
du slime et de Vigo, les célèbres casseurs de fantômes ont
recruté un petit nouveau pour les aider. C'est d'ailleurs ce bleu
sans nom que l'on incarne tout le long de S.O.S Fantômes le jeu
vidéo, les membres historiques étant contrôlés par l'I.A. Comme
tout débutant, on a droit à une formation dès le début de
l'aventure, la première mission consistant à remettre en captivité
le turbulent Bouffe-Tout (slimer) qui a repris ses quartiers dans le
QG. Une bonne occasion pour découvrir le maniement du pack à
protons. Inépuisable en munitions mais très enclin à la
surchauffe, l'accessoire se refroidit automatiquement dès que sa
jauge de chaleur s'affole, mais il vaudra mieux effectuer l'opération
manuellement avant d'atteindre le seuil critique pour éviter de se
retrouver sans arme pendant un temps deux fois plus long. En
complément du rayon de base qui affaiblit les spectres à capturer
ou désintègre les boss, on dispose de base d'une fonction "lasso",
nécessaire pour ceinturer un esprit fatigué et l'amener jusqu'à un
piège aspirant mais également utile pour déplacer certains des
nombreux éléments interactifs des environnements. Bien entendu,
croiser les effluves aura des conséquences assez explosives qu'on
laissera aux néophytes le plaisir de découvrir.
Au fil de l'histoire, on aura accès à
la destructrice flèche Boson et à trois autres types de flux,
possédant chacun deux utilisations distinctes attribuées aux
gâchettes L2/R2. On peut par exemple geler un adversaire avec le
rayon de stase avant de le faire voler en éclats avec le mode
diffuseur à particules, tandis que la fonction secondaire du jet de
slime positif neutralisant son équivalent noir sert à créer des
attaches élastiques indispensables pour résoudre quelques-unes des
rares énigmes du jeu. L'arsenal serait évidemment incomplet si l'on
ne trouvait pas les lunettes spéciales et le psychotensiomètre
servant à repérer les radiations surnaturelles, ainsi qu'à scanner
les revenants ou les objets possédés pour lire ensuite leurs
descriptions dans la base de données détaillée. Véritable régal
pour les fans, le titre de Terminal Reality regorge de clins d'oeil,
de détails et de répliques bien senties. Les lieux visités et la
bande-son - une moitié reprise des films, une moitié inédite dans
les deux cas - donneront aussi des frissons aux aficionados. Pour en
revenir aux équipements, les performances de tous les équipements
peuvent être boostées contre un peu d'argent, que l'on obtient
principalement en capturant des revenants. Ces améliorations ne
devront pas être négligées pour ne pas se faire submerger pas les
vagues d'adversaires. Histoire de clore la partie gameplay, on dira
que la formule de ce jeu d'action à la troisième personne est assez
classique et surtout particulièrement linéaire en dépit des lieux
variés, preuve que les développeurs ont vraiment pensé le titre
comme un film.
Compte-tenu de l'installation
obligatoire de presque 4 Go au lancement, on aurait pu s'attendre à
ne pas devoir subir des temps de chargement pouvant atteindre 45
secondes dès que l'on recharge un point de contrôle. Reste le cas
du multi en ligne, qui malgré ses modes variés en temps limité
jouables en coop ou en compétition - avec ou sans classement -
possède lui aussi ses couacs. Il arrive en effet très souvent de ne
pas pouvoir rejoindre un match ou de se faire déconnecter d'une
partie, surtout quand on fait équipe avec des joueurs situés en
dehors de l'Europe, probablement à cause de serveurs bloqués par
région du globe. Ce qui, pour du online, est vraiment curieux.
Sans conteste la meilleure adaptation à
ce jour de la licence, S.O.S Fantômes le jeu vidéo se présente
comme un passage obligé pour n'importe quel adepte connaissant par
coeur les deux films des années 1980.
Vu le prix du jeu avec le blueray du
film S.O.S Fantômes offert je pense que c'est une belle affaire.
Le 1er septembre sortira la nouvelle version de la PS3 au prix conseillé de 299€. A l'occasion, le prix de l'actuelle PS3 sera lui aussi ramené à 299€.
Quels sont les changements ? La nouvelle PS3 est plus fine et plus légère que sa grande soeur. Entièrement modifiée de l'intérieur, son poids et sa taille sont réduits d'un tiers environ. Un tiers, c'est également la réduction de sa consommation électrique, ce qui signifie également un ventilateur plus discret.
Son disque dur sera de 120 Go ( contre 80 pour la version actuellement en vente). La possibilité d'installer un autre système d'exploitation a quant à elle été supprimée. Nous ne retrouverons malheureusement pas la possibilité de jouer aux jeux PS et PS2...
Côté design, comme vous pouvez le constater sur la première photo, le logo a été modifié. Si vous souhaitez la faire tenir à la verticale, il vous faudra acquérir un vertical strand, vendu séparément.
Pour les possesseurs de téléviseurs Bravia, la connexion grâce à un câble HDMI vous permettra d'utliser la télécommande de votre télé pour parcourir le menu de la nouvelle PS3, et de l'éteindre en même temps que votre télé.
Dernier point : le logiciel système PS3 passera à la version 3.00 à l'occasion de la sortie du nouveau bébé de Sony. Elle ajoutera de nombreuses fonctionnalités, comme par exemple l'écran Nouveautés, qui permettra aux utilisateurs de parcourir rapidement et directement sur le menu d'accueil les nouveautés du PlayStation Store ainsi que les jeux les plus récemment utilisés, tout en proposant des raccourcis vers chaque élément du contenu.
Je vous laisse en tête à tête avec les caractéristiques techniques de la nouvelle PS3 : Nom du produit : PlayStation®3 Code du produit : CECH-2000 (Charcoal Black) Unité centrale : Cell Broadband Engine™ Unité de traitement graphique : RSX® Sortie audio : LPCM 7.1ch, Dolby Digital, Dolby Digital Plus, Dolby TrueHD, DTS, DTS-HD, AAC. Mémoire : 256 Mo de RAM principale XDR, 256 Mo de VRAM GDDR3 Disque dur : 2.5” Serial ATA 120 Go Entrée / Sortie High-Speed USB (USB 2.0): 2 Connexion réseau : Ethernet (10BASE-T, 100BASE-TX, 1000BASE-T) × 1; IEEE 802.11 b/g; Bluetooth® 2.0 (EDR) Manette : manette sans fil (Bluetooth®) Résolution de la sortie AV : 1080p, 1080i, 720p, 480p, 480i (pour PAL 576p, 576i) Connecteur de sortie AV HDMI OUT : 1 Connecteur de sortie AV MULTI OUT : 1 Connecteur de sortie AV DIGITAL OUT (OPTICAL) : 1 Lecteur BD/DVD/CD (lecture seule) Taux de lecture maximal : BD × 2 (BD-ROM); DVD × 8 (DVD-ROM) ; CD × 24 (CD-ROM) Alimentation : CA 220 – 240, 50/60 Hz Consommation électrique : environ 250 W Dimensions externes (à l'exception des parties en dépassement maximal) : environ 290 × 65 × 290 mm (largeur × hauteur × longueur) Masse : environ 3,2 kg Contenu :
système PlayStation®3 × 1 ; manette sans fil (DUALSHOCK®3) × 1 ; câble
d'alimentation électrique × 1; câble AV × 1 ; câble USB × 1
Les joueurs sont extrêmement bien modélisés (mike tyson, ali
etc.), d'un réalisme à couper le souffle. Les animations sont impressionnantes
tant par leur fluidité que par leur souplesse. De plus les coups portés
n'atteignent par forcément leur cible ce qui augmente encore plus le réalisme
et monte d'un cran la tension durant les combats. Le seul petit défaut trouvé
au niveau graphique se trouve dans les ralentis où la sueur apparait de façon anormale.
En revanche on voit bien la salive gicler ainsi que le sang. Les commentateurs
des combats lancent de bonnes répliques mais pas assez à mon goût puisque au
bout de quelques combats on a déjà fait le tour et ça se répète.
La bande son est franchement mauvaise avec que du rap plutôt pas terrible. Donc
la première chose à faire dans les options couper le volume de la musique.
Ensuite niveau gameplay le système de combat au stick est très bien réalisé.
Pouvoir faire des feintes de corps pour esquiver est tout simplement génial. La
puissance des contres est très bien retranscrite, les blessures sont aussi de
la partie mais très rare.
Enfin ça reste toujours mieux que UFC 2009 mise à part la marque des coups sur
le corps moins précis que pour UFC. Pour finir cette mini comparaison les combats
sont beaucoup plus rapides, il y a moins de temps mort.
Des minis jeux sont disponibles pour booster son perso en mode carrière
relativement difficile mais heureusement on peut aussi se mettre en mode
automatique si vraiment on galère trop.
Autour du ring c'est très vide mais pour le moment aucun jeu de combat n'a
remédié à ce problème.
Les combats en ligne sont corrects sans ralentissement mais
sans surprise non plus. Il est aussi possible de partager en ligne les boxeurs
créés, forcément certains ont déjà fait rocky balboa, drago etc...
Bref pour finirFight
Night Round 4 est LE jeu de combat du moment, un réalisme extraordinaire
(graphisme, animation) et un gameplay on ne peut mieux imaginer. Si vous ne
l'avez pas encore courrez l'acheter !!!!
Après sa sortie sur PC, le hack and slash d'Ascaron débarque donc enfin PS3. Sacred 2 plonge le joueur dans un monde au bord de la guerre où différentes factions s'affrontent pour le contrôle d'une ressource mystérieuse, l'Energie T, qui contamine progressivement tout Ancaria, causant mutations et changement chez les animaux et les créatures. S'il n'y a pas de création de personnage à proprement parler puisqu'il s'agit d'une sélection classique assez typique du genre (6 classes de personnage), les mécanismes de Sacred 2 sont suffisamment riches pour donner au joueur une relative liberté dans l'évolution de son avatar. Aux caractéristiques initiales s'ajoutent donc des compétences variées relatives au combat, aux armes, ou encore à certaines pratiques (forgeron, alchimiste), ainsi que des arts de combat qui ne sont ni plus ni moins que les pouvoirs utilisés par le joueur sur le champ de bataille. Un système souple et ingénieux qui ne frustre personne. Le jeu se montre donc assez complet surtout qu'on peut également sertir ses items, utiliser des reliques afin de booster les caractéristiques de son personnage, spécialiser ses arts de combat ou encore invoquer un pouvoir lié à la divinité choisie au moment de la création du personnage. Un inventaire ultra classique viendra fermer la marche avec ses listes parfois assez longues d'objets, de potions ou d'armes classées en différents onglets. Ancaria étant un monde extrêmement vaste, les montures sont disponibles, du simple cheval trottinant aux bêtes de selle propres à chaque classe (tigre etc…). Le passage à la 3D provoque malheureusement quelques accès disque un peu énervants, principalement dans les grandes villes. L'intrigue centrale pour le coup est assez peu motivante, le joueur trouvera généralement de quoi occuper sa lame avec moult quêtes secondaires assez classiques, du travail d'escorte aux missions type tue/amène/rapporte. Dommage que le monde soit aussi figé en dépit des tentatives des développeurs d'y insuffler un peu de vie. Le mélange assez décalé d'heroic fantasy classique et de technologie aident un peu à renouveler l'ensemble, parfois au détriment de la cohérence (des élémentaires de glace près d'un volcan ?). La possibilité de pratiquer la campagne du côté de la Lumière ou des Ténèbres ajoute une plus value mais la quête principale semble emmener les différents personnages dans des lieux identiques. Les combats contre des boss gigantesques viendront heureusement ponctuer l'intrigue de fort belle manière et rompre la monotonie même si ces moments restent trop rares. On notera au passage que le niveau des monstres s'adapte au fur et à mesure à celui du joueur. Ambitieux, riche et tout de même assez joli, Sacred 2 propose également un multijoueur assez complet avec un mode coopération sur le même écran pour deux. Pas pratique avec son échange d'objets impossible, il s'accompagne d'un mode quatre joueurs permettant de jouer collectivement la campagne principale ou bien de se coller des beignes dans une version totalement ouverte du monde d'Ancaria. Sur le Net, le multi de Sacred 2 est assez agréable avec une répartition d'items automatique ou encore la possibilité de se téléporter directement à l'endroit où se trouve ses compagnons d'armes. La transition entre solo et multi est d'ailleurs invisible puisque l'on peut tout à fait avancer tranquillement dans ses quêtes tout en laissant la porte ouverte à d'éventuels joueurs voulant rejoindre la partie. Un vrai travail a donc été fait, aussi bien du point de vue de l'interface et de l'ergonomie générale que de la stabilité du multijoueur. Des monstres et des objets à foison, des quêtes en pagaille, une carte de jeu immense, des boss titanesques.
C'est une première pour THQ. L'éditeur américain se lance
dans le combat libre en s'adjoignant les services de l'Ultimate Fighting
Championship, la plus puissante organisation de MMA au monde. Bien évidemment,
l'UFC est venue avec ses têtes d'affiche. Georges St. Pierre, Chuck Liddell,
Quinton Jackson, Tito Ortiz, Rashad Evans, Lyoto Machida... Ils sont
quatre-vingt à s'affronter sur un ring octogonal fermé par une cage, devenue
en quelques années le symbole de la discipline. Il n'y a pas cinquante façons de
quitter cet Octagon en vainqueur. En fait, il y en quatre : le KO, le KO
technique (TKO), la soumission obligeant l'adversaire à abandonner et enfin la
décision des juges si aucun combattant n'a réussi à s'imposer durant les trois
rounds de cinq minutes. Dans la pratique, la victoire aux points est plutôt
rare. La plupart du temps, un KO ou un abandon stoppe l'affrontement. Mais ce
n'est pas pour cela que les matchs se ressemblent, bien au contraire. Grâce à
un système de combat profond, les développeurs ont parfaitement cerné l'esprit
du free fight, une brutalité totale associée à une grande variété de
techniques. KO éclair, soumission inattendue, bataille au sol... Les
possibilités sont énormes et les retournements de situation nombreux. À
condition, bien sûr, de se plonger dans un apprentissage rigoureux de chaque
technique.
MMA est l'acronyme de Mixed Martial Arts. Au moins, la
discipline ne trompe personne quant à ses origines. Le MMA est une combinaison
de plusieurs arts martiaux destinée à transformer ses pratiquants en monstres
de puissance, debout comme au sol. Chaque combattant maîtrise donc deux
disciplines dans le jeu. Une spécialité dite "de coups" avec au choix
la boxe, le kickboxing ou le muay thaï et une spécialité dite "de
prises" comprenant la lutte, le judo et le jiu-jitsu brésilien. Sans
surprise, la partie striking du gameplay ressemble à n'importe quel jeu de
combat un tantinet réaliste et percutant, dans la veine d'un Fight Night. Le
kick boxeur peut ravager le visage de son adversaire à coups de pieds, tout
comme le boxeur peut le faire avec ses poings et le spécialiste du muay thaï
avec ses genoux. En revanche, les différences entre les arts martiaux de grappling
sont plus subtiles. Le judoka et le lutteur réalisent des projections
spectaculaires, tandis que l'adepte du JJB compte sur ses nombreuses clefs pour
vaincre son adversaire. Au sol, chacun des deux combattants tente de prendre le
dessus en adoptant des positions de grappling prédéfinies avec le stick
analogique droit. Tout le challenge consiste à se placer en position d'attaque
favorable. En cas de blocage mutuel, il est toujours possible de se débattre
tant bien que mal, quitte à se fatiguer et s'exposer à une éventuelle
soumission.
S'il peut paraître obscur au premier abord, le système de
prises est en fait très bien pensé et parfaitement intégré au gameplay. Grâce
au clinch et au takedown qui permettent de saisir un adversaire et de le
plaquer au sol, le passage d'un art martial à l'autre se fait en toute fluidité
avec bon nombre de stratégies possibles. La marge de progression offerte par le
jeu est très conséquente, elle aussi. En contrepartie, le vaste panel de coups
et de prises mis à la disposition du joueur n'est pas facile à dompter. Un
détour par la case didacticiel est nécessaire. Certains audacieux voudraient
probablement s'en passer, mais ils seront vite rappelés à l'ordre par la dure
loi de l'Octagon. D'ailleurs, se défouler deux ou trois minutes avec un ami qui
découvre le jeu sans suivre le tutoriel relève de l'utopie. Voilà en quelque
sorte le prix à payer pour profiter de ce gameplay technique et atypique. Un
maigre coût comparé au plaisir de jeu que cet Undisputed procure une fois
apprivoisé.
Gouttes de sueurs et pectoraux bombés sont à la fête. Les
collisions sont rarement prises à défaut et pourtant elles sont extrêmement
nombreuses. Il faut aussi saluer l'excellent travail de motion capture
accompli. Les basculements de hanche épatent par leur réalisme et leur
fluidité, même si, à l'inverse, la démarche robotisée des combattants frise le
ridicule. On peut toujours pester contre la laideur des spectateurs, le
déclenchement un peu mécanique des animations au sol. Durant les matchs, les
deux adversaires disposent de très peu d'indications pour connaître leur état
de forme. Juste une jauge de fatigue (optionnelle) et le visage tuméfié de leur
adversaire pour se repérer, par conséquent le timing des coups et des prises
réclame une attention de tous les instants.
On l'oublierait presque, mais le sang coule à flot dans
l'Octagon. Oui, le jeu est extrêmement violent. Paradoxalement il est aussi
très policé, à l'image de son mode Carrière pas bien long et sans éclat. Tout
ça manque d'un poil de folie, d'un zeste de coup bas et d'un soupçon de bad
boys. UFC 2009 préfère se consacrer à l'aspect purement sportif du MMA en
laissant de côté l'image sulfureuse de la discipline. En tout cas, à part une
ou deux babes et les commentaires des officiels Joe Rogan et Mike Goldberg, le
spectacle autour du ring est réduit au strict minimum. Carton jaune aussi au
mode "combats classiques". La charmante Rachelle Leah, Octagon Girl
de renom, y fait miroiter de belles vidéos de combats au valeureux joueur qui
reproduira à l'identique une douzaine de matchs mythiques (souvent en faisant
de l'antijeu pour ne pas mettre KO l'adversaire trop tôt), cependant les bonus
débloqués sont des petits montages vidéos beaucoup trop courts. L'arnaque !
Aucun souci à signaler en revanche pour les confrontations en
ligne entre Européens, si ce n'est quelques déconnexions mystérieuses et non
sanctionnées à l'approche d'une soumission ou d'un TKO, comme par hasard. Tous
les gamers n'auraient pas le courage des guerriers qu'ils incarnent ? Tiens
donc...
Texas Cheat 'Em
est un jeu de poker holdem no limit vraiment pas cher sur le PSN où le but
comme le nom l'indique est de gagner en trichant (voir les cartes des
adversaires, changer ses cartes, etc.) grâce à des mini-jeux joueur contre
joueur ou en solo. Le fun est vraiment là. Durée de vie en solo très courte
mais vu le prix il ne faut pas non plus rêver, les adversaires sont tous très
caricaturés et charismatiques. Sinon il est possible de jouer à plusieurs en
ligne pour encore plus de fun.
Je remercie Sébastien de Rubber Republic pour m'avoir proposé
de tester en avant première vidzone qui doit sortir normalement demain.
Pour ceux qui ne savent pas du tout ce qu'est cette
application: Vidzone permet de voir des clips vidéo en streaming.
Le catalogue actuellement disponible est conséquent (Sony
BMG et EMI), l'ergonomie est parfaite (on peut regarder le catalogue tout en
gardant sur le côté la vidéo pour ne pas en perdre une miette), le design est
en total adéquation avec le playstation store.
La qualité générale des clips n'est pas en HD mais reste très correcte même sur
un écran full HD.
Il est possible de créer des playlists qui seront enregistrées pour les garder
à chaque lancement de l'application.
Il sera possible d'acheter du contenu pour les téléphones mobiles mais le
service ne fonctionne pas encore actuellement.
J'ai remarqué un défaut pour certaines vidéos qui ne se chargent pas ou très
lentement alors que d'autres apparaissent instantanément, mais je suppose que c'est
normal puisque ce n'est pas la version finale je le rappelle.
Je n'ai pas testé mais apparemment il y a une intégration avec la PSP qui
permet de voir les clips directement dessus.
Donc cela parait prometteur et bien entendu gratuit (sûrement financé par les
pubs affichées). Les possesseurs de PS3 vont vite oublier youtube et compagnie
^^
Pour info : La vidéo mise en présentation ne correspond
pas exactement (niveau couleur de l'interface) à la version testée
Comme on est en droit de s'y attendre d'un beat'em all flanqué d'un héros pareil, Wolverine ne fait pas dans la dentelle quand il s'agit de se battre : la sensation de puissance des attaques est bien retranscrite et le sang coule à flots. Au-delà des traditionnelles variations de coups forts et faibles qui déclenchent les combos de base, le système de combat se distingue par les bonds meurtriers de Logan. Une fois ciblé, n'importe quel ennemi peut se faire sauter dessus à la vitesse de la lumière, avant d'être embroché, transpercé ou jeté. En restant discret, on pourra même assassiner immédiatement les adversaires de base. L'action ralentira régulièrement pour mettre en valeur une décapitation, des bras arrachés ou un torse explosé par les griffes de Serval, avec la rotation de caméra et le zoom automatique de circonstance. Comme dans les RPG, on gagne des points d'expérience et des niveaux en tuant de plus en plus d'ennemis ou en récupérant les plaques d'identité de soldats gisant à travers les stages. A chaque palier, on peut récolter davantage de santé, de nouveaux enchaînements et des points étoilés à utiliser dans le menu "Compétences" afin d'améliorer diverses statistiques comme la puissance des attaques, la durée des furies ou encore la taille des jauges de vie et de rage. Comme si cela ne suffisait pas, les développeurs ont également ajouté de nombreux mutagènes à équiper sur des slots limités, mais aussi des bonus permanents sous forme d'icônes flottantes à peine cachées dans les niveaux pour rendre son avatar encore plus invincible qu'il ne l'est déjà. Comme dans les comics, il faudra donc en vouloir pour épuiser les deux barres de vie auto-régénérantes de Wolverine, même contre les boss. Ces derniers sont d'ailleurs une des déceptions du jeu, tant ils se répètent et s'éliminent de la même façon, sans parler des affrontements qui devraient être épiques et finissent en eau de boudin, avec un pattern offensif répété en boucle à enregistrer avant d'aller bourre-presser gaiement. Aussi agréables que soient la maniabilité et les séquences de massacre à la chaîne, l'aventure manque cruellement de véritables adversaires capables de donner le change à notre héros. Les énigmes ne demandent en revanche pas une puissance intellectuelle faramineuse pour être résolues, mais on ne viendra pas trop s'en plaindre vu l'orientation générale du jeu, facilitant en permanence la tâche au joueur, ne serait-ce que par la présence des sens sauvages mettant en évidence de manière très visuelle le chemin à suivre. Bien qu'il ne soit pas non plus essentiel, le scénario qui part dans tous les sens à cause des flashbacks peine au final à trouver une véritable cohérence narrative. Graphiquement plutôt beau, en particulier au niveau des décors en extérieur, de la profondeur de champ et de la majorité des cinématiques. Le seul vrai défaut flagrant c'est que les vêtements repoussent en même temps que wolverine se régénère. Mais finalement c'est un très bon jeu pour ceux qui aime le genre.
Compilation de grands classics 16-bit. Petit regrès les graphismes sont d'époque, pas de remaniement HD. Donc ça pixelise beaucoup sur un écran HD et pour éviter le cadre noir un cadre avec un motif a été rajouté à la place. Mais à part ça que du fun avec 40 jeux plus ceux bonus. Si vous trouvez cette compilation à bas prix profitez en ça vaut le coup. Bien entendu pleins de trophés sont à débloquer.
La liste des 40 jeux:
Alex Kidd Alien Storm Altered Beast Bonanza Bros. Columns Comix Zone Decape Attak Dr Robotnicks NBM Dynamite headdy E-swat Ecco the dolphin 1 et Ecco Tides of time Fatal Labyrinthe Flicky Gain Ground Golden Axe 1, 2 et 3 Kid Chaméléon Fantasy Star 2 3 et 4 Ristar Shining Force 1 et 2 Shining in the Darkness Shinobi 3 Sonic et knuckles Sonic 3 D Sonic Flick island Sonic Pinball Sonic the hedghogue 1 2 et 3 Street of rage 1 2 3 Super Thunder Blade The story of thor Vectorman 1 2
Après Tomb Raider Legend et Tomb Raider Anniversary, Lara revient dans une nouvelle aventure. A la recherche de sa mère qu'elle croit toujours vivante à Avalon, la célèbre aventurière nous fait voyager aux quatre coins du globe ; mer Méditerranée, Mexique, Thaïlande... Un gameplay légèrement amélioré, des graphismes splendides et une durée de vie nettement plus longue que le précédent volet, voilà ce qui vous attend dans ce tout dernier Tomb Raider. Les éléments de plate-forme, très bien intégrés dans le décor, vous donneront du fil à retordre pour réussir à les dénicher. De nombreuses énigmes animent le jeu et les ennemis qui nous assaillent sont parfois difficiles à tuer. Lara a de nombreuses armes à disposition, dont des grenades collantes, très utiles pour tuer plusieurs ennemis d'un coup. Quelques bugs sont néanmoins à déplorer, comme par exemple une cinématique qui arrive plus tôt que prévu et après laquelle on se retrouve projeté au dernier point de sauvegarde comme si on était mort. Néanmoins, cela ne gâche pas le plaisir du jeu !
Pas spécialement beau même plutôt moche mais tellement fun. Beaucoup plus cours que GTA4 (environs 30h), vraiment moins complet aussi que son rival. Mais le fait de pouvoir gérer sa famille en leur demandant d'attaquer un commerce ou de poser une bombe est une vraie bonne idée. Possibilité de faire évoluer ses hommes de main, avatar totalement personalisable. Même si au final le jeu n'apporte pas grand chose de nouveau au genre je pense qu'il vaut le coup (vue le peu de sortie en ce moment) même s'il risque de décevoir plus d'un fan de GTA. Et pour les chanceux qui l'ont acheté en pré-commande il y a un homme de main spécial avec 2 capacité. Car chaque membre de votre famille (vous êtes le don) a au moins 1 caractéristique (cogneur, incendiaire, voleur, toubib, démolisseur).
bons points: - install en option - Jeux on line - graphiquement sublime (style similaire à Prince Of Persia) - véritable impression de puissance pour chaque coup porté
les problèmes: - difficulté sous évaluée même en débutant (donc jeu beaucoup trop dur) - persos cheatés (zangief fais des prises en passant au travers des attaques) - recherche combattant on line par même niveau ne fonctionne pas - épreuves en mode défi buggué donc impossible à faire. - traduction imprécise dans les cinématiques prologues et de fins - contenu téléchargeable hors de prix
Si au final ce qui vous intéresse est juste la HD autant acheter sur le PSN la version HD de street Fighter 2 qui est beaucoup mieux réalisée. A la limite je m'amuse même plus sur un street fighter alpha 3 en 2D sur PSone.
Après un premier titre téléchargeable sur le PlayStation Store nommé flOw, le studio thatgamecompany revient avec Flower, un projet tout aussi atypique. Cette fois-ci, il va falloir jouer les Eole et promener un pétale dans des champs au gré du vent. Les fleurs survolées libèrent à leur tour un pétale qui vient enrichir la longue traîne que l'on dirige plus ou moins directement grâce à la reconnaissance spatiale de la Sixaxis. Que ce soit par ses graphismes très fins, ses magnifiques effets de lumière, sa mise en scène remarquable ou ses musiques inspirées, le titre impressionne, et il se dégage de Flower une certaine poésie de la contemplation, dans la veine de certaines oeuvres troublantes comme Shadow of the Colossus (les colosses en moins). Le gameplay tente d'ailleurs de se mêler harmonieusement à la musique : lorsqu'une fleur éclot, un instrument de musique ajoute une note à la mélodie. Qu'on se le dise : Flower est vraiment un titre enchanteur. Pourtant, aussi charmeur qu'il puisse être, il n'est pas exempt de défauts. Le gameplay a beau être simple et la prise en main totalement intuitive, la maniabilité peut parfois agacer par son manque de précision, et la linéarité relative a de quoi frustrer le joueur en quête d'évasion. Ces deux petits soucis entachent légèrement la liberté et la sérénité que doit éprouver le joueur. En outre, l'aventure a beau être belle, elle est aussi drôlement courte, puisque l'on doit se satisfaire de six niveaux. Malgré ces défauts, Flower reste un très beau conte étrange et émouvant, où tout est question de sensation, et qui détend après une dure journée de travail.
En tant que
fan du Seigneur des Anneaux, j'attendais ce jeu avec impatience. Le fait de
pouvoir jouer du côté du bien ou du mal s'annonçait très tentant... Mais qu'en
est-il vraiment ?
Lorsqu'un
jeu est adapté d'un film, on en attend au moins qu'il colle au scénario de
base. Ne comptez pas là-dessus. En effet, le scénario du jeu est truffé
d'incohérences ; par exemple, on se retrouve dans les mines de la Moria avec
une petite armée menée par Gimli qui a décidé de "reprendre les
mines". Cela aurait pu sembler possible et ne pas être en contradiction
avec la véritable histoire si cela ne semblait pas se passer avant l'attaque du
Gouffre de Helm (que l'on joue après). On se demande déjà ce que vient faire
Gimli avec une armée dans les mines alors qu'il serait censé être au Rohan avec
une partie de la Communauté pour repousser l'ennemi. De plus, une grosse partie
du niveau se situe dans la tombe de Balin, où la communauté est amenée à combattre
un troll qui en a défoncé la porte dans le film. Et dans le jeu, voilà Gimli et
sa troupe coincés dans cette même salle, dont la porte s'est mystérieusement
réparée... "Bugs"
du scénario, et bugs du jeu également. Nous nous sommes par exemple retrouvés à
tirer des flèches dans une falaise pour abattre un ennemi qu'il fallait
absolument tuer et qui s'était retrouvé coincé dans la roche (on ne voyait de
lui que sa barre de vie et la flèche qui indique la position des objectifs à
atteindre). Il arrive également que la caméra collisionne avec le décor... Ce
qui nous amène à penser aux graphismes.
De ce côté
là en effet, rien à redire ! Ce jeu a des graphiques dignes des meilleurs
jeux... de ps2 !
... Vous
avez dit ps2 ? Mais c'est pourtant un jeu de ps3...
La qualité
de finition des personnages est à déplorer. Même les héros n'ont pas été
soignés. Les soldats du Gondor sont tous des sosies de Faramir, ne vous
attendez pas à trouver ne serait-ce que deux ou trois visages de soldats
différents, ils ne changent qu'en fonction du type de personnage. Seuls les
décors ne sont pas à plaindre, et encore, les zones de combats sont très
réduites, comparées par exemple à des références de ce type de jeu tel que
Dynasty Warriors. Il arrive de vouloir rejoindre des combats au loin et de
mourir en sortant de la zone de jeu... Mais les ennemis ne vous manqueront pas
pour autant puisqu'ils semblent arriver de manière inépuisable...
Côté
gameplay, il reste basique et décevant. Les combos sont pratiquement inexistants.
Les ennemis sont capables de vous envoyer valser à deux mètres d'un coup alors
qu'ils pareront vos attaques aussi longtemps qu'ils le souhaitent et que vous
arriverez à peine à les faire décoller du sol.
Vous aurez
néanmoins quelques possibilités de rendre vos attaques plus puissantes comme
d'enflammer votre épée si vous jouez avec le guerrier (encore une incohérence
par rapport à la véritable histoire du Seigneur des Anneaux dans lequel vous ne
verrez jamais d'épée de flamme).
Parlons
maintenant des classes. Elles sont au nombre de 4 et sont les mêmes pour les
deux camps :
- L'archer,
qui pourra tirer ses flèches de manière inépuisable mais qui n'a pratiquement
aucune chance au corps à corps
- Le
guerrier, avec son épée et sa possibilité de lancer des haches à tout va
-
L'éclaireur, personnage inventé pour l'occasion qui est capable de se rendre
invisible quelques secondes pour prendre un ennemi par surprise
- Le
magicien, qui lancera des sorts et soignera son équipe (mais vous avez déjà vu
les orques du Seigneur des Anneaux pratiquer la magie, vous ? Chez Tolkien, les
magiciens ne sont pas de simples hommes qui ont appris la magie, c'est une
"race" à part...)
Quelques
héros sont aussi jouables à certains moments du jeu.
A noter
également que pour pouvoir jouer du côté du mal, vous devrez avoir terminé la
quête du bien. D'ailleurs, la quête du mal s'avère beaucoup plus facile que
celle du bien mais reste incohérente (vous devrez tuer Elrond deux fois et
dans la même mission…). Les cinématiques sont des morceaux des films avec une carte par-dessus
ce qui cache tout. Donc aucune originalité et aucune qualité.
Bref, c'est
tellement mauvais que je ne mettrai pas de la vidéo habituelle, inutile de
perdre plus de temps pour ce « jeu ».
J'ai le plaisir de vous annoncer qu'une sauvegarde de Metal Gear Solid 4 est disponible. Je précise que tous les emblèmes sont débloqués. Cliquez ici pour télécharger la sauvegarde
Depuis hier on peut s'approprier le cinquième pack gratuit (comme les 4 autres) pour Naruto Ultimate Ninja Storm ajoutant le personnage de Jirôbô et quatre nouveaux combats contre Kiba, Shikamaru, Neji et Gaara. Décidément nous sommes gâtés avec que du contenu gratuit pour ce naruto qui est relativement rare en cette période où tout se paye.
Le nouveau firmware de la PS3 (version 2.60) a fait son apparition. Les nouveautés apportées:
* L'accès au Playstation Network pour un compte invité afin de permettre aux personnes n'étant pas inscrites de pouvoir naviguer sur le Playstation Network et consulter le Playstation Store pour connaître les dernières nouveautés disponibles telles que les démos, vidéos et autres contenus téléchargeables. * La compatibilité vidéo avec le codec divX 3.11, les vidéos encodées avec ce format pourront dorénavant être lisibles. * Le mode sans échec (Safe Mode) * Le support des thèmes des disques Blu-Ray * Les données du disque dur pourront être accessibles et supprimées en cours de jeu * Une nouvelle sécurité pour le paiement en ligne par carte bancaire (3-D Secure Support) * Des améliorations au niveau de la stabilité du système. * Une nouvelle application qui permet de créer des albums photo.
Le seigneur des anneaux vient de débarquer sur PS3 et déjà les serveurs pour le multijoueur saturent. A noter que les serveurs sont spécifiques à chaque plateforme. C'est-à-dire sur PS3 on ne jouera que contre des joueurs sur PS3 et pas sur PC ou XBOX 360. Pour remédier à ce problème de saturation, vous pouvez télécharger gratuitement les fichiers pour créer votre propre serveur dédié sous windows (environs 300Mo). Pour cela rendez-vous sur le site officiel: http://pandemicstudios.com/conquest/news.php et plus précisément ici: http://www.pandemicstudios.com/community/viewtopic.php?id=20693
Une simple installation avec un fichier .exe, une petite inscription sur le site EA et votre serveur est prêt. Donc très facile même pour des non professionels.
Et pourtant c'était le 2 février 2007, j'acquérais mon
premier objet de valeur à mon nom et avec mon argent, un ordinateur portable
Toshiba, chez Conforama. Pour être sûre qu'il survivra plus de deux ans, j'opte
pour une garantie longue durée de 1 an en supplément de la garantie de 1 an
offerte par Toshiba. Et voilà qu'aujourd'hui, à moins d'un mois de la fin de ma
garantie, la charnière gauche qui tient l'écran casse, et celle de droite
semble elle aussi sur le point de céder, étant donné qu'elle doit soutenir à
elle seule tout le poids de l'écran…
Alors vite vite ! direction Conforama pour l'envoyer en
réparation ! Et là, on m'annonce que… la casse n'est pas prise en compte
dans la garantie !
Ô rage, ô désespoir !
Et pourtant, il est noté sur la garantie « Pièces et
main d'œuvre », alors vive les garanties mensongères de Confo ! Me
voilà obligée de casquer pour voir mon ordinateur réparé ! Et les 169
euros déjà dépensés dans la garantie ? Ces 169 euros dont je n'ai jamais
profité ? Si on refuse de me réparer mon ordi gratuitement, alors qu'on me
rembourse ma garantie inutile pour que je puisse payer les réparations !
Moralités : Evitez d'acheter de l'électronique chez
Conforama
Si vousle faites, ne
prenez surtout pas leurs garanties, hors de prix et qui au final ne servent à
rien."
Petite précision de ma part, une extension de garantie par le constructeur toshiba coute 129€.
L'après WipEout Fusion (sur PS2) se prénomme WipEout HD et a en toute logique choisi la PS3 pour atterrir. Petite surprise toutefois, il ne s'agit pas là d'une version boîte vendue de façon traditionnelle en magasins, mais plutôt d'un épisode à télécharger via le PlayStation Store pour 18€. Fidèle à la saga, WipEout HD convie le joueur dans une atmosphère toujours aussi sobre et design où l'on découvrira trois grands modes de jeu : Campagne, Racebox et enfin Multijoueur le tout en 1080p. La campagne propose donc huit championnats regroupant de 6 à une petite trentaine de courses reliées les unes aux autres. Terminer l'une d'entre elles débloquera en effet instantanément les épreuves placées autour, tandis que chacune de ces courses rapportera également un, deux ou trois points selon nos performances, des points nécessaires pour passer au championnat suivant. Logiquement, la difficulté va crescendo et est dictée par la vitesse des vaisseaux de plus en plus élevée (Venom, Flash, Rapier et Phantom), mais aussi par l'I.A., ajustable selon trois niveaux. Et si en moyen, il faudra souvent plusieurs essais avant d'atteindre la médaille d'or, en facile, en revanche, les courses s'enchaînent sans problème et sans trop de monotonie grâce aux différents types d'épreuves proposées. On en compte cinq en tout, Course Unique, Tournoi, Contre-la-Montre, Tour Rapide et enfin le fameux Zone (disponible dans la vidéo ci-dessous) qui, nous propulse sur un des huit tracés du jeu (ou 16 grâce aux inversés) à une vitesse de plus en plus élevée, et ce, jusqu'à l'explosion de notre vaisseau contre la bordure du circuit.
Pour parfaire ce petit tour du contenu de WipEout HD, très correct pour son tarif, on ne peut passer à côté des différentes écuries proposées. En tout, 12 vaisseaux répondent présent (AG Systems, Assegai, Qirex, Piranha, EG-X, Triakis, Goteki 45, FEISAR, Mirage, Icaras, Harimau et Auricom), tous n'étant pas disponibles au départ. Il faudra en débloquer certains via le mode Campagne, qui déverrouillera encore les circuits pour le mode Racebox, mais aussi d'autres bonus divers, comme un ATH façon WipEout 2097. De son côté, le système de loyauté permet d'avoir accès à des skins supplémentaires pour les vaisseaux que l'on utilise le plus, un élément sans conséquence d'un point de vue gameplay mais assez précieux pour annoncer la couleur en Multijoueur. Dans ce mode-ci, jusqu'à huit joueurs pourront prendre part à une partie, composée d'une ou plusieurs courses d'affilée. Bonne nouvelle, aucun souci de lag n'est à déplorer lors des courses, et ce, même avec des joueurs situés à l'autre bout du monde. Une franche réussite, à la hauteur du gameplay de ce WipEout HD. La prise en main des vaisseaux s'avère donc saine et relativement simple, tout en étant bien précise et réactive. On regrettera néanmoins une fois encore l'absence de grosse dérive de l'arrière du vaisseau, comme c'était le cas dans d'autres épisodes, pour un résultat peut-être un peu trop aseptisé à mon goût. Les sensations sont en tout cas là, c'est certain, avec une impression de flottement toujours aussi agréablement rendue.
Le tout est bien évidemment toujours pimenté par une poignée d'armes (missile, plasma, tremblement de terre et tout le toutim) à récupérer sur la piste en survolant les pavés prévus à cet effet, mais aussi par des boosts, que l'on pourra encore déclencher grâce aux tonneaux une fois en l'air. Une cabriole pas franchement appréciée par notre bouclier, mais souvent bienvenue. Et si ce gameplay en apesanteur arrivait à en déstabiliser quelques-uns, sachez qu'il existe une aide au pilotage permettant d'éviter un maximum les rambardes. Trop efficace, celle-ci nécessite tout juste de garder le doigt sur l'accélérateur, sans se préoccuper du reste, pour franchir la ligne d'arrivée comme si de rien n'était. Mouais, on a vu plus pédagogue pour réellement apprendre les bases du pilotage. Toujours est-il que cette option a au moins le mérite de nous laisser tout le temps nécessaire pour se délecter des graphismes assez sensationnels du titre. Jouable en 1080p, WipEout HD peut se vanter d'une plastique bluffante, agréablement détaillée, et fluide dans toutes les circonstances, même à deux en écran splitté (horizontal ou vertical). Etonnamment, le frame rate semble plus à l'aise en 1080p qu'en 720p, où le sentiment de fluidité n'est pas aussi palpable, et les graphismes globalement moins brillants. Pour une fois, le fossé semble donc vraiment réel. La bande-son, partie intégrante de la saga, fait elle dans le minimum syndical avec seulement neuf morceaux. On pourra très bien jouer les chansons stockées sur son disque dur, tandis que la présence d'un mode photo assez complet est également à signaler, tout comme la compatibilité avec la Dual Shock 3 ainsi que le Sixaxis, une option franchement anecdotique toutefois.
Il aura fallu attendre plus de six ans pour voir la relève de WipEout Fusion pointer le bout de son nez sur console de salon, mais l'attente en valait visiblement la peine. Car, même si WipEout HD ne s'avère être qu'un remix sur PS3 des deux épisodes sortis en 2005 et 2007 sur PSP, il n'en reste pas moins un très bon WipEout. Terriblement fun, rapide et doté d'un contenu certes limité mais en adéquation avec son prix (18€), il se permet en plus de se positionner en nouveau porte-étendard du 1080p avec sa plastique ébouriffante (rare concurrent de Gran Turismo Prologue car aucun autre jeu ou presque n'est en 1080p pour le moment). Une belle réussite en somme qui conviendra aussi bien aux néophytes qu'aux habitués de la saga, et s'imposant d'emblée comme l'un des must-have du PSN.
Voici un code bonus à rentrer dans la galerie des costumes: 52585854 Cela débloque le costume du Prince dans les sables du temps et le costume de Farah (aussi dans les sables du temps) pour Elika.
Ensuite pour débloquer un certain trophée il faut faire un combo de plus de 10 coups. Voici ce fameux combo: carré, carré, carré, triangle, carré, triangle, croix, triangle, carré, triangle, rond, croix, triangle, carré
300 personnes ont travaillé durant 4 ans sur ce nouvel opus de Prince of Persia (le premier sur PS3). Ce nouvel épisode de la saga Prince of Persia est un titre totalement à part des deux trilogies précédentes, avec un nouveau prince qui collaborera durant cette aventure avec la princesse Elika. Pour changer, une grande nouveauté à été utilisée pour les graphismes du jeu. L'art illustratif, qui est en réalité une évolution du Cel-Shading que l'on connait déjà (utilisé pour XIII). Chose agréable, il n'y a aucun chargement durant le jeu sauf durant les téléportations, ceci grâce à une installation volumineuse, ainsi qu'à un système de loading dynamique exclusif à UBISOFT. Le jeu est plutôt orienté Casual Gamer, avec un système de jeu simplifié, pas besoin de combinaison de touches pour faire des sauts dans tous les sens, seule la touche X est utilisée pour les sauts. Le seul moment où il y aura besoin de combinaisons de touches, c'est lors des combats pour effectuer des combos. Le système de combats a été volontairement limité à des combats en un contre un, avec une fréquence des combats peu élevée afin de permettre au joueur d'avoir affaire à de vrais combats où l'ennemi ne meurt pas en un seul coup. Un très grand effort à été fait au niveau des animations lors du combat où une multitude de coups sont possibles grâce à Elika. D'ailleurs elle intervient à plusieurs reprises dans le jeu et vous ferez souvent appel à elle car elle vous permet de trouver le bon chemin parmi les multiples possibilités qui s'offrent à vous. Elle permet de remplacer le système de game over afin d'éviter la frustration d'avoir fait 30 minutes de jeu pour rien. En cas de chute mortelle, Elika utilisera ses pouvoirs pour vous permettre de retourner sur la dernière plateforme stable. Pareil dans le cas ou vous perdez face à un ennemi, elle vous ramène à la vie mais l'ennemi récupère de la vie en contrepartie. Un énorme effort à été apporté au level design afin de permettre au joueur de choisir son chemin et pouvoir revenir en arrière dans une zone. Un système de pouvoirs à débloquer pour Elika à été mis en place et permet de débloquer l'accès à certaines zones. Le jeu a été étudié pour qu'il ne soit pas linéaire, il est possible de suivre plusieurs chemins différents et de parcourir les zones dans l'ordre que l'on souhaite. La difficulté du jeu évolue en fonction des actions effectuées, du nombre de “game over”, de la progression générale, des pouvoirs débloqués,… Ce système permet que chaque partie paraisse quasi unique. Le jeu est divisé en quatre royaumes distincts avec des univers propres à chacun. Les décors sont magnifiques. Il faut savoir que l'histoire peut être totalement zappée, car il faut la demander à Elika en lui parlant, elle vous expliquera l'histoire de chaque zone, les grands évènements du jeu, etc. 10h de dialogues ont été enregistrés en studio et une pointe d'humour y a été rajoutée pour le plaisir. Chaque univers dispose de son propre boss. Ces 4 boss peuvent paraitre peu nombreux mais chacun d'entre eux est à combattre à 4 reprises et de manières différentes. Pour les fans des trophées, Ubisoft a pensé à vous en mettant 51 trophées à débloquer, certains très simples (4 sont donnés en faisant le tutorial), d'autres très durs (par exemple aller d'une zone à une autre en un temps donné). La bande son quant à elle a été très bien choisie et colle parfaitement aux environnements. Ubisoft annonce un minimum de 15h (heu pour moi il m'a fallu beaucoup plus de temps) de jeu sans écouter l'histoire, sans prendre tous les bonus, en bref le strict minimum, ce qui est très bien pour un jeu de nos jours.
Pour finir, ce jeu est à posséder de toute urgence!!!!!!!
La réalisation est sans faille, belle, fun. Le jeux ne rament jamais malgré des temps de chargement un peu longs sur certains niveaux, mais ils sont généralement monstrueusement grands et animés. Quant aux parties en ligne, elles sont rapides et ne souffrent que très rarement de ralentissements.
Le mode histoire est bien long et très fun surtout si on veut récupérer tout les bonus et objets qu'il nous propose. Et si ces niveaux sont délirants seul, ils deviennent hilarants à plusieurs. Le fait de devoir souvent coopérer malgré la compétition sanglante pour posséder le plus de sphères donne lieu à des situations plus que cocasses.
Même si le mode histoire est conséquent, le cœur de lbp réside dans son éditeur de niveau, même s'il est un peu complexe à prendre en main, les possibilités qu'il offre semblent seulement limités par l'imagination de la communauté. Communauté déjà très fertile aux vues des niveaux tous plus dingues les uns que les autres que l'on peut trouver.
Maintenant, attaquons-nous aux défauts parce que, hélas, aucun jeu n'est parfait. Tout d'abord, l'éditeur de niveau risque d'en rebuter plus d'un au vu de sa complexité. Deuxièmement, malgré son fun, le joueur seul risque de finir par s'ennuyer à enchainer les niveaux qui, même s'ils sont tous différents, n'augmentent pas les capacités de sackboy qui sont finalement assez limitées.
Donc voila, lbp est un excellent jeux, très fun, mais qui ne plaira pas à tout le monde. L'aspect collection des objets tiendra certains joueurs en haleine longtemps alors que cela risque d'en dégoûter d'autres très vite.
On ne change pas une équipe qui gagne : une formule que les développeurs de MotorStorm Pacific Rift ont visiblement bien assimilé. Cela dit, on ne leur en voudra pas trop tant il est vrai que le premier épisode de MotorStorm reste l'une des exclusivités marquantes de la PlayStation 3. L'un de ces titres qui contribuent à fortifier l'image de la console, un peu noyée dans l'avalanche croissante de jeux multisupports. Pour ne pas tourner autour du pot, ceux qui n'avaient pas accroché au premier opus n'auront donc aucune raison de s'intéresser à cette suite, car la formule reste globalement la même aussi bien sur la forme que sur le fond. Ceux qui aiment le genre, par contre, seront certainement ravis d'apprendre que le titre tient la plupart de ses promesses en consolidant ses atouts de base, tout en apportant tout de même une petite pincée de nouveautés. Le jeu commence par une magnifique vidéo d'intro montrant de magnifiques paysages d'iles désertes. Vous vous retrouvez largués depuis des hélicos sur des iles désertées de toute vie humaine pour des courses enragées en pleine nature. Vous pourrez jouer à 4 styles de courses différents :
* Earth Zone : environnements de bois, avec plein de boue sur les bavettes * Fire zone : là ça chauffe, pas de hors piste ou vous allez finir comme les anciens villageois de l'ile, sous la lave * Water zone : le sable, le soleil, la mer, et les concurrents * Air Zone : eaux chaudes , geysers et un peu de lave bienvenue en Islande
Ces quatre modes de jeu regroupent en réalité 16 circuits différents avec différents tracés, et différents modes de jeu (Course, dernier survivant, Contre la montre,…), pour un total de 96 courses, de quoi passer quelques heures en mode solo pour tout débloquer. 8 types de véhicules sont disponibles (pas toujours les mêmes en fonction des courses, par contre, chose assez frustrante, l'ordi à souvent accès à plus de types de véhicules que vous du coup, vous vous retrouvez à choisir entre un quad, une camionnette et un semi-remorque alors que l'ordi à souvent accès aux véhicules les mieux adaptés au style de terrain. Ci-dessous les 8 types de véhicules dispos dans le jeu :
Parmi ces véhicules, il est possible de les personnaliser en quelques sorte car il existe différents skins pour ceux-ci, par exemple dans la catégorie semi-remorques, il y a le semi classique, le bus scolaire, le camion de l'armée… Il est aussi possible de choisir le skin de son pilote, avec la possibilité pour la gente féminine d'avoir leurs avatars aussi.
Quant au jeu lui-même les graphismes sont très beaux, la caméra est très bien gérée à part un énorme problème lorsqu'on a un semi qui vous colle aux fesses, il se retrouve en plein mileu de l'écran et on ne voit plus son véhicule quand on est en vue 3ème personne.
Dans le même genre sur les courses, il y a comme toujours des barrières de sécurité, dans la plupart de cas plantées sur des poteaux en bois dans ce jeu mais parfois, ils ont trouvé un malin plaisir à planter un piquet en métal avec un pied bétonné visible de près uniquement, du coup, vous essayez de rattraper une faute de conduite et paf, en plein dans le poteau et vous perdez des places.
Graphiquement le jeu est d'une pure beauté. Au niveau du gameplay en revanche la prise en main est super hard. Donc personnellement ce n'est vraiment pas un jeu que j'ai apprécié. Les bons points : Pas d'install nécessaire pour ce jeu (44 Ko de fichier de données) et 50 nouveaux trophées sont à débloquer.
Plus le temps passe et plus ça se précise. On peut déjà avoir une certaine idée du gameplay final du jeu. On peut voir que l'IA des zombies est plutôt bonne en revanche celle de la fille qui nous aide est vraiment déplorable. Enfin à vous de voir sur cette vidéo qui vient directement de capcom.
Venez retrouver ici l'actualité de la ps3. Nous parlerons des jeux sortis ou à venir ainsi que de tout ce qui tourne autour de la dernière console Sony.